Archives quotidiennes :

Après avoir lu cela comment peut-on dire que les LGBT peuvent élever des enfants ?

Extrait d'un entretien trouvé dans Libération :

"Voulez-vous dire que les gays intériorisent les normes hétérosexuelles ?

Il y a un désir de les subvertir, par la dispersion sexuelle, le recours aux drogues, la formation de «trouples», les parentalités bricolées, ou des amitiés sexuelles – un tabou aussi fort que celui de l’inceste à «hétéroland» ! Mais il y a aussi un désir de norme, qui renvoie au désir hétéro  : comment s’organiser avec un régime d’injonction au mariage, à la filiation, à la transmission, tout en conservant le goût des marges et de la liberté ? Le désir, c’est le contraire de l’obligation ! Je trouve tout aussi inquiétant que la famille contemporaine intègre la sexualité des enfants à son propre espace clos, parce que je fais partie d’une génération qui a découvert sa sexualité dans les fossés et sur les routes, mais aussi parce que le désir doit être une fuite, il doit se décréter le moins possible, dans des espaces labiles et des moments inattendus."

Et pendant ce temps le ministre de la santé fait la promotion des détraqués LGBT (on reconnait les cathophobes "soeurs de la perpétuelles indulgences") :

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Le cancer social des divorces et des ruptures

Lu ici :

"Comme le diabète, le divorce et la rupture sont des tueurs silencieux : ils sont tellement communs dans nos sociétés qu’on a fini par s’y habituer. La France est particulièrement touchée par ce fléau social : près de 45% des mariages finissent par un divorce. On enregistre chaque année environ 1 divorce pour 2 mariages – dont 20% sont des remariages. Mariés, pacsés ou en cohabitation, le nombre de couples qui rompent a bondi de 63% en 15 ans : 155 000 séparations de couples par an en moyenne dans les années 90, 253 000 depuis 2010 ! Une personne sur trois âgée de 26 à 65 ans ayant vécu en couple a connu une séparation après une première union. Les couples se défont de plus en plus vite : cinq ans après le début de la vie commune, 20% des couples sont séparés, 27% au bout de 10 ans, 50% des unions n'iront pas au-delà de 35 ans de vie commune, selon l’INSEE. Le nombre de mineurs qui subissent la séparation de leurs parents augmente en proportion : 145 000 enfants de divorcés par an en moyenne dans les années 90, quelque 191 000 chaque année depuis 2010.

Du même coup ont été multipliées les familles dites « recomposées » et « monoparentales » – c’est-à-dire la plupart du temps dirigées par des mères seules, avec le cortège de fléaux affectifs et sociaux qu’entraînent cette « recomposition » ou cette solitude, à commencer par le vide éducatif laissé par les pères et par l’appauvrissement du foyer : on

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Action de grâce pour le rejet de la « Convention d’Istanbul » par la Cour constitutionnelle bulgare

Le Saint-Synode de l’Église orthodoxe de Bulgarie a publié le message suivant, en date du 3 août 2018, après le rejet de la Cour constitutionnelle bulgare de la « Convention d’Istanbul ».

« Gloire à Dieu pour tous Ses bienfaits au peuple bulgare ! Grâce à la grande Providence divine ainsi qu’à la sagesse et à la conscience de la majorité des juges constitutionnels, a été prise la décision juste et conforme à la constitution de rejeter la soi-disant « Convention d’Istanbul ».

Le Saint-Synode de l’Église orthodoxe de Bulgarie a exprimé en son temps sa position ferme contre son adoption, comme contrevenant à la doctrine orthodoxe de la création de l’homme et de la femme comme images et ressemblances de Dieu et aussi comme êtres biologiques. Le Saint-Synode s’est également prononcé contre l’introduction de concepts incompatibles avec l’ordre public et le droit bulgares. Par sa décision, le Saint-Synode avait appelé à élever des prières à la Très sainte Mère de Dieu dans les églises et monastères des diocèses de l’Église orthodoxe bulgare contre l’adoption de cette convention par l’Assemblée nationale. Dieu seul est juge, mais une décision juste est atteinte par les efforts, l’inspiration, la conscience et la sagesse de nombreuses personnes, le clergé, les savants, les acteurs de la société, les journalistes, les juristes, les représentants de l’État, les politiciens, la majorité du pieux peuple bulgare.

Tous ensemble se sont unis, ayant à l’esprit les fondements moraux de la société, aspirant à préserver l’État et à défendre l’avenir de la Bulgarie

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Lire Humanae Vitae pendant 10 jours : 1er jour

HumanaeVitae_texte_commenteHumanae Vitae, lettre encyclique sur le mariage et la régulation des naissances, a été promulguée le 25 juillet 1968 par le pape Paul VI, qui sera canonisé par le pape François le 14 octobre 2018. Chaque jour, vous retrouverez sur votre blog préféré un paragraphe de l’encyclique et un commentaire.

