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France : Politique en France

A quand un ministre de l’Education nationale sachant écrire en français ?

A quand un ministre de l’Education nationale sachant écrire en français ?

Cela fait 4 jours que le tweet est en ligne. Je me disais qu’il allait finir par le supprimer, pour en diffuser un autre respectant la grammaire. Mais non. A force de mélanger les genres, ça finit par se voir…

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11 commentaires

  1. énorme, c’est vraiment l’apothéose de la crétinerie, à prétendre sans cesse respecter les genres dans une surenchère grotesque de substantifs artificieusement féminisés il en omet d’accorder un adjectif au féminin !

    ah le naze !

    magnifique exemple de l’état d’esprit nul à chier de notre époque,

    nul à chier

  2. On commence à voir des fautes d’orthographe ou de syntaxe sur les sites de l’administration. Tant qu’on y est, pourquoi pas le ministre de l’Éducation nationale ? Faut faire peuple. Et tout cela est si peu important à côté du réchauffement climatique.

  3. En effet, le deuxième “vous” est de trop. Mais ce n’est sans doute pas le ministre lui-même qui tweete.

  4. Persaunelment je voit pas le problem que le ministre des l’éducation y cause pas le françaoui avec la grammaire des boumeurs pétènistes racistes et xénofobe

  5. cela ne coute pas “chères” sic

  6. N’exagérons pas, pensons plutôt que la première rédaction était chers lycéens, chères lycéennes mais que par un réflexe de bien-pensance, notre ministre a fait passer les demoiselles en premier.
    Pardonnons lui cette “coquille” mais ne lui pardonnons pas de céder à une mode débile.
    Sur l’enveloppe de la lettre, écrit-on M. et Mme Dupont ou Mme et M. Dupont ?
    En fait on écrit Mr et Mme Dupont, en attendant d’ailleurs Mme et Mr Dupont…
    Bref, à courir après le vent des modes, on finit par ne plus rien savoir et donc ne plus rien pouvoir transmettre.
    N’en reste pas moins le fait que ce sont aux non-dits que l’on se reconnait.
    Ne jamais le dire, y penser toujours…

    • Ne nous y trompons, cette inversion des genres dans l’invite n’est ni anodine ni innocente. C’est l’inversion de l’ordre établi par nos saintes Écritures, ce qu’on appelle l’anthropologie biblique, et particulièrement saint Paul conseillant aux maris d’aimer leur femme et aux femmes d’être soumises à leur époux. Cette prééminence masculine dans la famille inscrite dans notre ancien droit et établie par l’ordre divin fait l’objet de nos jours d’un rejet massif de nos féministes de tous poils qui n’ont rien compris au sens profond et à la sagesse de cette anthropologie. Vaste sujet.

  7. Pourquoi ce cuistre n’a-t-il pas écrit Cher.e.s lycéen-ne-s tou simplement ?

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