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Culture de mort : Idéologie du genre

“ABCD de l’égalité” à l’école : une machine à disqualifier les garçons ?

Famille chrétienne décrypte le dispositif de "lutte contre les stéréotypes" dont Vincent Peillon et Najat Vallaud Belkacem ont fait la propagande il y a quelques jours. Lancé dans 5 académies, il doit être à terme généralisé :

 Il ne s'agit pas de dire que nous nions les différences, c'est tout le contraire, nous les respectons », s’est d’emblée justifié Vincent Peillon, en lançant les « ABCD de l’égalité » dans une école de Villeurbanne le 13 janvier. La démarche a été décrite sous le jour le plus présentable possible, en insistant sur le poids des stéréotypes dans la réussite et l’orientation scolaire. Fondateur de l’Observatoire de la Théorie du genre, Olivier Vial n’est pas dupe : « Orientation ? Mais le dispositif s’adresse à des maternelles et des petits de l’école élémentaire ! C’est l’âge où ils veulent être pompiers ou infirmière. Ces questions ne se posent pas du tout à ce moment là. »

Sur l’espace Internet dédié au dispositif, on trouve des argumentaires, des vidéos, des témoignages, et quelques séquences pédagogiques pour « sensibiliser les élèves aux représentations, aux rôles assignés aux filles et aux garçons » à partir des programmes existants, quelle que soit la matière : science, sport, histoire, français…

L’une d’elles s’intéresse aux « représentations esthétiques de l’enfant, de la femme et de l’homme » à travers différentes époques. Sur un portrait, on voit Louis XVI portant perruque et talons hauts. On en déduit bien sûr une substantifique moelle didactique, à savoir qu’un garçon peut s’habiller comme ça. « Hormis le ridicule de la chose, cela induit une lecture complètement anachronique de l’histoire, sur laquelle on viendrait calquer nos valeurs actuelles » – ironise Olivier Vial.

« Tout cela est très opaque, très flou, fait-il remarquer. On ne sait pas comment les enseignants vont l’appliquer en classe. Ce n’est pas une discipline, il n’y a pas de cahier des charges précis. » Cela veut dire que concrètement, dans les classes, cet abécédaire de l’égalité pourra se décliner en mode mineur ou dans les grandes largeurs, par le petit bout de la lorgnette ou avec intelligence, en fonction de l’institutrice, de son tact, de son bon sens, et de ses idées sur la question… « Le dispositif fait passer les profs par des modules de formation durant lesquels on les culpabilise en leur disant que ce sont eux qui ont créé les stéréotypes. On les invite à changer leur comportement dans toutes les matières qu’ils enseignent. »

« Des études montrent qu'on ne note pas de la même façon la copie d'un garçon et d'une fille, qu'on ne donne pas la parole de la même façon dans une classe à un garçon ou une fille », a doctement expliqué Vincent Peillon en présentant le dispositif. Pourtant, nombre d’observateurs déplorent une vision de l’égalité hommes/femmes très partiale, où les filles sont toujours les victimes, et dont les garçons font les frais plus souvent qu’on ne le croit.

Le risque ? « Renforcer les inégalité en discriminant les garçons, prévient Olivier Vial. Régulièrement présenté comme modèle en la matière, un pays du nord comme la Finlande connaît une des plus importantes différence de niveau entre fille et garçon, au détriment des garçons. » En France, les garçons sont majoritaires dans les chiffres du décrochage scolaire, comme l’a démontré dès 2009 Jean-Louis Auduc dans son livre Sauvons les garçons ! (Ed. Descartes & Cie) où il écrit : « L'école est sans aucun doute un des seuls lieux où le genre masculin est une particularité “disqualifiante” » ! Comme les trains, un stéréotype peut en cacher un autre."

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7 commentaires

  1. L’égalité entre filles et garçons existe depuis bien longtemps. Ils mettent en avant des inégalités dans les couples qui sont dépassées. Les enfants voient tous les jours leurs papas changer les couches des petits frères ou des petites soeurs, s’occuper du ménage. Ce sont les premiers à voir leurs mamans partir au “boulot”… et ils en souffrent (mais ceci est un autre débat)… Nos ministres ne sont peut être pas au courant que les femmes sont dans tous les domaines y compris dans l’armée, la gendarmerie, la conquête de l’espace…
    Si l’école pouvait s’en tenir à son rôle d’instruction et leur apprendre à lire correctement, à connaître par coeur leurs tables de multiplication et leur apprendre à réfléchir sur le Respect, la Morale, l’Ethique (appelez ça comme vous voulez 😉 ) ce serait déjà une grande chose !
    Non les filles ne sont pas des victimes ^^ Pour preuve ==>
    http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2009-11-26/virginie-guyot-premiere-femme-aux-commandes-de-la-patrouille-de/920/0/399379

