Archives quotidiennes :

Etats-Unis : l’avortement quasiment interdit dans l’Iowa

AYixg5F6_400x400Mercredi 2 mai, l'État de l'Iowa a voté une loi particulièrement contraignante sur l'avortement. A l'exception des femmes victimes de viol ou d'inceste, l'avortement est désormais interdit, à partir du moment où les battements du cœur du fœtus sont détectés, soit vers la sixième semaine de grossesse.

Le texte doit encore être promulgué par la gouverneure de l'Iowa, Kim Reynolds (photo), républicaine et pro-vie.

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C’est arrivé un 03 mai…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 3 mai 996 : élection du pape Grégoire V.
  • le 3 mai 1324 : premier concours de poésie organisé par une institution.

Fondé l'année précédente à Toulouse, le Collège de la gaie science, appelé au XVIe siècle la Compagnie des Jeux floraux, puis en 1694, sous Louis XIV, l'Académie des Jeux floraux lance le premier concours de poésie.

  • le 3 mai 1253 : Alphonse de Poitiers, frère du Roi Louis IX, reçoit le titre de fondateur du Collège Saint-Bernard.

Le Collège Saint-Bernard est appelé aujourd'hui le Collège des Bernardins.

  • le 3 mai 1512 : ouverture du concile du Latran.

Le cinquième concile du Latran débute après la convocation du pape Jules II pour contrer le concile de Pise initié sur l'initiative de Louis XII de France, et soutenu par l'empereur Maximilien Ier.

  • le 3 mai 1522 : les Français perdent Crémone et Gênes.

Ces défaites ont lieu dans le cadre de la sixième guerre d'Italie.

  • le 3 mai 1617 : la reine-mère Marie est assignée à résidence à Blois par son fils Louis XIII.

Le Roi accorde une dernière entrevue à sa mère, qui part ensuite pour Blois. Quelques jours plus tard, elle nomme Richelieu, "chef de son conseil". Le 22 février 1619 la Reine va s'échapper. Le premier conflit armé entre la reine mère et le Roi va commencer (voir chronique du 22

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Eugénisme : ils n’ont pas pu éliminer leur enfant malformé, ils sont indemnisés

Unknown-29La cour administrative d’appel de Nantes a condamné le CH de Flers à verser 20 000 € aux parents d’un bébé parce qu'il est né handicapé. L’anomalie de la moelle épinière dont souffre le petit garçon, âgé aujourd’hui de 6 ans, n’avait en effet été détectée qu’à la dernière échographie. La mère avait alors été transférée en urgence au centre hospitalier universitaire de Caen, où elle avait accouché deux jours plus tard.

Elle et son compagnon avaient par la suite fait reconnaître la « faute » des médecins en juin 2016, mais le tribunal administratif de Caen ne leur avait pas accordé d’indemnisation pour autant. Eux demandaient 120 000 € de dédommagements pour l’ensemble de leurs préjudices « moral » et « professionnel ». Leur avocat explique :

« Ils n’ont pas été en mesure de bénéficier d’un diagnostic prénatal (…), qui leur aurait permis de faire le choix d’une interruption médicale de grossesse ».

« Leur enfant souffre d’une pathologie encore non opérée, qui justifie un suivi médical particulier. Ils vivent au quotidien dans la peur de l’apparition de symptômes liés à cette pathologie, qui pourraient être à l’origine de graves séquelles pour leur fils. »

L’arrêt de la cour administrative d’appel précise :

« 80 % des parents informés d’une telle malformation décident de recourir à une interruption médicale de grossesse »

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Mgr Pontier : “Nous avons voulu rendre visible l’Église”

Dans un entretien publié sur le site de l'archidiocèse de Marseille, Mgr Pontier revient sur la rencontre avec le chef de l’État au Collège des Bernardin :

Images-3"Depuis quelques années, nous entendons dire que nous sommes trop discrets… Un premier objectif était de nous exprimer de manière originale. Pourquoi inviter le président Macron ?

Depuis son élection, après cette année électorale assez étonnante, il avait déjà pris la parole devant les juifs, les musulmans, les protestants. Nous avons eu l’idée de l’inviter pour qu’il puisse s’exprimer sur la place du catholicisme dans la société. Nous avons aussi voulu rendre visible l’Église telle qu’elle est, en conviant des représentants de la vie associative, des responsables d’entreprises, mais aussi des personnes en difficulté qui traversent des épreuves, et des volontaires, des jeunes notamment, qui s’engagent à leurs côtés. C’est d’ailleurs avec des témoignages que nous avons commencé : un jeune homme autiste, avec son frère qui travaille à l’Office chrétien des personnes handicapées, une personne accompagnée par la Société de Saint-Vincent-de-Paul, et une autre par l’Association pour l’amitié. J’ai vu le président très attentif, étonné dans le bon sens, admiratif. Ces personnes nous ont donné un hymne à la vie. Ça a été un beau moment d’expression de la fécondité des fragilités. […]"

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Les premiers responsables de la vie de l’enfant sont les parents

Mgr Bernard Ginoux, évêque de Montauban, a été chargé des Aumôneries d’Hôpitaux du diocèse d’Avignon de 1994  à 2000. Il a accepté de revenir pour L'Homme Nouveau sur "l'affaire Alfie Evans". Extrait :

OOdERTIv_400x400"Dans un conflit entre les deux parties, le médecin et la famille, qui doit décider ?

