A découvrir dans le Figaro, le portrait de Simone Weil

Le quotidien dresse des portraits de personnes devenues célèbres après leur mort : 

"De son vivant, elle faisait figure d'intellectuelle sans œuvre. La Pesanteur et la Grâce parut quatre ans après sa mort, révélant la plus grande philosophe française du XXe siècle.

En 1925, Simone Weil à 16 ans lorsqu'elle entre en classe de première supérieure au lycée Henri-IV. Cette fille de médecin, dont André, le frère aîné, vient d'être reçu premier à l'agrégation de mathématiques, a lu Marx, Durkheim, Dostoïevski. Son professeur de philosophie n'est autre qu'Alain, le maître à penser du radicalisme. Elle est la plus douée de tous et de toutes. Ce qu'elle dit et écrit s'apparente à des messages en morse envoyés d'une autre planète. Alain surnomme son étrange élève «la Martienne». Ceux qui la croisent à cette époque sont fascinés par son indifférence à elle-même, sa compassion pour ceux qui souffrent. Même les esprits forts tentés de la mépriser" (suite pour les abonnés).

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