Archives quotidiennes :

Nantes : dans une rue ravagée, le commerce halal est tout à fait intact

Breizh Info évoque les émeutes en cours :

20180705_022731_resized"Les lignes de tramway 1, 2 et 3 ainsi que plusieurs lignes de bus ont été perturbées entre 6 et 8h ce matin à cause de nouvelles barricades et émeutes notamment à Bellevue, Malakoff et aux Dervallieres. Au Clos Toreau où deux voitures ont brûlé cette nuit une barricade en flammes barrait le Busway devant la mairie annexe Nantes sud vers six heures du matin, selon une riveraine.

Il est une heure et demie. Dans la rue du maréchal Joffre, au centre de Nante, une forte odeur de brûlé flotte. C’est le vent qui rabat les fumées des incendies du quartier Malakoff. Au fond, un voile flotte sur la place Louis XVI, seul le roi en haut sur sa colonne surnage au milieu de la fumée.

A Malakoff, la maison de quartier des Haubans, incendiée vers minuit, est complètement détruite. La poste a aussi vu sa vitrine fracassée, mais le commerce halal au fond de la place est tout à fait intact.

Nous nous rendons sur place. Aux divers accès de la place, des véhicules ont brûl Des affrontements ont opposé plusieurs dizaines de délinquants aux policiers. Une voiture, retournée sur le toit entre la place et le pont, clignote toujours. Les délinquants n’ont pas eu le temps de l’allumer. Une dizaine de voitures au bas mot a brûlé dans le quartier, entre le boulevard de Sarrebruck – dont deux près de l’église – et la place Rosa Parks.

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Le Mans : union des droites contre une école coranique

Des membres et élus de différents partis, Philippe Bougler (LR), Brigitte Dupin (SIEL), Louis Noguès (Parti de la France), Eric de Vilmarest (Maire de Saint-Aignan), Pascal Gannat (RN), Pascal Nicot (RN), Marie Genevrey (RN) et Emmanuel Dubois (RN), ont signé une lettre ouverte au Préfet :

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Patrick Libbrecht : L’Institut créé par Marion Maréchal

Patrick Libbrecht, président honoraire de l’ISSEP, l’Institut de Sciences politiques créé par Marion Maréchal, a pour mission d’apporter un esprit entrepreneurial au projet. Pour autant, l’ISSEP est-il un projet politique ? Un marchepied pour Marion Maréchal ? Une école qui va former les nouvelles élites de la Nation ? 

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La mosquée de Poitiers, financée par le Qatar, porte le nom arabe de la bataille de Poitiers

Unknown-2C'est sur cette mosquée, encore en construction, que des membres de Génération Identitaire étaient monté.

Dans une vidéo en arabe, sur la chaîne qatarie Al Rayyan, en 2015, Boubaker Al-Hadj Amor, figure de l’UOIF, révèle le vrai nom de la “Grande Mosquée de Poitiers” : Balat al-Chouhada… le nom islamique de la bataille de Poitiers en 732 !

« Pourquoi avez-vous nommé cette mosquée “Pavé des Martyrs”? L’avez-vous appelé du nom de la bataille qui a eu lieu ici ? »

« Oui, grâce à Dieu, cet endroit est sur la ligne principale passée par l’armée islamique. C’était une route pavée par les Romains, et l’armée islamique est passée par cette route. Alors, grâce à Dieu, cet endroit est à côté de la ligne principale. C’est pour cela qu’on l’a nommée “Mosquée Pavé des Martyrs” ».

La « bataille du Pavé des Martyrs », comme la désignent les historiens arabes, ou bataille de Poitiers, a vu la victoire en 732 de Charles Martel sur l’armée d’Abd er-Rahman, signant la fin des incursions musulmanes au nord des Pyrénées, et préparant la Reconquista au sud.

