Archives quotidiennes :

Selon George Soros, Donald Trump est “prêt à détruire le monde” qu’il a voulu créer

Unknown-24Selon George Soros, Donald Trump est “prêt à détruire le monde” que lui-même et ses amis ont passé des décennies à créer. Depuis que Trump a remporté les élections, “tout ce qui pourrait mal tourner, a mal tourné” dans le programme du Nouvel Ordre Mondial. Dans un entretien au Washington Post, Soros a ajouté :

“Plus le danger est grand, plus la menace est grande, plus je me sens engagé à l’affronter”.

Soros a contribué à la campagne d’Hillary Clinton, et le milliardaire a fait pression pour que des dons importants soient versés à diverses campagnes dans le monde qui encouragent le mondialisme. Soros est toujours sous le choc que Trump ait gagné l’élection, quelque chose qu’il n’a pas vu arriver.

“Apparemment, je vivais dans ma propre bulle”.

Soros prévoit de dépenser environ 15 millions de dollars pour les élections de 2018.

Lire la suite de l'article

21 juin : la Rébellion cachée projetée au Pecq

La Rébellion cachée sera projetée au Pecq ce jeudi 21 juin à 20h30, en présence du réalisateur. L'enthousiasme communicatif de l'école Saint Dominique en fera à nouveau une grande soirée ! Pour organiser votre projection : rebellion.rabourdin@gmail.com

St Dominique Le Pecq 2

Lire la suite de l'article

Hongrie : un monument à la mémoire des victimes du communisme soviétique

2671349541Hier, au centre de Budapest, Viktor Orbán a inauguré un monument à la mémoire des victimes du communisme soviétique.

"Nous avons payé le prix de notre faiblesse, de la perte de notre indépendance, avec l'enlèvement, la déportation et le déplacement de centaines de milliers de personnes".

M. Orbán a poursuivi en disant que le Mémorial du Goulag impose l'obligation de créer une Hongrie dans laquelle des événements similaires ne peuvent plus jamais se reproduire. Par conséquent, toutes les idées déraisonnables, les pensées confuses et les plans servant des intérêts étrangers doivent être tenus à l'extérieur des frontières du pays. Le Premier ministre a déclaré que l'Europe était la patrie de deux concepts marquants et d’idéologies cataclysmiquement destructrices : le national-socialisme, le communisme international – et, en fait, un impérialisme moderne qui réduit des peuples entiers à une existence coloniale – qui ont toutes d’abord levé la tête dans des territoires à l’ouest de la Hongrie.

 M. Orbán a fait remarquer qu'en Europe occidentale, la gauche prônait le communisme même après que des millions de personnes eurent péri sous le joug des "dictatures rouges". Il a ajouté que

"dans l'esprit d'un certain nombre d’hommes politiques européens, les statues des dirigeants communistes sont toujours debout". "Nous savons qu'il n'existe pas de régime communiste à visage humain: le vrai visage du communisme est le goulag".

Selon le Premier ministre, de temps en temps, l'esprit de Marx, de Lénine et des camps de rééducation apparaît encore en Europe. A titre d'exemple,

Lire la suite de l'article

Volontaire, un film atypique, non-conformiste, sensible

Analyse de Bruno de Seguins Pazzis sur le film Volontaire d’Hélène Fillières (2018) :

Sans titreLaure Baer a 23 ans. Déjà largement diplômée, elle se cherche. C’est dans la Marine Nationale à l’école des fusillés marins de Lorient qu’elle se retrouve un peu par hasard. Sous les ordres du Commandant Rivière, un homme strict et secret, elle apprend la discipline, trouve un cadre, une structure, des repères et se dépouille peu à peu du futile pour se glisser dans la peau d’un soldat. À force de défis silencieux et preuves de sa détermination, elle obtient le feu vert de son supérieur pour participer à un stage d’aguerrissement nécessaire à une formation de commando marine où elle va, solide et persévérante, terminer son apprentissage, trouver sa voie non sans avoir dû surmonter une attirance réciproque avec son officier supérieur. Avec : Lambert Wilson (le Commandant Rivière), Diane Rouxel (l'aspirant Laure Baer), Corentin Fila (l'enseigne de vaisseau Dumont), Alex Descas (Albertini), Jonathan Couzinié (Philippe), Igor Kovalsky (Marchaudon), Hélène Fillières (le Commandant adjoint de l’équipage), Josiane Balasko (la mère de Laure), André Marcon (le père de Laure), Monsieur Fraize (l'enseigne de vaisseau Desmaret), Pauline Acquart (la jeune recrue boudeuse), Sandra Choquet (l'institutrice de l’école navale). Scénario : Hélène Fillières et Mathias Gavarry. Directeur de la photographie : Éric Dumont. Musique : Bruno Coulais.

Hélène s’en va-t’en guerre… Hélène Fillières ne serait-elle pas une femme volontaire ? 46 ans, plus de cinquante rôle au cinéma et à la télévision ((Vénus Beauté (Institut) de Tonie Marshall et La Bûche de Danièle Thompson en 1999, Reines d'un jour de Marion Vernoux en

Lire la suite de l'article

Nous voulons que la vérité médicale sur Vincent soit établie

Communiqué du comité de soutien de Vincent Lambert :

"L’audience au Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne vient de se terminer.La décision sera rendue dans quelques heures ou quelques jours.

Les amis de Vincent Lambert veulent que la vérité médicale sur Vincent soit établie, et demandent une nouvelle expertise ainsi que la nomination d’un nouveau collège d’experts.

Si cela n’était pas le cas, ce serait un véritable scandale. Le tribunal se contenterait d’une vérité pré-écrite sur l’état de santé de Vincent.

Les experts judiciaires qui se sont dessaisis avaient recommandé la nomination de spécialistes de patients en état pauci-relationnel, des experts éthiques ainsi que le transfert dans un établissement adapté."

Lire la suite de l'article