Archives quotidiennes :

Pourquoi Le Monde a sorti l’affaire Benalla ? Comment Macron est-il passé du léchage au lâchage ?

Chaque jour apporte son lot d'informations sur le collaborateur d'Emmanuel Macron et, à vrai dire, on a du mal à croire qu'il s'agisse des fruits d'une enquête d'investigation de journalistes…

  • Imagesen août 2015, Alexandre Benalla, qui n'est pas encore ce jeune chargé de la sécurité d'Emmanuel Macron, fait l'objet d'une plainte déposée au commissariat de Boulogne-Billancourt. Une femme l'accuse de "violences volontaires ayant entraîné une incapacité temporaire de travail (ITT) supérieure à 8 jours". Le 18 mars 2016, la 12e chambre correctionnelle du tribunal de Nanterre juge celui qui deviendra quelques mois plus tard conseiller au Palais de l'Élysée. Une décision de relaxe a été rendue, sans que les motifs du jugement en explicitent les raisons.

  • Alexandre Benalla s’est vu refuser le port d’armes en 2013 par le ministère de l’Intérieur. La demande de port d’armes avait été formulée par l’avocat Karim Achoui, qui avait reçu des menaces de mort après avoir fondé en 2013 la ligue de défense judiciaire des musulmans. Ce permis de port d’armes n’aurait été obtenu que plus tard, « grâce à une intervention de l’Élysée ».

  • Alexandre Benalla est domicilié depuis le 9 juillet dans une dépendance de l’Elysée, quai Branly, dans le 7e arrondissement de Paris, deux mois après la fin de sa mise à pied par l’Elysée, et une semaine et demie avant son licenciement. Il habitait auparavant à Issy-les Moulineaux, dans les Hauts-de-Seine. C’est là que, sous les deux septennats de François Mitterrand, étaient logés François de Grossouvre, l’homme chargé des affaires privées de

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Tentative d’incendie criminel à Angers alors que se tiendra un un festival “antifasciste”

L'Alvarium est un local associatif situé à Angers qui rassemble une communauté d'angevins qui vient en aide aux personnes. Comme il n'est pas tenu par les habituelles associations d'extrême-gauche, il est victime de calomnies, notamment de la part de la mairie, qui le désigne ainsi à la vindicte.

Alors qu'un festival antifasciste se tiendra à Angers courant septembre, alors que que le Réseau Angevin Antifasciste qui agresse et dégrade impunément est en partie hébergé par l'Etincelle, ce local nommé ainsi en référence au journal de Lénine, mais subventionné à hauteur de plusieurs milliers d'euros chaque année par la droite municipale…

Christophe Béchu va-t-il enfin cesser de financer les différentes associations d'extrême-gauche angevines et condamner leurs agissements liberticides ?

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Avortement : ce qu’Isabelle de Gaulmyn aurait dû (re)lire (27)

27e extrait de l'encyclique Evangelium Vitae :

Images-4« Pour décider de la mort de l'enfant non encore né, aux côtés de la mère, se trouvent souvent d'autres personnes. Avant tout, le père de l'enfant peut être coupable, non seulement lorsqu'il pousse expressément la femme à l'avortement, mais aussi lorsqu'il favorise indirectement sa décision, parce qu'il la laisse seule face aux problèmes posés par la grossesse: de cette manière, la famille est mortellement blessée et profanée dans sa nature de communauté d'amour et dans sa vocation à être « sanctuaire de la vie ». On ne peut pas non plus passer sous silence les sollicitations qui proviennent parfois du cercle familial plus large et des amis. Fréquemment, la femme est soumise à des pressions tellement fortes qu'elle se sent psychologiquement contrainte à consentir à l'avortement: sans aucun doute, dans ce cas, la responsabilité morale pèse particulièrement sur ceux qui l'ont forcée à avorter, directement ou indirectement. De même les médecins et le personnel de santé sont responsables, quand ils mettent au service de la mort les compétences acquises pour promouvoir la vie.

Mais la responsabilité incombe aussi aux législateurs, qui ont promu et approuvé des lois en faveur de l'avortement et, dans la mesure où cela dépend d'eux, aux administrateurs des structures de soins utilisées pour effectuer les avortements. Une responsabilité globale tout aussi grave pèse sur ceux qui ont favorisé la diffusion d'une mentalité de permissivité sexuelle et de mépris de la maternité, comme sur ceux qui auraient dû

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Les orthodoxes prient lors du centenaire de l’assassinat du tsar Nicolas II et de la famille impériale

La vidéo ci-dessous rend compte de la procession, avec le patriarche Cyrille, qui a eu lieu le 17 juillet (nuit du 16 au 17), à Ekaterinbourg en Russie, pour le centenaire de l'assassinat du tsar Nicolas II et de la famille impériale. 100 0000 personnes y ont participé. 

