Archives quotidiennes :

Attentat à Paris : deux morts dont l’assaillant

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"Un homme a agressé plusieurs passants avec un couteau dans le IIe arrondissement de la capitale, près de l'Opéra. Les motivations de l'agresseur étaient pour l'heure inconnues.

Une personne a été tuée et plusieurs blessées samedi soir à Paris par un homme armé d'un couteau, qui a été abattu par la police, selon des sources policières ou proches du dossier. L'agression a eu lieu dans le IIe arrondissement, près de l'Opéra. La préfecture de police a indiqué que l'agresseur avait été «maîtrisé». Les motivations de l'agresseur étaient pour l'heure inconnues. Dans un tweet, le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, salue le sang froid» des policiers qui «ont neutralisé l'assaillant».

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Jets de mortiers et cocktails Molotov sur un commissariat

Capture d’écran 2018-05-12 à 18.20.05La nuit a été agitée à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne). Une cinquantaine de personnes, réparties en plusieurs petits groupes, s'en sont pris aux forces de l'ordre peu après minuit.

Trois policiers se trouvaient à l'intérieur du bâtiment. Un véhicule de police arrive alors en renfort, et tire en direction des différents groupes. Sept tirs de lanceur de balles de défense et deux grenades de type MP7 sont lancées par les forces de l'ordre. Au même moment, une équipe de la BAC (Brigade anti-criminalité) est prise à partie place Rodin. Les policiers essuient plusieurs jets de mortiers, cocktails Molotov, cailloux et bouteilles de verres. L'abribus situé sur la place est explosé, et deux voitures prennent feu, tandis que deux autres véhicules sont dégradés un peu plus loin. Les effectifs de police arrivés en renfort font alors usage à dix reprises du lanceur de balles de défense et de quatre grenades de désencerclement. 

Le groupe de 50 individus cagoulés met finalement le feu à deux grandes poubelles, avant de lancer ces dernières sur l'un des véhicules de police, alors que les forces de l'ordre annoncent sur les ondes être à court de munitions… La BAC arrive sur les lieux et prend à revers les assaillants, qui finissent par prendre définitivement la fuite. Aucun blessé n'est à déplorer du côté des policiers, qui ont retrouvé des mortiers, bombes avec acide et cocktails Molotov après le départ du groupe d'individus. 

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Le préfet de région ajourne le projet de centre pour réfugiés de Jouy-en-Josas

Unknown-16J'évoquais jeudi la création d'un centre pour immigrés à Jour-en-Josas, qui aurait accueilli 300 personnes, parmi lesquelles 80% d'hommes célibataires âgés en moyenne de 25 ans.

Finalement, le préfet a ajourné ce projet :

"Cette décision a été prise car les conditions du succès ne sont pas réunies, a estimé le préfet de région, Michel Cadot, lui-même à l’origine de ce projet. La Ville n’était pas contre ce projet mais sous certaines conditions, soutenues par le député MoDem Jean-Noël Barrot. Jacques Bellier, maire (SE) de Jouy-en-Josas souhaitait ainsi une « montée en régime progressive du nombre de stagiaires accueillis », le « suivi/l’évaluation en continu » avec la mise en place d’un comité de suivi et la « capacité de revenir en arrière si nécessaire ». « Le préfet a constaté que ces conditions n’étaient pas compatibles avec le projet tel qu’il avait été conçu par Emmaüs, explique Jacques Bellier. Emmaüs souhaitait débuter avec un nombre important de réfugiés, ce n’était pas réaliste. »

[…] Nombre d’habitants s’étaient d’ailleurs mobilisés, une association créée et une pétition lancée tandis que d’autres avaient proposé d’accompagner les réfugiés."

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Le Groupe Scolaire Saint-Dominique du Pecq (78) recrute

Image001-2Le Groupe Scolaire Saint-Dominique du Pecq (78) recrute une institutrice expérimentée, à mi-temps, pour une classe de CM2, à la rentrée de septembre 2018.

Contact : 01 39 58 88 40 (puis 1 pour le primaire) ou secretariats@ecole-saintdominique.org

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La prise des Tuileries ou le massacre des Gardes suisses

Franck Abed analyse l'ouvrage d'Alain-Jacques Czouz-Tornare, La prise des Tuileries et le sacrifice de la Garde suisse. Extraits :

La-prise-des-tuileries-et-le-sacrifice-de-la-garde-suie"Ce livre nous présente, sous un jour nouveau, les Gardes suisses et leur sacrifice héroïque du 10 août 1792. […] L’auteur explique dès les premières lignes que : « la journée du 10 août 1792, l’une des plus spectaculaires séquences dramatiques de l’histoire des relations franco-suisses, se nomme sobrement « prise des Tuileries » en France et plus crûment « massacre des Gardes suisses » au pays de Guillaume Tell ». […] Czouz-Tornare développe une idée pertinente montrant tout le paradoxe de cette journée d’été : « en focalisant sa haine contre ses étrangers à la Nation, le peuple fit d’eux le symbole de la fragilité du pouvoir royal réduit à s’appuyer sur ceux qui n’étaient pas ses sujets ». Pour rappel, nombreux sont les soldats des troupes régulières qui avaient déserté pour rejoindre le camp révolutionnaire. Quant à ceux qui portaient encore l’uniforme de l’armée, ils n’inspiraient au gouvernement qu’une confiance somme toute relative, d’où le recours aux régiments étrangers. Cependant, le problème relevait en grande partie du pouvoir royal et de certains de ses soutiens : « d’un côté ce qu’il reste du camp royaliste fidèle à Louis XVI, marginalisé à force de jouer la politique du pire. Du côté du roi, il n’y a ni plan d’action, ni de commandement unique et encore moins de volonté pour le premier concerné. Depuis longtemps, Louis XVI est absent de son rôle ».