  2. Monsieur Peillon apprend-il à ses enfants Élie et Izaac qu’un garçon peut s’habiller en fille?

  3. On doit traiter les enfants de la même manière, fille comme garçons. Puis c’est quoi ces références vestimentaires, pas assez de problèmes avec la frime et les marques ? Les ados sont complétement assujettis à ces facteurs-là, d’où très pervers de la part de ce gouvernement d’aborder ce sujet pour faire leur propagande (ils savent que les jeunes sont ultrasensibles à cet aspect-là, c’est pratiquement leur seul critère pour se différencier de leurs pairs ! A quand par ailleurs l’UNIFORME à l’école ?
    Les compétences des enfants, filles ou garçons, sont simplement différentes, c’est d’ailleurs pareil en entreprise : les femmes sont plus rapides, décident plus facilement, n’aiment pas perdre trop de temps à discutailler quand on peut traiter un sujet directement par écrit et amender en ligne, elles sont efficaces car pas d’affectif dans le boulot (ne briseront pas une amitié pour un désaccord sur un dossier). Attitude : aller vite, gain de temps car la vie est ailleurs.
    Les hommes sont de meilleurs managers, plus posés, aiment se concerter oralement avant une prise de décision ou rédaction écrite. Mettent de l’affectif dans le travail, d’où force de réseaux professionnels, les clubs etc (mais aussi risques de se fâcher pour un dossier!) Attitude : prendre du temps, travailler est un plaisir, la vie est là.
    Différences élémentaires dès l’enfance entre les sexes. Mais c’est précisément ce que ces gens-là ne veulent pas entendre.

  4. “En France, les garçons sont majoritaires dans les chiffres du décrochage scolaire”, et nos amis veulent -si j’ai bien écouté la radio- “veiller à un égal temps de parole des uns et des autres”.
    Alors dans ce cas, il va falloir bâillonner les filles !

  5. Il faut que Peillon fasse vite une loi pour interdire d’imposer aux garçons un prénom masculin et aux filles un féminin, c’est un intolérable déterminisme familial !
    Lorsque Lucifer aura à gouverner un troupeau fait de 75% de transgenres, d’homosexuels, de dégenrés et d’a-genrés, et de célibataires déçus ou aigris ou désorientés et en échec sentimental, il triomphera !

  6. 1) Quand Monsieur Peillon va-t-il demander aux professeurs hommes de donner le bon exemple (que lui-même va bien sûr s’empresser de donner en premier) et d’assurer leurs cours avec une tenue vestimentaire non discriminatoire, DONC EN JUPE? Va-t-il demander aussi à Monsieur Hollande, Monsieur Valls, Monsieur Ayrault, de donner le bon exemple et de ne plus se montrer en public en pantalon?
    2) « Des études montrent qu’on ne note pas de la même façon la copie d’un garçon et d’une fille, qu’on ne donne pas la parole de la même façon dans une classe à un garçon ou une fille » Ah bon? parce que le prof regarde le nom de l’élève sur la copie avant de la noter? Et comment fait-on dans les examens où les copies sont anonymées?

  7. L’école est sans aucun doute un des seuls lieux où le genre masculin est une particularité “disqualifiante” » !
    Oui! “un des seuls”!
    Alors, je ne souhaite pas la mise en place de cette théorie à la con, mais de là à essayer de faire passer les hommes pour des victimes, faut arrêter de se moquer du monde!
    Tout le monde le sait, les femmes sont majoritairement subalternes dans les entreprises et à travail égal moins payées (de 20%). Elles sont recrutées sur leur physique, ce qui les oblige à être non seulement plus compétentes que les candidats masculins (parce qu’au choix on choisira un homme) ET jolies, attirantes, chic en toutes circonstances… faisant peser une pression très importante sur elles, là où un homme devra juste être compétent.
    Le monde de l’entreprise est un milieu purement masculin, et pour y réussir les femmes sont obligées de se masculiniser, contre leur grès contrairement à ce qu’on dit souvent.
    Les nouveaux papa changent les couches…oui…à peu près, hormis dans le milieu catho au passage, et les femmes restent très majoritairement en charge de toutes les corvées de la maison, celles qui “débilisent” à grande vitesse, prennent tout notre temps et permettent aux hommes de nous respecter un peu moins chaque jour en nous voyant comme de simples femmes de ménage à leur service.
    Dans un diner entre amis, messieurs, sérieusement, vous allez discuter avec les femmes au foyer présentes ou avec celles qui ont un emploi?
    Être mère au foyer (et je sais de quoi je parle, j’ai travaillé et suis mère au foyer) c’est perdre des neurones tous les jours.
    Effectivement, pour les enfants, c’est mieux d’avoir maman à la maison, mais c’est pour elle un vrai sacrifice, que personne surtout dans nos milieux ne reconnait et n’avoue.
    Alors pitié! argumentez sur la théorie du gender en affirmant au choix que c’est :
    -faux
    -pervers
    -ridicule
    -malsain
    -discriminant pour les 2 sexes
    -antinaturel
    -mortifère
    -machiste
    -féministe
    -un viol des consciences
    -une manipulation satanique
    -…
    Mais n’essayez pas de nous faire pleurer sur le sort des “pauvres” garçons, qui, de toute façon, auront une vie beaucoup plus facile que toutes les filles.
    [D’accord sur certains constats mais pas sur les conclusions. Pour faire court, nous sommes sans doute passés d’un modèle reposant sur la complémentarité homme-femme (avec éventuellement un manque de reconnaissance de la part de certains hommes) à la compétition homme-femme (d’où la masculinisation des femmes et la castration des hommes) dans l’entreprise comme dans la famille. A mon avis, tout le monde est perdant, les enfants au premier chef. J’ajoute qu’il n’y a pas de plus belle manifestation d’amour que le sacrifice : la preuve par le Christ ! Mais malheureusement, on a remplacé l’aspiration à la sainteté (où l’on est heureux y compris dans le sacrifice) par le désir d’un “épanouissement personnel” égocentrique (mon argent, mon travail, mon temps libre…) Enfin, le décrochage scolaire des garçons est un fait, qui a été mesuré. Les raisons sont certainement multiples, mais expliquer aux enseignants que c’est parce qu’ils favorisent les filles ne va pas arranger les choses.
    L.T.]

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