Impressionnant :

Par ailleurs, le patriarche de Serbie Irénée a présidé, le 17 juillet, la sainte liturgie en l’église russe de la Sainte-Trinité à Belgrade. Il était assisté de l’évêque de Remesiana Stéphane, vicaire patriarcal, et d’un grand nombre de prêtres. L’évêque de Šabac Laurent assistait à la célébration. Dès l’ouverture de l’église de la Sainte-Trinité, des Russes et des Serbes, des fidèles venus de plusieurs diocèses de l’Église orthodoxe serbe, ont vénéré l’icône du saint tsar et la copie de l’icône miraculeuse de Baïtaly. À l’issue de la liturgie, le patriarche Irénée a célébré l’office de la « slava » en l’honneur des martyrs impériaux. À la liturgie assistaient

  • le ministre du Développement technologique Nenad Popović,
  • le directeur du bureau pour la coopération avec les Églises et les communautés religieuses Marko Nikolić,
  • Denis Kundliéïev, chargé d’affaires de l’ambassade de la Fédération de Russie à Belgrade
  • Alexandre Kaninikhine, premier conseiller et attaché culturel de la même ambassade,
  • Dimitri Malechev, ancien directeur de la société NIS, des membres de l’armée et de la police de la République de Serbie.

Une procession s’en est suivie avec à sa tête le patriarche de Serbie Irénée, les évêques de Šabac Laurent et de Remesiana Stéphane, ainsi

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L’Institut Bois Robert : Un internat d’excellence qui défend les valeurs chrétiennes

Thumbnail-2L’Institut Bois Robert est un internat d’excellence permanent mixte collège et lycée fondé en 1968. Il est situé à proximité d’Angers à 1h30 de Paris dans un cadre privilégié favorable aux études et aux activités d’extérieur, loin des sollicitations urbaines. 

L’encadrement est familial et les effectifs réduits permettent un suivi personnalisé de chaque élève. L’ambition pédagogique de notre institut est d’assurer l’épanouissement de nos élèves par la réussite, non seulement scolaire mais aussi personnelle. Nous sommes attachés aux valeurs chrétiennes et à une éducation de tradition, avec la relation élève/professeur au coeur de toutes nos attentions. 

La rentrée 2018/2019 verra la restauration de l’uniforme et la mise en place d’un nouvel emploi du temps. 

L’ensemble du site sera rénové pour offrir aux élèves un cadre de travail idéal : réfection des internats, création / rénovation d’un salon, salle vidéo, salle de musique, salle informatique… 

L’année 2018/2019 verra la mise en place d’un dispositif d’ouverture à l’international, qui permettra aux élèves des expériences d’immersions en langue, la maîtrise parfaite d’une langue étrangère, et des possibilités post bac optimisées.

Choisir Bois Robert pour l’éducation de ses enfants, c’est le choix de la tradition et de la qualité.

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Deux livres pour soutenir deux écoles

Recettes-simples-pour-toute-la-famillePour le cours Herrade à Strasbourg :

L-evasion-du-monastere-lamaPour l'école Notre Dame de Verdelais à Verdelais (33) :

 

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Ecole indépendante (78) recherche institutrices

Pour son ouverture en septembre 2018 à Vernouillet (78), l'école Saint Philippe Néri (www.ecolesaintphilippeneri.fr), recherche une institutrice à temps plein d'une classe de maternelle à très petit effectif, accueillant deux enfants porteuses d'une maladie de l'intelligence. Deux mi-temps seraient aussi envisageables.

Méthodes d’enseignement classiques dans l’esprit d’une formation complète de la personne au Beau, au Vrai et au Bien. 

L'école est à proximité de la gare (30 mins de Paris Gare Saint Lazare).

Merci d’envoyer CV et lettre de motivation à : directrice@ecolesaintphilippeneri.fr

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C’est arrivé un 21 juillet…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 21 juillet : saints du jour français ou en France.
    • St Victor de Marseille : martyr († V. 292)

Le 8 juillet 303 ou 304, le préfet Euticius siège au tribunal à Marseille quand on lui présente un soldat nommé Victor: ce soldat est effronté. Il ne veut plus percevoir sa solde et il clame qu'il est chrétien. En entendant cela le préfet dit à Victor : « Pourquoi n'acceptes-tu pas la solde habituelle? » Saint Victor lui dit : « Parce que désormais, je ne veux plus militer dans le siècle ». Le préfet Euticius lui dit: « Victor, sacrifie ». Victor lui dit: « Je ne sacrifie pas aux faux dieux… ».

  • St Arbogast : évêque de Strasbourg († VIeS.)

À Strasbourg, au VIe siècle, saint Arbogast, évêque, qui fit construire sa cathédrale et la consacra à Dieu sous le nom de la Vierge Marie.

  • St Wandrille : Abbé à Fontenelle († V. 668)

Au monastère de Fontenelle, vers 668, saint Wandrille, abbé. Après avoir quitté la cour du roi Dagobert, il mena la vie monastique en divers endroits et, promu au sacerdoce par saint Ouen, évêque de Rouen, il fonda et gouverna un monastère dans la forêt de Jumièges.

  • Bx Gabriel Pergaud : prêtre et martyr († 1794)

Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Gabriel Pergaud, prêtre et martyr. Chanoine régulier de Beaulieu,

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