Il y a plusieurs éléments à prendre en compte : l’état du patient, les probabilités de vie, la disproportion des soins donnés par rapport à la situation, etc. Les premiers responsables de la vie de l’enfant sont les parents, les équipes médicales doivent être au service de la vie. Il est donc nécessaire qu’un dialogue soit conduit entre les parents et l’équipe médicale. Pour le petit Alfie, ce dialogue a dû être rompu puisque c’est la justice qui a imposé sa décision. Or, l’enfant – hormis l’assistance respiratoire – n’était pas en état de « mort » puisqu’il a même respiré plusieurs heures sans aide. Le débrancher était un acte intentionnel de donner la mort, donc un acte euthanasique. Cet acte ne pouvait donc pas être approuvé par les parents et la justice humaine, en donnant raison à l’équipe médicale, a outrepassé sa mission. […]

Quel est le rôle de la loi et de la justice dans la décision médicale ?

Il est regrettable que la décision d’un juge entraîne la mort de quelqu’un. La confiance en la médecine en est ébranlée, le conflit autour d’une vie est sorti de la relation entre le soigné et le soignant. Si la justice est saisie par l’une

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François-Xavier Pérès, réélu président d’Alliance VITA

Fxperes-594x400François-Xavier Pérès avait été élu président de VITA une première fois en 2014. Le Conseil VITA, qui compte une centaine de membres, l'a réélu le 29 avril pour 4 ans.

François-Xavier Pérès, 37 ans, a rejoint l’équipe VITA de Montauban (82) en 2010. En 2012, il accepte la responsabilité de délégué de Loire-Atlantique, à l’occasion d’une mutation dans ce département. Marié, père de 3 enfants, il exerce son activité professionnelle de ressources humaines dans le domaine de la gestion des risques.

En conclusion de l’Université de la vie 2018 d’Alliance VITA, qui a rassemblé 7300 personnes en visioconférence dans 140 salles, François-Xavier Pérès avait déclaré :

 « Il n’y a pas de bonne raison de s’exclure de l’engagement en faveur de la vie et de la dignité de l’homme. Cet engagement n’est pas réservé aux partis politiques, aux comités d’éthique ou encore aux soignants. Nous sommes tous concernés, là où nous vivons et travaillons… Partout, c’est une question de justice et d’humanité. »

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“Au fond du trou”, Marine Le Pen peut se qualifier pour un éventuel second tour

Amusant cet article du Huffingtonpost. Il commence ainsi :

"La popularité de Marine Le Pen au fond du trou"

Et se termine comme cela :

"en cas de nouvelle élection présidentielle, la cheffe de file du Front national serait encore en position de se qualifier pour le second tour."

Qu'est-ce que ce serait si elle n'était pas au fond du trou ?

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Les propos d’Eric Zemmour entre la cour d’appel et le CSA

Eric Zemmour a été condamné, jeudi 3 mai, par la cour d’appel de Paris à 5 000 euros d’amende pour provocation à la haine religieuse. Lors de l’émission « C à vous » diffusée le 6 septembre 2016 sur France 5, il avait estimé qu’il fallait donner aux musulmans « le choix entre l’islam et la France ». Il avait affirmé que la France vivait « depuis trente ans une invasion » et que « dans les innombrables banlieues françaises où de nombreuses jeunes filles sont voilées » se jouait une « lutte pour islamiser un territoire », « un djihad ». La cour d’appel a estimé que ces deux passages « visaient les musulmans dans leur globalité et constituaient une exhortation implicite à la discrimination ».

En revanche, la cour n’a pas retenu trois autres passages de l’émission, pour lesquels Eric Zemmour avait été condamné en première instance : « tous les musulmans, qu’ils le disent ou qu’ils ne le disent pas » considèrent les djihadistes comme de « bons musulmans ». La cour d’appel a estimé que ces passages ne comportaient « pas d’exhortation, même implicite, à la provocation à la haine». Outre l’amende, Eric Zemmour a été condamné à verser 1 euro de dommages et intérêts à l’association CAPJPO EuroPalestine, qui avait engagé les poursuites, et 3 000 euros pour les frais de justice.

Par ailleurs, le CSA a mis Europe 1 en demeure, suite aux propos tenus par Eric Zemmour sur Omar Sy, dans l’émission "Village Médias", le 17 octobre 2017. Le journaliste, faisant écho à une polémique l'opposant publiquement à Omar Sy, avait déclaré : "Je sais bien qu'entre Trappes

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