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Abréger la vie est un homicide volontaire

M Le conseil départemental de l'Ordre des médecins des Pyrénées-Atlantiques, dont dépend l'urgentiste de Bayonne soupçonné d'euthanasie active, a rappelé "avec force" les termes de la loi sur la fin de vie :

"Nous ne pouvons que rappeler avec force les termes de la loi, en l'occurrence la loi Léonetti du 22 avril 2005. Chacun peut et doit la lire".

Le conseil rappelle "l'obligation absolue de soulager toujours la douleur", et souligne que "nous en avons tous les moyens sans porter atteinte à la vie même du patient".

"Toute décision de l'abréger, plus gravement encore si ce geste est solitaire, sans réflexion collégiale et concertation avec la famille, relève d'un homicide volontaire".

Le président du conseil départemental, Marc Renoux, fait part de l'intention de cet organisme de prendre contact avec Nicolas Bonnemaison avant de "décider de porter, ou non, plainte devant la chambre disciplinaire du conseil régional de l'Ordre des médecins, à Bordeaux". La cour d'appel de Pau examinera le 6 septembre l'appel du parquet de Bayonne concernant la remise en liberté de ce médecin urgentiste.

Notre pétition est toujours active.

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