Archives quotidiennes :

Fausse nouvelle : l’étudiant dans le coma n’existe pas

Le 20 avril, Le Media et quelques autres relayaient le témoignage d'une pseudo-étudiante, affirmant que lors de l'évacuation de l'Université de Tolbiac, les forces de l'ordre avaient gravement blessé quelqu'un, tombé dans le coma.

Ce quelqu'un, personne ne l'a jamais retrouvé et pour cause… 

Leïla a avoué avoir menti. Le magazine en ligne Reporterre, qui a le premier relayé des témoignages, a confirmé que ces témoignages ne sont pas fiables. Politis avait relayé les témoignages de deux témoins et Marianne reprend le récit d'une reponsable de l'Unef affirmant qu'un étudiant est dans le coma, avant de se corriger pour écrire «gravement blessé», puis de finalement reprendre le démenti de la préfecture. La préfecture a démenti à deux reprises qu'un étudiant ait été gravement blessé.

Ne croyez pas les fausses nouvelles colportées par ces médias.

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Immigration : Ce qui est profondément injuste, c’est de renvoyer dos à dos le respect et l’irrespect de la loi

Lu sur Les 4 vérités :

Unknown-6"Si l’on avait le moindre doute sur la portée du « en même temps » macronien, en matière d’immigration, le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb s’est chargé de lever ce doute. D’abord, parce que la loi qu’il vient de faire voter à l’Assemblée est si visiblement un enfumage qu’il est impossible – sauf à des gauchistes fanatiques – d’y voir la moindre parcelle de fermeté. Bien au contraire, le regroupement familial, principale source de l’immigration légale, y est considérablement élargi, puisque, désormais, les fameux soi-disant « mineurs isolés » peuvent faire venir leurs parents, leurs frères et sœurs, et les enfants de ces derniers. Sans, naturellement, que quiconque s’interroge sur la capacité de tout ce beau monde à subvenir à ses besoins. C’est gratuit, l’État paiera!

Mais le summum du pseudo-centrisme et réel gauchisme a été atteint quand le ministre a renvoyé dos à dos «extrémistes de droite et de gauche » qui avaient manifesté dans les Hautes-Alpes le week-end dernier. En effet, Génération identitaire a déployé des banderoles au col de l’Échelle, par où passent bon nombre d’immigrés clandestins en provenance d’Italie. Aux dires mêmes du ministre, cette manifestation s’est déroulée dans le calme. Le lendemain, «en réponse», des extrémistes de gauche ont entrepris de faire franchir illégalement la frontière, au col de Montgenèvre, à une trentaine d’immigrés et se sont heurtés aux forces de l’ordre.

Mettre sur le même plan une manifestation calme visant à faire respecter la loi et

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Nouvel impôt : Emmanuel Macron a-t-il menti ?

Unknown-5Le 15 avril, "Emmanuel Macron promet que, "il n'y aura pas de création d'un nouvel impôt local, ni d'un impôt national, il n'y aura pas d'augmentation de la pression" fiscale d'ici à 2022, lors de son entretien télévisé.

Le 24 avril, on apprend que la reprise progressive de la dette de la SNCF par l'Etat demandera un effort supplémentaire des contribuables.

Pas besoin de nouvel impôt, il suffit d'augmenter ceux qui existent déjà…

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Fin de parcours pour l’initiative Un de nous

Communiqué de l'ECLJ :

"L’ECLJ prend acte du jugement du Tribunal de l’Union européenne rendu le 23 avril 2018 dans l’affaire One of Us – Un de nous contre la Commission européenne (T‑561/14).

CaptureSur l’aspect institutionnel du recours, le Tribunal a donné raison à Un de nous en décidant que l’acte par lequel la Commission a décidé de ne pas donner suite à l’Initiative citoyenne produit des effets juridiques et qu’il est donc attaquable devant le Tribunal de l’Union européenne (§77). Le Tribunal adopte la position d’Un de nous lorsqu’il reconnaît que : « le défaut de soumission du refus de la Commission […] à un contrôle juridictionnel compromettrait la réalisation de cet objectif [« encourager la participation des citoyens à la vie démocratique et de rendre l’Union plus accessible »], dans la mesure où le risque d’arbitraire de la part de la Commission dissuaderait tout recours au mécanisme de l’ICE, eu égard, également, aux procédures et conditions exigeantes auxquelles ce mécanisme est soumis. » Ainsi, le Tribunal donne raison à Un de nous sur un élément important de son recours et sauve le mécanisme d’Initiative citoyenne européenne à l’arbitraire le plus complet de la Commission en décidant qu’il peut faire l’objet d’un contrôle juridictionnel. Le quasi-monopole d’initiative législative de la Commission s’en trouve d’autant réduit.