« Le très grave devoir de transmettre la vie humaine, qui fait des époux les libres et responsables collaborateurs du Créateur, a toujours été pour ceux-ci source de grandes joies, accompagnées cependant parfois de bien des difficultés et des peines.

En tout temps, l’accomplissement de ce devoir a posé à la conscience des époux de sérieux problèmes ; mais l’évolution récente de la société a entraîné des mutations telles que de nouvelles questions se sont posées : questions que l’Église ne pouvait ignorer, en un domaine qui touche de si près à la vie et au bonheur des hommes. » Humanae Vitae, §1.

* * *

« Le mariage et la famille doivent constituer un milieu d'amour responsable, précisément parce que l'amour conjugal est orienté vers la vie. C'est ce que soulignait déjà le Pape Paul VI dans son encyclique Humanae vitae, un texte qui, au fur et à mesure que passent les années, s'avère toujours davantage comme une intervention prophétique et providentielle. » Saint Jean-Paul II, 22 décembre 1994.

Selon l’opinion générale, Humanae vitae a été accueilli comme un enseignement moral et, plus précisément, un interdit, une condamnation. En réalité, c’est comme si on résumait un livre sur l’alpinisme aux inévitables mises

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Le sud de la Syrie entièrement reconquis par l’armée

Analyse d'Antoine de Lacoste :

"La résistance a cessé dans le sud de la Syrie. Les trois provinces de Deraa, Qouneitra et Soueïda ont été entièrement reconquises par l’armée et cette victoire est une étape importante dans cette guerre qui ravage la Syrie depuis sept ans.

La dernière poche islamiste était tenue par Daech à proximité du plateau du Golan. C’est à cause d’elle que d’autres combattants de l’État islamique venus de l’est avaient lancé un raid spectaculaire contre des villages druzes la semaine dernière, faisant plus de 250 morts. Surtout, une quarantaine de femmes et d’enfants ont été emmenés en otages afin de servir de monnaie d’échange.

Mais Russes et Syriens ont refusé toute négociation et la reconquête s’est achevée par la mort ou la fuite de centaines de combattants de Daech.

Un incident important s’est produit au cours de cette fuite : sept islamistes ont escaladé le plateau du Golan vers la frontière israélienne. Très vite repérés, ils ont été aussitôt abattus par des tirs de missiles de l’aviation de l’État hébreu. Ils étaient armés de fusils d’assaut, de grenades et de ceintures d’explosifs. En commentant cet événement, qui est une première, Israël a déclaré que, selon toute vraisemblance, ces hommes voulaient s’infiltrer dans le pays pour y commettre des attentats. Rien n’est moins sûr, en réalité. Jamais, jusqu’à présent, Israël ne s’était attaqué aux islamistes, quels qu’ils soient. De plus, chacun sait que les frontières israéliennes sont totalement infranchissables. Ils n’avaient donc aucune chance. Dès lors,

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Autre privilège pour Alexandre Benalla : un passeport diplomatique

Révélé par Valeurs Actuelles :

"La liste des privilèges et des passe-droits dont bénéficie Alexandre Benalla est si importante (une Renault Talisman équipée par le garage de l’Elysée, un logement de fonction au quai Branly, une accréditation secret défense…), que personne ne prend le temps de relever cette information aussi invraisemblable qu’incongrue. Selon nos sources, aucun membre du GSPR ne dispose de ce genre de passeport. Et pourtant, Alexandre Benalla, qui est en charge de la sécurité du président, et notamment des déplacements privés d’Emmanuel Macron, bénéficie de ce précieux sésame délivré par le ministère des Affaires étrangères.

Plus troublant encore, selon les informations que Valeurs actuelles a pu recueillir, le passeport diplomatique d’Alexandre Benalla lui a été attribué le 24 mai… 2018, après que l’adjoint au chef de service de l’Elysée a achevé les quinze jours de suspension que lui a signifié Patrick Strzoda, le directeur de cabinet du président de la République et après que ses prérogatives ont été limitées et circonscrites à des fonctions de logistiques auprès du président. Trois semaines donc après avoir été « sanctionné », Alexandre Benalla se voit donc délivré un passeport diplomatique.

Etant écartée l’hypothèse d’une demande individuelle, qui, dans la chefferie élyséenne, est intervenu auprès du quai d’Orsay pour qu’il l’obtienne ? François-Xavier Lauch, son N+1, qu’aucune des deux commissions parlementaires n’a pu à ce jour auditionner ? Patrick Strzoda ? Alexis Kohler, le secrétaire général de l’Elysée ? Emmanuel Macron lui-même ? Pour quelles raisons, quand rien ne justifie dans ses fonctions qu’il puisse y prétendre ?

