Archives quotidiennes :

Hervé Juvin : France, le moment politique

Lle vice-président de Geopragma, Hervé Juvin, présente son dernier ouvrage :”France, le moment politique : Manifeste écologique et social”. Le politologue et expert international présente les solutions qu’il préconise pour sortir la France de sa léthargie. Économie, écologie, société, communautarisme ou encore problèmes démographiques, Hervé Juvin aborde tous les sujets sans tabou.

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Le Paraguay et son président respectent la personne humaine

Lu ici :

"Le nouveau président élu du Paraguay, Mario Abdo Benitez, a honoré l’une de ses promesses de campagne en signant un engagement politique en faveur de la protection de la vie, le 4 avril 2018.

Dans cette profession de foi, le nouveau chef de l’exécutif s’oblige à « respecter, protéger, défendre et promouvoir » la vie du moment de la conception à la mort naturelle, ainsi que la famille « composée d’un père, d’une mère et d’enfants », comme étant le socle naturel de la société.

Mario Abdo Benitez s’engage également à protéger les droits fondamentaux des familles, notamment celui d’offrir une éducation morale et religieuse aux enfants, conformément à la foi et aux valeurs des parents. Et cela à un moment où d’autres pays d’Amérique latine imposent la théorie du genre dans l’éducation des enfants.

La Constitution du Paraguay – un pays catholique à 90% – reconnaît explicitement le droit à la vie depuis la conception, et le mariage comme l'union d'un homme et d'une femme."

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Quelle solution au conflit israélo-palestinien ?

Réflexion de l'abbé Pagès :

Flag_of_Federal_Republic_of_Israel-Palestine"Répondre à cette question suppose de connaître la personnalité des deux belligérants. Ainsi, la raison d’être de l’État juif est inséparable de l’existence du peuple juif, qui ne peut lui-même se comprendre sans évoquer l’existence de Dieu (Gn 12.1-2 ; 17.1-2). Dieu, en effet, a voulu créer une société exempte de culte rendu au Démon où Son Messie pourrait S’incarner et saintement S’y développer.

Si donc l’existence du peuple juif est fonction de la venue du Messie, le Sauveur du monde (Jn 4.22 ; Ga 3.16+), alors le rejet de Jésus, le Christ, le Messie, préfiguré par celui des Prophètes, ne peut qu’avoir des conséquences dramatiques tant pour Israël que pour le monde entier. Jésus n’a-t-Il pas annoncé la destruction du Temple de Jérusalem et la dispersion des Juifs en châtiment de leur incrédulité, de leur refus de L’accueillir, Lui, le Fils de Dieu (Lc 13.34 ; 19.41-44 ; 21.20-24 ; Jn 5.23,42-47 ; 8.24,42-47), et cela « jusqu’à ce que soit accompli le temps des païens » (Lc 21.24 ; 1 Th 2.14+) ? Le « temps des païens » a donc vu sa fin avec la création de l’État d’Israël en 1948. La connaissance du Christ ayant désormais atteint les extrémités du monde (signe d’ailleurs de sa fin imminente, Mt 24.14), il n’est plus désormais possible d’être païen : on ne peut plus être que chrétien ou antichrétien. « Qui n’est pas avec Moi est contre Moi. » dit Jésus (Mt 12.30). Le retour des Juifs en Israël signifie que

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L’Education nationale au service du lobby LGBT

A l'occasion de la journée internationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie, le ministre Blanquer a envoyé un long courrier homosexualiste aux personnels de l'Education nationale :

Untitled"[…] La liberté, c’est d’être soi-même en confiance. L’égalité, c’est le rejet de toutes les formes de discrimination. La fraternité, c’est le respect de l’autre. C’est en enseignant ces valeurs que l’Ecole fait reculer l’obscurantisme, l’intolérance et la haine.

Cette journée est l’occasion de rappeler que l’Éducation nationale a pour mission d’offrir un cadre protecteur et propice à la réussite de tous les élèves. Elle a également celle de faire partager à chacun le respect d’autrui comme l’égale dignité des êtres humains, et pour cela de prévenir toute forme de discrimination ou de violence, notamment celles fondées sur l’orientation sexuelle ou l’identité sexuelle.

Le ministère souhaite, à cette occasion, donner une forte impulsion à la lutte contre la haine anti-LGBT, afin notamment que soient apportés toute l’aide et le soutien nécessaires aux élèves et aux personnels qui sont victimes de paroles et d’actes homophobes et transphobes.

Dans cette perspective, je vous demande de mobiliser vos équipes pédagogiques et éducatives. Les enseignements, en particulier l’enseignement moral et civique, permettent une sensibilisation effective des élèves à ce sujet. Vous pouvez également solliciter le concours des associations agréées pour intervenir dans le cadre des actions éducatives, au sein de vos classes.

Un ensemble de ressources est disponible sur les pages Eduscol « Prévenir l’homophobie » et « Agir à l'école contre l'homophobie », notamment

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Difficile gratuité : Rousseau n’a pas fini de faire mourir nos relations

Réflexion de la CFTC Métallurgie des Yvelines :

"Un collègue d’Ariane Group (Les Mureaux) nous a remonté un fait significatif de son entourage professionnel traduisant l’isolement des personnes, et plus précisément un facteur d’auto-isolement de certains travailleurs : « je n’ose pas demander parce que je ne veux rien devoir à personne ». Délégués du personnel, délégués de proximité, élus CFTC : soyez attentifs ! Il existe de multiples sources de l’auto-isolement : la pudeur ou la honte, la toute-puissance (« j’y arriverai tout seul »), le manque de temps ou de disponibilité intellectuelle, etc. Dans ce cas précis, il s’agit de la question de la gêne face à la gratuité.