Néanmoins, le Tribunal a aussitôt limité la portée de son contrôle en jugeant, d’une part, que « la Commission dispose d’un large pouvoir d’appréciation aux fins de décider d’entreprendre ou pas une action à la suite d’une ICE » 

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A l’Institut catholique de Vendée, un forum pour apprendre à dialoguer avec les musulmans

Le forum Jésus le Messie, accueilli à l'ICES vendredi et samedi, avait pour but de donner des outils à tous ceux qui souhaitent faire découvrir le Christ aux musulmans. Retour sur RCF :

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Génocide au Rwanda : Le Monde refuse un droit de réponse au colonel Hogard

Les 15, 16 et 17 mars dernier, à l’approche du 24ème anniversaire du génocide rwandais, Le Monde a publié six articles sur le sujet sous la plume d’un journaliste, David Servenay, connu depuis des années pour son parti pris en faveur de la thèse d’une culpabilité de la France dans le génocide rwandais. Cette campagne avait pour objectif d’accompagner le lancement d’un livre d’un ancien officier de l’opération Turquoise, Guillaume Ancel.

Dans L'Incorrect, le colonel Hogard, ancien commandant du Groupement Sud de l’Opération Turquoise, démonte cette thèse, qui veut que la France soit responsable du génocide de 1994 :

Images"Guillaume Ancel est un ancien officier, saint-cyrien de surcroît (Promotion Cadets de la France Libre, 1985-1988) et cela donne a priori à son « témoignage » davantage de crédit qu’un malheureux gendarme débauché sans succès quelques années auparavant. Certes, il n’était lors de l’opération Turquoise qu’un tout jeune officier subalterne inexpérimenté. Certes, il n’avait dans cette opération aucune responsabilité de commandement, étant détaché en tant que spécialiste OGT de son régiment, le 68ème régiment d’artillerie, auprès de la 1ère compagnie du 2ème REI désignée pour participer à Turquoise. Certes, il n’avait en tant que tel pas accès aux ordres émis ou reçus aux échelons supérieurs. Il n’était qu’un exécutant sans aucune vue d’ensemble mais la « grande presse », actionnée par les réseaux que je viens d’évoquer, en ont fait au mois de mars « le » seul témoin, le seul « expert » capable de donner un témoignage véridique et sincère !

Le

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Une grande partie du catholicisme français contemporain s’est bâtie en référence à Maurras

De Philippe Maxence sur l'Homme Nouveau :

Maurras"Il semble à peine nécessaire de revenir sur ce qui aura agité le monde politico-médiatique ces derniers mois et qui a finalement remis devant les yeux du public la personnalité de Charles Maurras.

Né le 20 avril 1868, mort en novembre 1952, le maître de l’Action française avait été inscrit au registre des commémorations nationales. Il était évident que la République française, combattue par Maurras toute sa vie, n’allait pas encenser l’auteur de L’Enquête sur la monarchie ou de Mes idées politiques. Il était peu probable également que le ministre Blanquer ait voulu inscrire au programme des écoles les poèmes maurrassiens ou sa remise en cause du romantisme et de ses conséquences. Encore moins imaginable que sa théorie des « quatre États confédérés » et son « antisémitisme d’État » deviennent, par l’onction d’une célébration, la ligne de conduite de la présidence macronienne.

Le prisme de l’idéologie rendant aveugle, les réseaux sociaux se sont emparés du sujet, poussant le ministre de la Culture à retirer Maurras de la liste des commémorations nationales et entraînant une série de conséquences alors difficilement prévisibles. Le grand vainqueur de cette agitation est bien évidemment Maurras lui-même dont on n’a peut-être jamais autant parlé depuis quelques années. Désormais, on peut également le lire. Maurras est à nouveau disponible en librairie. Pas encore en livre de poche comme son grand concurrent Karl Marx, mais à travers un volume de la célèbre collection « Bouquins », édité par les éditions Robert Laffont. […]

Et, pour

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