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Il y a 25 ans, Veritatis Splendor : une encyclique à redécouvrir

Le 6 août 1993, Jean-Paul II publiait l’encyclique Veritatis Splendor, adressée d’abord aux évêques, portant sur l’enseignement moral de l’Église. Ce texte prophétique, auquel avait collaboré de près le Cardinal Joseph Ratzinger, est aujourd’hui à redécouvrir… C'est ce que nous propose le frère Clément-Marie de la Famille Missionnaire Notre-Dame :

"C’est en la fête de la Transfiguration, vingt-cinq ans après l’encyclique Humanae Vitae, du pape Paul VI, que Jean-Paul II a signé l’encyclique Veritatis Splendor. Adressée d’abord aux évêques, elle porte « sur quelques questions fondamentales de l’enseignement moral de l’Église ». Débutant par une admirable méditation de l’évangile du jeune homme riche, Jean-Paul II approfondit la réponse de Jésus à la question morale : « Que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle ? » Si le pape Jean-Paul II a estimé nécessaire cette encyclique, c’est, ainsi qu’il l’écrit lui-même, en raison de « la discordance entre la réponse traditionnelle de l’Église et certaines positions théologiques, répandues même dans des séminaires et des facultés de théologie, sur des questions de première importance pour l’Eglise et pour la vie de foi des chrétiens… »[1]

La théologie morale d’aujourd’hui en question…

Par ce texte, le pape a voulu s’opposer, au nom même de l’évangile, à une certaine théologie morale déployée ces dernières décennies, et qui n’a eu de cesse de nier le péché ou, pour le moins, son existence concrète – cette tendance s’est manifestée dans les réactions de membres de l’Église contre l’encyclique Humanae Vitae, et demeure aujourd’hui très prégnante.

Pour

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Remercions Mme de Gaulmyn de nous avoir offert l’occasion de nous préparer aux combats à venir

Nous venons d’achever notre série d’articles pour relire Evangelium vitae et rappeler à notre consoeur Isabelle de Gaulmyn, rédactrice en chef de « La Croix », quelques « fondementaux » sur la dignité de la personne humaine de sa conception à sa mort naturelle – après son monstrueux « papier » sur le référendum irlandais.

Je profite de cette relative accalmie estivale pour tirer quelques conséquences de cette affaire – d’autant plus importantes, à mes yeux, que se profile une difficile révision des lois de bioéthique dans quelques mois, qui exigera l’engagement sans ambiguïté de tous les Français de bonne volonté, à commencer, bien sûr, par les catholiques qui ont sur ces questions la doctrine et l’enseignement les plus clairs et les plus cohérents.

Tout d’abord, il me faut préciser que cette relecture quotidienne d’Evangelium vitae n’était pas (pas uniquement du moins, ni même principalement) une façon de polémiquer avec Mme de Gaulmyn. Bien sûr, comme tous les catholiques pro-vie, à la rédaction du Salon beige, nous avons été scandalisés de voir le quotidien officieux de l’épiscopat se faire le porte-parole de la culture de mort, sous couvert d’un vague réalisme politique. Mais nous en avons vu d’autres et nous serions bien volontiers passés à autre chose si cette affaire n’avait pas été, pour nous, une occasion de nous replonger dans nos « classiques ». Ce n’était donc pas seulement pour Mme de Gaulmyn, mais pour nous tous, que nous avons eu la joie de relire cette admirable encyclique de Jean-Paul II.

Si nous, catholiques de conviction, ne

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C’est arrivé un 6 août…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 6 août : fête de la Transfiguration du Christ sur le mont Thabor.

La Fête de la Transfiguration du Seigneur célèbre le jour où, sur le mont Thabor, le Christ Jésus, devant ses Apôtres Pierre, Jacques et Jean, manifeste sa gloire de Fils bien-aimé du Père, en présence de Moïse et d'Élie apportant le témoignage de la Loi et des Prophètes. Il leur apporte une consolation spirituelle au sens ignacien du terme afin de les fortifier avant la grande épreuve de la crucifixion et montre à l'Eglise quelle glorification il va recevoir en sa personne humaine après avoir vaincu la mort.

  • le 6 août 258 : assassinat du pape saint Sixte II.

Sixte II est le 24e pape de l'Église catholique ; Il est le premier pape à reprendre le nom d'un de ses prédécesseurs. Son règne est marqué par la reprise des persécutions contre les chrétiens. Alors qu'il célèbre l'office dans le cimetière de Calixte à Rome, le pape Sixte II est arrêté par les soldats de l'empereur Valérien puis décapité. Voir la chronique du 30 août.

  • le 6 août 523 : décès du pape saint Hormisdas.

  • le 6 août 985: élection du pape Jean XV.
  • le 6 août 1223 : sacre du Roi Louis VIII et de Blanche de Castille à Reims.

Couronnement de Louis VIII le Lion,
Grandes Chroniques de France, enluminées par Jean Fouquet

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