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Homosexualité : revendication du lobby gay

Adoption : le lobby LGBT veut priver des enfants du droit d’avoir un papa et une maman

Adoption : le lobby LGBT veut priver des enfants du droit d’avoir un papa et une maman

Cruels. Comme si les orphelins n’avaient pas déjà assez souffert de ne pas connaître leurs parents :

La mairie de Paris a proposé ce 6 février au Conseil de Paris un texte réclamant « plus de transparence concernant l’adoption par des familles mono et homoparentales », via notamment « l’anonymisation des dossiers et le renouvellement des conseils de famille ». Les élus justifient leur démarche par le report du projet de loi devant ouvrir la PMA aux couples de femmes et aux femmes célibataires.

La loi Taubira autorise depuis 2013 l’adoption par les couples de même sexe. Le nombre de telles adoptions « se compte sur les doigts de deux mains » regrette Alexandre Urwciz, président de l’Association des familles homoparentales, estimant qu’il s’agit d’un « parcours du combattant ». Les adoptions à l’étranger sont « presque impossibles car seule une poignée de pays de la convention de la Haye autorisent l’adoption pour des couples homosexuels, comme l’Afrique du Sud ou le Brésil ». Quant aux adoptions de pupilles de l’état en France, les couples homosexuels sont « discriminés », estiment les associations concernées, accusant les membres des conseils de famille parisiens d’être « anti-mariage pour tous et anti-familles homoparentales ».

L’Association des familles homoparentales militent donc « pour que les dossiers soient triés par ordre d’arrivée en fonction des critères des futures familles ». Le texte de la mairie de Paris propose quant à lui que les dossiers soient anonymisés avec mention des termes « parent1/parent2 », comme c’est déjà le cas pour les dossiers logement ou d’attribution des places en crèche. L’exécutif parisien réclame également, « à l’occasion du renouvellement d’une partie des membres des deux conseils de familles parisiens prévu en mars 2019, ‘d’intégrer des associations et des personnes qualifiées qui puissent représenter la diversité des configurations familiales’ ».

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6 commentaires

  1. Il ne faut pas avoir de « regrets »: on aurait eu exactement la même politique avec NKM comme mairesse.
    Et peut-être pis encore!

  2. Pauvres gamins !

  3. Mêmes une assistante sociale (Pour information : ce sont les assistantes sociales qui s’occupent de l’adoption en France. Elles connaissent très bien le terrain) gauchiste (avec affiche du planning familial dans son bureau) m’a dit « jamais je ne confierai un enfant adopté à un couple homosexuel »
    Ils sont fous !!!!!

  4. L’homme et la femme des cavernes n’avaient pas pensé qu’ils engendreraient, plus tard, ces bandes de maquignons politiciens, ces petits lobbyistes et associations qui ne représentent en fait qu’une toute petite poignée d’individus parlant pour une majorité silencieuse de leur congénères qui voudraient bien qu’on leur fiche la paix. Un enfant n’est pas une marchandise qu’on achète et qu’éventuellement on balance. Puisque ces gens ne sont pas fichu de vouloir faire un gosse de part leur « caractéristiques », je ne vois pas pourquoi ils auraient le « droit » d’adopter. Ils doivent assumer leurs choix.

  5. « plus de transparence concernant l’adoption par des familles mono et homoparentales » le raccourci est un peu hasardeux, le terme « famille mono » sous entend que l’homme ou la femme, vivant seul, a déjà eu un ou des enfants dans sa vie antérieure, de couple, ce qui devient un abus de langage quand on parle de « famille homoparentale » qui elle n’en a pas eus et ne peut pas en avoir de par son statut, sauf trafique bien entendu. Dans ces deux cas, l’adoption est tout à fait de nature différente. En fait, il est facile de mélanger, à dessein, les deux termes pour mieux faire passer le second.

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