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Abus clérical dans le diocèse de Nantes

Abus clérical dans le diocèse de Nantes

Communiqué de l’association Foi et Tradition, qui oeuvre pour la défense de la messe traditionnelle dans le diocèse de Nantes :

Chers amis,

S’il est un constat largement partagé, c’est bien la paix et la concorde qui animent les relations entre les fidèles attachés à la liturgie traditionnelle et les autres communautés, paroisses et fidèles du diocèse de Nantes.

Après l’adoption du motu proprio Traditionis Custodes, Monseigneur Percerou a pourtant décidé en septembre 2021, sans dialogue, de supprimer :

  • Toutes les messes, dites de Saint Pie V, à l’exception « pour le moment » de Saint Clément.
  • Les baptêmes,
  • les mariages,
  • les sépultures, que le Père Vallet refuse en dehors de St Clément.

Monseigneur Percerou a sollicité une trentaine de fidèles pour échanger avec lui le 6 octobre 2021. Ces fidèles ont témoigné de leur peine, de l’injustice de cette décision. Ils ont sollicité l’évêque pour qu’il porte sur eux le regard bienveillant d’un père et pour qu’il retire ce décret. Nous avons renouvelé ces demandes par courrier. La réponse de Monseigneur PERCEROU vient de nous parvenir après plus d’un mois. Il rejette l’intégralité de notre supplique et annonce même un refus de considérer des laïcs comme interlocuteurs.

Est-ce montrer sa sollicitude à l’égard de tous les fidèles confiés à ses soins ? Est-ce reconnaitre aux fidèles la liberté de faire connaître aux Pasteurs de l’Église leurs besoins surtout spirituels, ainsi que leurs souhaits ?

Demandons tous, la liberté liturgique dans notre diocèse en signant la supplique à Monseigneur Percerou pour lever les interdictions,

L’Histoire de la liturgie est faite de croissance et de progrès, jamais de rupture. Ce qui était sacré pour les générations précédentes reste grand et sacré pour nous, et ne peut, à l’improviste, se retrouver totalement interdit, voir considéré comme néfaste. Il est bon pour nous tous de conserver les richesses qui ont grandi dans la Foi et dans la prière de l’Eglise, et de leur donner leur juste place.

La diversité légitime ne nuit pas à la communion et à l’unité de l’Eglise, mais elle la manifeste et la sert, ce dont témoigne la pluralité des rites et des disciplines existants

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