« Nous voulons que ce centre soit une mosquée et un centre de rayonnement culturel ». « Le but de ce centre est de créer les conditions d’une rencontre avec l’islam et parler de cette religion sainte et pour qu’il soit un centre de prédication. Inch’Allah. »

L’imam de Poitiers admet aussi avoir bénéficié de fonds étrangers pour poursuivre la construction de la mosquée, interrompue plusieurs années durant en raison d’un manque de financement par les fidèles

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Pourquoi parler de néocolonialisme ?

De Marguerite A. Peeters :

64Fiche"L’imposition agressive et efficace de normes politiques et culturelles inspirées de la révolution sexuelle occidentale aux pays en voie de développement est une préoccupation croissante. Elle menace de produire dans ces pays les mêmes effets qu’en Occident : sécularisation des cultures et perte de la foi.

1. Les derniers papes ont dénoncé le néo-colonialisme qui exporte mondialement les « déchets toxiques spirituels » d’un Occident décadent et s’attaque particulièrement au mariage, à la famille, à la vie et à la morale chrétienne.

2. Avocate et acteur-clef de la décolonisation depuis son origine, l’ONU s’est paradoxalement transformée au fil des dernières décennies en centre névralgique d’un puissant mouvement néo-colonisateur.

3. Précisément depuis que l’ONU défend l’auto-détermination au nom des droits de l’homme, de la démocratie, de l’égalité et de la liberté, ces valeurs universelles ont subi le choc d’une révolution culturelle extrêmement violente en Occident. La démocratie et ses valeurs se sont corrompues de l’intérieur. Les pays soumis à la pression de « se démocratiser » en ont souffert les conséquences : « démocratisation » en est venue à signifier en pratique « alignement sur la réinterprétation révolutionnaire des valeurs démocratiques ».

4. A la fin de la guerre froide, l’ONU a transformé les objectifs de la révolution culturelle d’Occident en normes politiques et culturelles mondiales. De 1990 à 96, l’ONU a organisé neuf grandes conférences internationales au cours desquelles les nouvelles « normes » furent adoptées. Elles portent des noms bien connus : santé et droits sexuels

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Avortement : ce qu’Isabelle de Gaulmyn aurait dû (re)lire (11)

11e extrait de l'encyclique Evangelium Vitae :

Images« Sur un autre plan, les racines de la contradiction qui apparaît entre l'affirmation solennelle des droits de l'homme et leur négation tragique dans la pratique se trouvent dans une conception de la liberté qui exalte de manière absolue l'individu et ne le prépare pas à la solidarité, à l'accueil sans réserve ni au service du prochain. S'il est vrai que, parfois, la suppression de la vie naissante ou de la vie à son terme est aussi tributaire d'un sens mal compris de l'altruisme ou de la pitié, on ne peut nier que cette culture de mort, dans son ensemble, révèle une conception de la liberté totalement individualiste qui finit par être la liberté des « plus forts » s'exerçant contre les faibles près de succomber.

C'est dans ce sens que l'on peut interpréter la réponse de Caïn à la question du Seigneur « où est ton frère Abel? »: « Je ne sais pas. Suis-je le gardien de mon frère? » (Gn 4, 9). Oui, tout homme est « le gardien de son frère », parce que Dieu confie l'homme à l'homme. Et c'est parce qu'il veut confier ainsi l'homme à l'homme que Dieu donne à tout homme la liberté, qui comporte une dimension relationnelle essentielle. C'est un grand don du Créateur, car la liberté est mise au service de la personne et de son accomplissement par le don d'elle-même et l'accueil de l'autre; au contraire, lorsque sa dimension individualiste est absolutisée, elle est vidée de son sens premier,

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98 eurodéputés de toutes tendances signent une lettre ouverte au président Erdogan

98 députés européens, dont 33 Français, ont envoyé aujourd'hui la lettre ouverte de l'ECLJ, adressée au président turc Erdogan pour demander la libération du pasteur Andrew Brunson, deux semaines avant la reprise de son procès.

