Archives quotidiennes :

Un scénario de guerilla se met en place dans un mutisme ahurissant

Laurent Obertone diffuse cet avertissement d'un membre du GIGN :

33176600_1041315919350740_3883287087176220672_n« Pendant que les mass médias nous inondent de mariage en Angleterre et de festival de Cannes, bon nombre d'événements classés "faits divers", violences inédites sur le territoire national, se mettent en place :

Marseille "busserine" avec des groupes armés et des techniques para-militaires parfaitement rodées, un procureur satisfait du dispositif policier et qu'il n'y ait pas eu de blessés, de nombreuses attaques de policiers en civils par des groupes de jeunes (Grenoble, Courcouronne…), violences par 200 personnes à Lyon la Duchère, un homme a Pau battu à mort par des ados, appel au djihad en France par des imams dans des mosquées françaises mais aussi les suicides à répétition des policiers et gendarmes abandonnés par la Justice et rabaissés par la hiérarchie, avec un projet de CDD à venir pour les forces de l'ordre alors que la formation est déjà un réel problème.

Bon nombres d'autres "signaux faibles", comme aiment les appeler les politiques, passent inaperçus.

Dans les rangs de mes camarades de l’unité d’assaut du GIGN, actifs et connectés aux unités de renseignement, tous ces signaux confirment qu'un scénario de guerilla se met en place dans un mutisme ahurissant. Notre message est simple : préparez-vous. »

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Jean-Pax : Certains élèves ont découvert l’existence du mur de Berlin ou du goulag… par mes chansons !

Jean-Pax Méfret est en concert à Versailles ce week-end. Il répond à Présent :

Unknown-2"[…] Vous vous définissez parfois comme un journaliste qui chante. Fausse modestie ou sentiment que la chanson serait un art mineur ?

Effectivement je suis un journaliste qui chante, car ce que j’illustre par la chanson, ce sont des tranches d’histoire, des tranches d’actualité. Dièn Bièn Phù, Kolwezi, le chômage, les faits divers, Soljenitsyne, tout cela je l’ai vu avec des yeux de journaliste. Je témoigne de ce que j’ai vu, par mes articles. Mais j’ai voulu témoigner aussi par la chanson. Dans certains de mes disques, les chansons s’accompagnent de récits, de textes parlés, qui apportent une explication, situent la chanson dans son contexte historique ou géopolitique.

Vos chansons à texte, sur l’Indochine, l’Algérie, et même le mur de Berlin ou le goulag, parlent surtout à la génération de l’immédiat après-guerre. Comment expliquez-vous un succès devenu cependant intergénérationnel ? Pensez-vous qu’il vienne d’un répertoire qui s’enrichit de l’actualité (Noun, par exemple, sur les chrétiens d’Orient), ou de l’appropriation, par les nouvelles générations, du « roman national » ?

Il y a sans doute un peu des deux. Mon répertoire évolue avec l’actualité, mais les nouvelles générations connaissent aussi mes premières chansons. Je crois qu’une transmission s’opère de génération en génération, sans doute d’abord par l’audiothèque des parents, voire des grands-parents. Les nouvelles générations s’approprient successivement un héritage musical. Tout récemment j’ai été invité à un salon du livre organisé par une école, où je dédicaçais mes livres. L’organisateur

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Marion Maréchal sur l’ISSEP : “Vous ne trouverez pas, chez nous, le sectarisme qui étouffe une partie du monde éducatif supérieur”

Marion Maréchal lance donc l’institut de sciences sociales, économiques et politiques (l’ISSEP). Dans un entretien à Boulevard Voltaire, elle explique :

"Après avoir été député pendant cinq ans, vous réapparaissez par le biais de l’Institut de sciences sociales, économiques et politiques (ISSEP). Pourquoi ce choix ?

