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Culture

Activité sexuelle précoce et dépression

Activité sexuelle précoce et dépression

Médecin pédiatre spécialiste de l’adolescence, Meg Meeker a publié Pères, soyez forts pour vos filles. Dix secrets que tout père doit connaître. Elle montre l’importance de la relation parentale dans la formation du caractère des enfants. Plus de 30 ans d’expérience l’ont amenée à travers ses nombreux livres à souligner la spécificité du modèle paternel ou maternel dans la croissance et l’épanouissement de l’enfant. Pour elle la personne la plus importante dans la vie d’une fille est son père. Le père, plus que toute autre personne trace la voie de la réalisation future de sa fille. Il est celui qui lui donnera la force et la capacité d’affronter les épreuves de la vie, de réussir et de s’épanouir. Égratignant les théories féministes visant à étouffer la masculinité, Meg Meeker démontre que ce qui permettra à une fille d’être équilibrée, c’est un père solide et ferme sur les valeurs essentielles, convaincu de ce qu’il peut apporter de décisif et de beau à sa fille. À rebours du laisser faire le plus répandu, de l’absence d’exigences et de limites, Meg Meeker dévoile les fondamentaux que tout père devrait connaître et mettre en oeuvre pour le bonheur de sa fille.

Elle souligne notamment le lien entre activité sexuelle précoce et dépression et raconte qu’elle dit à ses patients souffrant de dépression qu’elle ne pourra les traiter qu’à condition qu’ils cessent d’avoir une activité sexuelle, expliquant que le sexe perturbe le cerveau.

C’est du bon sens. Les enfants deviennent dépressifs quand ils ressentent une perte sans pouvoir exprimer une émotion saine. C’est ce qui se passe avec l’activité sexuelle. Quand une fille s’engage sexuellement, elle perd sa virginité et bien souvent le respect d’elle-même. Son copain peut se vanter auprès de toute l’école, ou lui imposer quelque chose qu’elle ne veut pas, ou la traumatiser, ou la laisser tomber pour une autre fille, ou l’accuser de n’être pas “bonne” pour le sexe. Vous seriez surpris du nombre d’adolescentes qui m’ont avoué ne plus croire que le sexe pouvait être un plaisir. On leur vend le sexe comme absolument merveilleux. Elles sont presque toujours déçues en face de la réalité, et plutôt que de croire que tout ce que proclament les médias est faux, elles pensent que quelque chose ne va pas chez elles. Aussi essayent-elles des partenaires différents, toujours plus. Mais l’intimité et la romance qu’elles recherchent dans le sexe en sont toujours absentes. Elles deviennent blasées et déprimées. Elles perdent l’estime d’elles-mêmes, leur confiance en elles. Beaucoup croient avoir perdu une part d’elle-même irrécupérable. Ce sont des filles qui ont grandi en voyant le sexe bradé dans les médias.

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