Archives quotidiennes :

« Ce religieusement correct, ce politiquement correct, cela me tape sur les nerfs »

La décision du gouvernement du Land de Bavière exigeant qu'à partir du 1er juin il devra y avoir une croix dans le hall d’entrée de tous les bâtiments publics, a provoqué l'ire de certains catholiques allemands. Et pas des moindres puisque le cardinal Reinhard Marx, membre du conseil rapproché du pape François, a dénoncé « l’animosité, les divisions et les troubles » causés par cette décision. 

« On ne comprend pas ce qu’est la Croix si on ne la voit qu’en tant que symbole culturel ».

Il a ajouté que la mesure annoncée par le ministre de l’intérieur de Bavière, Markus Sodede, revient à « exproprier la Croix au nom de l’Etat ».

« Accrocher un crucifix veut dire : je dois m’orienter selon les paroles de celui qui est mort sur la Croix pour le monde entier. C’est une provocation : pour chaque chrétien, pour l’église, mais aussi pour l’Etat qui voudrait se référer à ce signe. »

Bildschirmfoto-2018-05-02-um-11.40.01-860x360-1525254101Mgr Peter Stephan Zurbriggen (photo), nonce apostolique en Autriche, a vivement répondu au cardinal :

« Voyez-vous, en tant que nonce et représentant du Saint-Père, je suis quand même triste et j’ai honte, lorsque j’entends que dès que des croix sont érigées dans un pays voisin, les évêques et prêtres de tous les peuples doivent critiquer cela. C’est une honte. ». « Ce religieusement correct, ce politiquement correct, cela me tape sur les nerfs ».

Mgr Zurbriggen a en outre rappelé la visite des deux évêques à Jérusalem à l’automne 2016 : Mgr Marx et Mgr Bedford-Strohm avaient enlevé leurs croix

Lire la suite de l'article

Très beau reportage sur ces enfants nés à 25 semaines de vie in utero

Leurs mères et le personnel soignant nous montrent bien que ces enfants de 800 grammes ne sont pas que des amas de cellules… 

Lire la suite de l'article

Si Poutine censurait des sites internet, que ne dirait-on pas ?

Génération Identitaire a vue sa page Facebook fermée sans procès. Sur Twitter, la LICRA se réjouit, tout comme Frédéric Potier, délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT :

Lire la suite de l'article

Le viol d’une octogénaire par un immigré clandestin, est-ce plus grave que l’action de Defend Europe ?

Il faut croire que non car cette affaire ne semble scandaliser ni nos politiques ni nos médias :

"Dans la nuit du 22 avril dernier, une habitante du 9e arrondissement de Lyon a été violée à son domicile par un cambrioleur. Un acte ignoble qui avait duré près de deux heures pour la victime âgée de 87 ans, piégée dans son propre appartement de la rue Pierre Audry. Grâce à de l'ADN retrouvé sur place, la police a réussi à rapidement identifier un suspect. Il s'agissait d'un individu sans-papier arrivé à Lyon quelques mois auparavant et qui vivait dans la rue. Les forces de l'ordre le connaissaient déjà car il avait réalisé plusieurs cambriolages dans l'agglomération, parfois avec violences.

[…] Lors de sa garde à vue, l'individu originaire du Maghreb a tenté de s'en sortir en expliquant être seulement âgé de 16 ans. Puis il a expliqué aux enquêteurs que sa victime était consentante. Une version qu'il n'a pas pu tenir face à l'octogénaire lors de leur confrontation. Cette dernière a soutenu son regard, obtenant ainsi des aveux complets du violeur."

Lire la suite de l'article

Pas si longtemps, monsieur le préfet de police !

Capture d’écran 2018-05-02 à 19.55.49Le préfet de Police de Paris comme la presse se sont félicités du nombre de gardes à vue opérées chez les Blacks blocs lors des pillages et violences diverses du 1er mai. Michel Delpuech, préfet de police, a ainsi déclaré :

"Il y a fort longtemps qu'on a pas vu un bilan de ce niveau". "Nous avons procédé à 283 interpellations. 153 personnes ont été présentées à un officier de police judiciaire. 109 sont en garde à vue".

Pas si longtemps en fait, si l'on remonte à la seule journée du 26 mai 2013, quand la police avait placé 231 manifestants de la Manif pour tous en garde à vue. Mais comparaison n'est pas raison : ces derniers n'avaient rien brisé, brûlé ni pillé.