Au cœur de cette France qui

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Chypre : l’Eglise orthodoxe s’oppose à la légalisation de l’avortement

Lu ici :

Ephreme-vatopedi"L’archimandrite Éphrem, higoumène du monastère athonite de Vatopédi, a envoyé une lettre au parlement chypriote, exhortant le gouvernement à ne pas légaliser l’avortement dans le pays. Actuellement, l’avortement est interdit à Chypre, mais il est maintenant question de changer la loi après que le Parlement européen a signifié aux représentants du gouvernement chypriote que proscrire l’avortement est considéré comme une violation des droits de la femme dans l’Union européenne.

En tout état de cause, l’Église orthodoxe ne soutient pas cette position, du fait que l’être humain est vivant, à l’image de Dieu, dès sa conception. Des représentants du clergé chypriote ont interpelé le gouvernement à ce sujet, soulignant que leurs intentions étaient pécheresses. « Priver un enfant à naître de son droit à la vie est l’un des crimes des plus odieux qu’une mère puisse commettre », écrit l’higoumène Éphrem. Celui-ci a également mentionné que la décision du Parlement chypriote pourrait provoquer des problèmes à caractère national et démographique, menant au déclin du peuple chypriote grec. L’higoumène athonite a invité le gouvernement chypriote à revoir le projet de loi. Malgré cela, une fin de non recevoir lui a été opposée.

En 2014 déjà, le père Éphrem s’était adressé au congrès du mouvement « pro-vie » à Moscou en 2014, disant qu’il « était inacceptable que des délits aussi terribles que les avortements soient commis dans les pays orthodoxes, qui plus est, dans une telle ampleur. Ce phénomène doit nous faire sérieusement réfléchir, je dirais que nous

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Comprendre l’Iran avec Thomas Flichy de Neuville

Le 9 mai sur Radio Notre-Dame, Louis Daufresne a reçu Thomas Flichy de Neuville, spécialiste de l’Iran et professeur à l’École Spéciale Militaire de Saint-Cyr. Il a publié « Le Retournement Trump » (Cerf). Il explique ce qu’est l’Iran en dehors des représentations qu’en font les diplomaties américaine et israélienne.

Donald Trump a annoncé mardi 8 mai le retrait des États-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien et le rétablissement des sanctions économiques. Mais la société iranienne n’est pas forcément comme celle décrite parles USA : dangereuse et extrémiste. « Il faut se balader dans Téhéran pour en voir la diversité », révèle Thomas Flichy de Neuville. Pour lui, l’Iran est singulière, car c’est un endroit source de créativité. « C’est le laboratoire de l’innovation du monde musulman », explique-t-il. C’est le cas pour la technique mais aussi la poésie. Certains leaders réformistes venaient de cercles poétiques. Il y a aussi une habitude du débat, non pas sur les fondements religieux, mais sur les mœurs ou la pratique. « L’Iran est à la fois enracinée dans une identité religieuse et culturelle et ouvert sur le monde ».

Pour mieux cerner l’Iran, il faut étudier la religion majoritaire : l’islam chiite. Sur trois points différents, il existe une proximité avec le catholicisme.

  • C’est d’abord une religion messianique avec l’attente de l’imam caché qui doit revenir sauvé les chiites.
  • Le deuxième point, c’est le rôle d’intercession des imams, entre les vivants et les morts. Quand les imams meurent, ils deviennent des

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Le ministère de la Justice publie une circulaire contre les Identitaires

Dc58qrTW4AAsT4WAlors que l'Etat se montre (volontairement) impuissant face au blocage des universités, des annulations d'examens, des émeutes en banlieues, … le ministère de la Justice a trouvé le temps de rédiger une circulaire, adressée à l’ensemble des tribunaux par le directeur des affaires criminelles et des grâces du ministère de la Justice, Rémy Heitz. Ce texte évoque deux infractions « visant les comportements hostiles à la circulation des migrants ».

La première est « l’immixtion dans une fonction publique ».  Ceci est le fait, par toute personne agissant sans titre, de s’immiscer dans l’exercice d’une fonction publique en accomplissant l’un des actes réservés au titulaire de cette fonction.

« Le contrôle du respect des frontières, par la surveillance visuelle ou l’édification d’obstacles, par des personnes hostiles à la circulation des migrants est susceptible de constituer une immixtion intentionnelle dans les fonctions des forces de l’ordre. La reconduite à la frontière des migrants par ces mêmes personnes, y compris sans violence, est également susceptible de caractériser le délit prévu par l’article 433-12 du Code pénal ».

La circulaire explique également que les militants identitaires pourraient enfreindre la loi en exerçant « une activité ou en usant de document créant la confusion avec une fonction publique ».

« L’article 433-13 du code pénal réprime le fait par toute personne d’exercer une activité dans des conditions de nature à créer dans l’esprit du public une confusion avec l’exercice d’une fonction publique. Cette infraction est punie d’une peine d’un an d’emprisonnement et de 15 000

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