Extrait d'une tribune de Grégor Puppinck sur cette lettre, parue dans Valeurs Actuelles :

"Les députés du Parlement européen sont de plus en plus critiques à l'égard de la Turquie. Une lettre ouverte adressée le 5 juillet 2018 par une centaine de députés au président turc Erdoğan en témoigne, à l'occasion du procès du pasteur chrétien Andrew Brunson. Les députés commencent par rappeler leur résolution votée en février et dénonçant fermement les violations actuelles des droits de l'homme en Turquie. Ils protestent ensuite « contre le fait que le pasteur Brunson a dû attendre près d'un an et demi avant d'être inculpé » et contre « le fait que l'acte d'accusation associe la « christianisation » au terrorisme, considérant la foi chrétienne comme une menace pour l'unité de la Turquie, alors que le christianisme a été présent pacifiquement sur cette terre bien avant la République de Turquie actuelle ».

La liste des signataires de la lettre en fait une exception dans la vie politique européenne. Les 98 eurodéputés signataires sont issus de tous les groupes politiques et de 21 nationalités : cette unité est très rare en politique, d'autant plus lorsqu'elle vise à défendre la mission d'évangélisation d'un pasteur auprès des musulmans.

Parmi les Français, les anciens ministres Brice Hortefeux (LR) et Jean Arthuis (REM) on

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Tandis que les démocrates se divisent, les Républicains se renforcent

De Christian Daisug dans Présent :

Images"Deux tendances diamétralement opposées animent les partis républicain et démocrate à quatre mois des élections législatives. D’une part, une force centripète tend à solidifier les fidèles républicains autour des valeurs d’un national-populisme de plus en plus protéiforme et omniprésent. D’autre part, une poussée centrifuge contribue à disperser les militants démocrates autour des principes d’un libéralisme de plus en plus désorienté et combattu. Les deux structures qui ont pour vocation d’encadrer et de conduire le peuple vers ses mandataires donnent l’impression de se déliter sous l’action de forces extérieures et pratiquement incontrôlables. Dans les deux cas, le président Donald Trump reste le personnage central. Il a réussi à aspirer presque toute la substance républicaine en imposant à la hiérarchie du parti et à ses troupes au Congrès à la fois ses idées, ses intuitions et son style. Mais il est parvenu également, dans le même laps de temps, à brouiller le jeu oppositionnel en fractionnant les rangs démocrates en deux grands courants antagonistes et pour l’instant irréconciliables. Bref, les républicains tendent vers l’unité, les démocrates vers la désunion. […]"

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Corruption en Argentine pour faire passer la loi sur l’avortement

Approuvé par le Parlement le 14 juin, le projet de loi visant à dépénaliser l’avortement en Argentine a été transmis mardi 3 juillet au Sénat. Les 72 sénateurs vont débattre jusqu’au vote du 8 août. Le projet de loi prévoit d’autoriser l’avortement jusqu’à 14 semaines dans le cas général, et au-delà en cas de bébé non viable. Le Sénat est globalement plus conservateur que le Parlement, les jeux ne sont donc pas faits d’avance, malgré le volteface de Cristina Kirchner, ancienne présidente de gauche historiquement opposée à l’avortement, qui annoncé son prochain vote en faveur du projet de loi.

En Argentine, il y a un niveau très important de corruption. Et ce qui apparait comme un débat démocratique, est en fait manipulé depuis le plus haut niveau du pouvoir et aussi des organismes internationaux.

En Argentine, sur 40 millions d'habitants, plus de 2 millions de personnes sont descendues dans la rue, et cela n'a pas eu ni de diffusion ni de répercussions. Une pétition de 500 000 signatures a été déposée auprès des instances du Congrès pour s'opposer à cette loi. Le même jour les groupes favorables au projet de loi ont déposé une pétition de 65 000 signatures! Ces petits groupes de personnes auraient autant de pouvoir auprès des dirigeants?

Déjà les rumeurs circulent comme quoi des sénateurs opposés à la loi se sont vus offrir des postes importants…

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