Et ce n'est pas tout, car le préfet de police ajoute :

"Le problème, ce n'est pas de les repérer, c'est de savoir si on peut les interpeller. Il faut bien comprendre qu'on est dans le cadre d'un État de droit. La liberté de manifester existe, la liberté d'aller et venir aussi". "Le fait de s'habiller en noir, je suis désolé, ce n'est pas suffisant pour être interpellé".

Alors que porter un polo de La Manif Pour Tous, nous l'avions constaté, s'était bien suffisant pour être interpellé (souvenez-vous).

Lire la suite de l'article

Erratum : fausse nouvelle sur Le Salon beige

476fb2_5cc53a53314548e89b7df65d1d7bd0ed~mv2Nous avons pris connaissance ce matin de l'article de Caroline Crépu signalant que notre article "Propagande islamique à l'école laïque d'Angers" du 12 avril était faux et qu'elle était à l'origine du faux.

Naturellement, nous avons tout de suite supprimé l'article.

Sur le fond, nous sommes partagés entre trois sentiments: d'un côté, bien sûr, nous sommes un peu vexés de nous être "fait avoir"; d'un autre côté, nous aimerions bien rire avec Mme Crépu (si c'est son vrai nom, nous ne sommes plus sûrs de rien…) de ce qu'elle présente plus ou moins comme une blague de potache; mais, d'un troisième point de vue, nous sommes scandalisés par le fait qu'elle ait délibérément menti pour induire en erreur (et peut-être même pour nous faire condamner par la justice pour avoir diffusé ce faux qu'elle a elle-même fabriqué). Notre avocat étudie ce dernier point et l'éventualité de porter plainte. En attendant, cela nous offre l'occasion de préciser quelques points.

D'abord, contrairement à ce que laisse entendre l'article de Mme Crépu, nous tenons suffisamment à la vérité pour reconnaître publiquement quand nous nous sommes trompés. Bien sûr, les fameux "décodeurs" de la "grande presse" vont profiter de l'événement pour nous faire la leçon, mais nous avons en tête bien des mensonges caractérisés publiés dans les "grands" médias et jamais (ou trop discrètement) démentis. Ce n'est pas notre style: nous avons dit publiquement quelque chose de faux; nous disons tout aussi publiquement que c'était faux, en présentant bien volontiers nos excuses à ceux

Lire la suite de l'article

Paul, apôtre du Christ au cinéma

Analyse de Bruno de Seguins Pazzis pour les lecteurs du Salon beige.

IndexRome, an 67 après Jésus-Christ. Paul de Tarse est emprisonné à la prison Mamertime par Néron. Condamné à mort, il attend son exécution. Luc l’évangéliste entre en contact avec lui grâce à la tolérance de Mauritius, préfet de la prison. Luc recueille les derniers écrits de Paul qui se remémore sa vie avant sa conversion au Christianisme, lorsque sous le nom de Saul, il persécutait les Chrétiens. Les Chrétiens persécutés à Rome s’enfuient, tandis que d’autres sont jetés aux Lions dans l’arène. Luc guérit la fille de Mauritius, mais rien n’y fait, Paul sera exécuté. Avec : Jim Caviezel (Luc l’évangéliste), Olivier Martinez (Mauritius, le préfet de Tullianum), James Faulkner (Paul de Tarse), Joanne Whalley (Priscilla), John Lynch (Aquila), Noah Huntley (Publius), Antonia Campbell- Hughes (Irenica), Alexandra Vino (Octavia). Scénario : Andrew Hyatt. Directeur de la photographie : Geraldo Madrazo. Musique : Jan A. P. Kaczmarek.

Le péplum, et plus spécialement le péplum biblique connaît depuis quelques années un regain d’intérêt. Pour Paul, apôtre du Christ, c’est un producteur américain, T.J. Berden qui après avoir noté l’existence d’une demande d’un public a produit d’abord en 2015, Pleine de Grâce (Dans les derniers jours de sa vie, la Vierge Marie se retire dans un endroit calme. L’apôtre Pierre vient à elle pour obtenir des réponses, accablé qu'il est par la responsabilité de la diffusion de la vie de Jésus au milieu d'un contexte troublé dans lequel les hérésies abondent.

Lire la suite de l'article