6a00d83451619c69e20224e03b9230200d-200wiJ’ai fait le choix de partir car je souhaitais pouvoir consacrer davantage de temps à ma petite fille et m’engager dans le monde de l’entreprise, qui m’a toujours beaucoup attirée. Mon souhait est, aujourd’hui, réalisé en devenant entrepreneur. Avec l’aide de mon équipe, nous lançons l’ISSEP, un institut de sciences politiques et de leadership. Avec ce projet entrepreneurial, je suis également fidèle à ce que j’ai toujours défendu durant mon mandat : le combat culturel, métapolitique. Transmettre la culture, le savoir, nos valeurs civilisationnelles ne peut se faire uniquement par le biais électoral mais peut, et doit, aussi se faire par des engagements concrets au sein de la société civile. L’éducation fait partie des domaines essentiels à investir.

L’ISSEP, ce serait une sorte de mix entre l’ENA et l’IFP?

L’ISSEP est surtout une offre alternative aux écoles qui sont, aujourd’hui, en charge de former les grandes élites françaises. Ces formations uniformes et conformistes, dont les partenaires économiques, principalement issus de la finance, sont les vecteurs des grandes poncifs de notre temps sur la mondialisation, l’inutilité des frontières, le profit comme seule valeur. La culture générale a, peu à peu, été mise au second plan, les matières qui permettent de transmettre notre patrimoine civilisationnel ont été considérées

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Pèlerinage à Paris avec Marie

BornetLe guide « Marie à Paris » est un pèlerinage parisien où le visiteur, amateur de culture, se voit proposer des visites d’églises, des méditations et des prières. Le mystère de Marie c’est « l’éternel féminin » doté d’une grâce unique. « Marie à Paris » est la suite logique de « l’Evangile selon saint Métro » paru chez le même éditeur, Via Romana. Il s’agit d’une sorte de jeu de l’oie culturel et religieux qui nous fait passer de l’admiration d’une statue à la contemplation d’une peinture ou à la méditation de la biographie d’un saint.

Mais si « l’Evangile selon saint Métro » racontait les plus de trois cents saints parisiens, « Marie à Paris » est consacrée à la plus grande d’entre eux : la Sainte Vierge. Marie est épouse parfaite, mère parfaite et reine parfaite. Mère parfaite, nul n’en doute et c’est sous cet aspect qu’on lui rend habituellement un culte. Notre mère du ciel veille sur ses enfants et les réunit dans son giron. Mater dolorosa dont le cœur a été transpercé de glaives, comme le visiteur s’en persuade en admirant la statue de Germain Pilon à l’église Saint-Paul-du-Marais. Mais Marie est aussi une femme belle et séduisante. Etoile du matin, Vigne fleurie, Vase d’élection, disaient les Juifs qui ont cherché en vain à épuiser tous les superlatifs pour témoigner de leur admiration éperdue. Cette beauté physique, qu’ont attestée les tourtereaux de Fatima ou Bernadette Soubirou, est loin d’être anecdotique. Elle est la signature

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Le maire de Béziers, le Front national et les autres ne sont pas des ennemis pour le CNIP

Le Centre National des Indépendants et Paysans, ou CNIP, est l’un des plus vieux partis de France. Il avait été fondé en janvier 1949 par fusion de plusieurs organisations de droite. Depuis 2016, le CNIP est présidé par Bruno North, qui pratique une politique de rapprochement avec toutes les droites. Il explique à Francis Bergeron dans Présent :

9116-p8-bruno-north-197x300"Le CNIP n’est pas un parti politique de militants. Nous comptons moins de 5 000 adhérents. Mais nous fédérons un grand nombre d’élus de terrain, en particulier dans les zones rurales. Disons que le CNIP, aujourd’hui, ne se voit pas ajouter à l’offre politique sa propre liste aux élections européennes, par exemple, mais compte s’investir pleinement dans les prochaines élections municipales. Nous avons de nombreux élus de terrain, notamment une petite dizaine de conseillers régionaux tels que Thierry Gourlot, dans le Grand-Est, ou Jordan Grosse-Cruciani, 27 ans, conseiller régional et qui est aussi responsable des jeunes du CNIP, ou encore Olivier Bettati, conseiller régional de Paca, conseiller municipal de Nice et conseiller métropolitain NCA. […]

Le CNIP a toujours été partie prenante des coalitions de la droite de gestion. On l’a vu encore lors des primaires de la droite auxquelles le CNIP a participé. J’ai bien noté que le CNIP – comme Présent – entend ne pas avoir d’ennemis à droite. Mais qu’en est-il de vos rapports avec le Front national et avec des formations plus marginales comme celles de Poisson, de Dupont-Aignan, de Bompard, voire avec des personnalités comme Ménard ?