Celui qui ne veut rien devoir à personne se situe, ne lui en déplaise, dans une logique du donnant-donnant, d’une sorte de contrat social de type commercial – Rousseau n’a pas fini de faire mourir nos relations : « je ne consomme que si je paie immédiatement ». D’une certaine façon, c’est assez juste car une telle attitude montre que la personne qui se met dans cette logique a des scrupules qui la mettent à l’abri d’une dérive trop souvent rencontrée partout : celle des consommateurs-prédateurs du système, dérive que ce blog a souvent dénoncée.

En revanche, c’est sur un excès inverse que cet article veut porter l’attention.

D’où vient-il? Probablement d’une « culture » hybride de valeurs chrétiennes (tu ne voleras pas) mâtinée d’économisme où tout se paie, tout se monnaie, tout est objet de marché. Une culture où il n’y a pas de place ni pour la

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Sur certains aspects du système économique et financier actuel

Extrait de la note de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi parue ce jour :

"[…] 7. Certaines considérations élémentaires sont aujourd’hui évidentes aux yeux de tous ceux qui, au-delà de toute théorie ou école de pensée, veulent prendre acte, de manière loyale, de la situation historique dans laquelle nous vivons. Ce document n’entend pas intervenir dans de légitimes discussions d’écoles, mais plutôt contribuer au dialogue, conscient que, de toute façon, il n’existe pas de recettes économiques valables en tout lieu et en tout temps.

8. Toute réalité ou activité humaine, vécue sur l’horizon d’une juste éthique, c’est-à-dire dans le respect de la dignité humaine et orientée vers le bien commun, est une chose positive. Cela vaut pour toutes les institutions que suscite la société humaine, même en ce qui concerne les marchés, à tous les niveaux, y compris financiers.

À ce propos, il faut souligner que même les systèmes créés par les marchés, avant de reposer sur des dynamiques anonymes, élaborées grâce à des technologies de plus en plus sophistiquées, sont basées sur des relations qui ne pourraient être instaurées sans la participation de la liberté des individus. Il est donc clair que, « pour fonctionner correctement, l’économie », tout comme les autres sphères de l’activité humaine, « a besoin de l’éthique ; non pas d’une éthique quelconque, mais d’une éthique amie de la personne ».

9. Il apparaît donc clairement que, sans une juste vision de l’homme, on ne peut fonder ni une éthique ni une pratique à la hauteur de

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L’Ofpra avait refusé le statut de réfugié politique à la famille Azimov

Lu dans Minute :

Unknown-27"Khamzat Azimov aurait pu ne jamais devenir un tueur. En tout cas, un tueur en France. Pour cela, il aurait suffi qu’il ne soit pas naturalisé à l’âge de treize ans, qu’auparavant sa famille n’obtienne pas le statut de réfugié politique. Par les temps qui courent, c’est beaucoup demander, certes, mais la chose était possible. En effet, dans un premier temps l’Ofpra avait refusé le statut de réfugié politique à la famille Azimov. Mais, prise en main par des associations et pourvue gratuitement d’un interprète, maman Azimov avait réussi à faire casser cette décision par la Cour nationale du droit d’asile, une instance créée en 2007 par Nicolas Sarkozy sur les décombres de la Commission des recours des réfugiés et dotée de moyens importants pour « juger plus et plus vite ». Le dossier de la famille Azimov n’est pas public. Il ne devait pas être très bon puisque le père n’avait pas obtenu le statut. Ce qui ne l’empêchait pas de vivre jusqu’à samedi dernier dans le même hôtel parisien que sa femme et ses deux enfants. Aux frais de qui ?"

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Silence on tue : prière de se faire égorger en silence

Lu dans Minute à propos du dernier attentat à Paris :

Stories.virtuemart.product.2872_page_01nsp_106"[…] Alors maintenant, que va-t-il se passer ? Rien. Absolument rien. L’attentat de Trèbes, c’était il y a deux mois à peine. Ce jour-là, le naturalisé était marocain. Que s’est-il passé depuis ? Rien ! Ah si… L’attentat du quartier de l’Opéra. Il ne va rien se passer parce que les Français ont pris le pli et que ça leur va bien. On meurt plus sur les routes que sur les trottoirs. Faudra faire gaffe pour les départs en vacances !« Chéri, t’as vérifié la pression des pneus ? »

En 2017, les Français ont majoritairement voté pour un homme qui avait publiquement affirmé qu’il « n’allait pas inventer un programme antiterroriste en une nuit ». Apparemment, en un an non plus.

Il ne va rien se passer parce que nos gouvernants ont peur. Et pas que des Tchétchènes. Samedi dernier également, le commissariat de Champigny-sur-Marne, à une demi-heure en mobylette volée de l’Elysée, a été assailli. Pas harcelé deux minutes par une poignée de guignols qui auraient aussitôt détalé, non : assiégé, encerclé, attaqué par une cinquantaine d’hommes cagoulés, munis de cocktails Molotov et de mortiers !

Nos gouvernants, Macron aujourd’hui,Hollande hier, Sarko avant-hier, n’ont de pouvoir que sur ceux qui veulent bien encore obéir, à commencer par la quasi-totalité des Français. Face aux autres, ils ont abdiqué. Police et gendarmerie sont abandonnées en première ligne, tandis que l’IGPN, la « police des polices », veille.

Quant aux

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