Oui, pas d’ennemis à

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Etats-Unis : nouveau projet de loi de Trump pour couper les subventions au Planned Parenthood

Lu dans Présent :

Images-12"Les cliniques qui pratiqueront des avortements, ou qui conseilleront en priorité une procédure d’avortement, se verront privées du financement fédéral (en d’autres termes, les impôts des contribuables) prévu dans le cadre de l’assistance médicale aux futures mères. C’est en substance le texte d’un projet de loi que vient d’engager dans les rouages du Congrès le gouvernement du président Donald Trump.

La première et la principale victime de cette décision est l’organisation Planned Parenthood. Celle-ci s’affirme, sous le prétexte de « défendre le choix des femmes », comme la plus scandaleuse des boucheries humaines. Forte de 266 cliniques réparties sur tout le territoire des Etats-Unis, Planned Parenthood pratique en moyenne 350 000 avortements par an qui lui rapportent plus de 500 millions de dollars versés par Washington au titre d’une « assistance » aux femmes enceintes. En fait d’assistance, les femmes se voient conduites dans 95% des cas vers une seule solution : le meurtre de leur enfant.

Ce projet de loi fut l’une des premières promesses électorales du candidat Trump alors que les primaires républicaines venaient à peine de commencer, en février 2016. L’an dernier, les républicains du sénat avaient tenté de le transformer en loi, mais il leur manqua deux voix – celles de Susan Collins du Maine et Lisa Murkowski de l’Alaska – pour atteindre leur objectif. Ces deux féministes fanatiques refusèrent d’« arracher » – c’est leur terme – la manne fédérale à Planned Parenthood. […]"

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24 mai à Toulon : Comment faire un film indépendant (sans perdre son âme) ?

Le livre du film La Rébellion cachée est présenté ce jeudi 24 mai à 19h30 au pub Le Graal de Toulon (Missionnaires de la Miséricorde). Comment faire un film indépendant (sans perdre son âme) : les coulisses d’un docufilm qui brise tous les tabous d’une industrie politiquement correcte. Ou quand les cathos sont à la pointe.

Dédicace, projection du making-of avec le réalisateur – bière ou rosé…

Affiche  Pub Le Graal - légère

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Pourquoi avoir réagi si fortement aux propos de Thérèse Hargot ?

6a00d83451619c69e20224df31156d200b-120wiSuite au texte assez lapidaire du père Louis, prieur du Barroux, diffusé par Le Salon beige, concernant le dernier ouvrage de Thérèse Hargot, certains ont critiqué une lecture biaisée avec des citations sorties de leur contexte. Par conséquent, le père Louis est revenu plus longuement sur cet ouvrage :

Pourquoi avoir réagi si fortement aux propos de Thérèse Hargot dans le livre co-écrit avec Mgr Emmanuel Gobilliard Aime et ce que tu veux, fais-le ! ?

« Il y a un temps pour tout et un moment pour chaque chose sous le ciel : un temps pour déchirer, et un temps pour coudre ; un temps pour se taire, et un temps pour parler ; un temps pour la guerre, et un temps pour la paix ». (Qo 1,7-8)

Il y a un temps pour taper du poing sur la table, et un temps pour expliquer les choses paisiblement.

Pourquoi j'ai voulu réagir

Je souhaite préciser le sens de ma réaction vis-à-vis de Thérèse Hargot. Tout a commencé suite à l'interview de Mgr Gobilliard dans FC (n° 2101). Cet article, en ne rapportant que les propos de l'évêque, jette un voile pudique sur T. Hargot et induit en erreur les lecteurs en ne présentant qu'un versant du livre. L'interview limpide de Mgr Gobilliard fait ainsi de la publicité pour le livre co-écrit avec T. Hargot, dont certains passages salissent l'Église, je préciserai plus loin de quelle façon. J'ai donc écrit à Famille Chrétienne, qui a accepté de publier un résumé de

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