Archives quotidiennes :

Quand Winnie Mandela justifiait le supplice du pneu enflammé autour du cou des « traîtres »

A l'heure où l'Afrique du Sud a décrété un deuil de 10 jours en hommage à Winnie Mandela, les médias occidentaux restent très discrets sur cette dame. Marie-Christine Arnautu, députée européenne du FN, casse cette hypocrisie dans une tribune. Extraits :

"De quoi l’Afrique du Sud est-elle le nom ? Nos élites politiques et médiatiques occidentales ont érigé ce pays en modèle de démocratie, de diversité, de vivre ensemble, en symbole d’émancipation et de progrès. Bien que le mythe de la « nation arc-en-ciel » ait volé en éclat, il continue cependant de nourrir la doxa anti-raciste en vogue sous nos latitudes. Quelle imposture. L’Afrique du Sud n’est en réalité plus que l’ombre du pays prospère, développé, sûr, à l’économie comparable aux nations du Nord qu’elle fut jadis. Depuis 1994, fin officielle du régime d’apartheid, la pauvreté n’a cessé de progresser et le chômage d’augmenter. Les infrastructures s’écroulent, les taux d’alphabétisation s’effondrent… En proie à la violence et à une corruption endémique, l’Afrique du Sud se tiers-mondise à vitesse grand V. Mais rares sont ceux qui osent le dire de peur d’être accusés de racisme.

Nos dirigeants seraient bien inspirés de sortir de leurs schémas naïfs et de tirer les conclusions qui s’imposent. Non, les sociétés multiculturelles ne sont pas la panacée. Non la discrimination positive, qu’elle soit officiellement assumée ou hypocritement encouragée, n’est pas une solution miracle. À l’heure où il est de bon ton de dénoncer le privilège blanc, qui serait source d’innombrables maux, nos gouvernants

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Frappes en Syrie : déclaration du président de la fédération de Russie

Le 14 avril, les États-Unis soutenus par leurs alliés ont frappé des sites militaires ainsi que ceux de l'infrastructure civile de la République arabe syrienne. Sans l'aval du Conseil de sécurité de l'Onu, en violation de la Charte de l'Onu, des normes et des principes du droit international, un acte d'agression a été commis à l'encontre d'un État souverain qui se tient à l'avant-garde de la lutte antiterroriste. 

 À nouveau, tout comme il y a un an, lorsque les États-Unis ont attaqué la base aérienne de Shayrat, en tant que prétexte a été utilisée une mise en scène d'usage de substances toxiques contre les civiles, cette fois à Douma, banlieue de Damas. Après avoir visité le lieu de l'incident fictif, les experts militaires russes n'ont pas découvert de trace d'utilisation de chlore ou de toute autre substance toxique. Pas un seul habitant n'a confirmé le fait de l'attaque chimique.

L'Organisation sur l'interdiction des armes chimiques a dépêché ses spécialistes en Syrie afin d'élucider la situation. Or, un groupe de pays occidentaux l'a méprisé de façon cynique en entreprenant une action militaire sans attendre les résultats de l'enquête.

La Russie condamne avec une extrême fermeté l'attaque contre la Syrie où des militaires russes aident le gouvernement légitime à combattre le terrorisme.

Par leurs actions, les États-Unis aggravent davantage la catastrophe humanitaire en Syrie, apportent des souffrances aux civils, laissent faire les terroristes qui déchirent depuis sept ans le peuple syrien, provoquent une nouvelle vague de réfugiés en provenance de ce pays

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Frappes en Syrie : il faut que ce soit un pays communiste qui rappelle le droit aux “démocraties”. Un comble.

Qu'est-ce que les puissances occidentales, auto-proclamées garantes du Droit et Référence mondiale du respect des peuples, ont à répondre à Pékin sur ce juste rappel à la loi?

Au lendemain des frappes lancées par les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni, au tour de la Chine de réagir. "Nous nous opposons constamment à l'usage de la force dans les relations internationales, et soutenons le respect de la souveraineté, de l'indépendance et de l'intégrité territoriale de tous les pays", a déclaré Hua Chunying, porte-parole du ministère des Affaires étrangères. "Nous appelons les parties concernées à revenir dans le cadre du droit international et à résoudre la crise par le dialogue et la négociation", a-t-elle ajouté, dans un communiqué sur le site du ministère.
"Toute action militaire unilatérale qui contourne le Conseil de sécurité de l'ONU (…) contrevient aux principes et normes élémentaires du droit international, et ne fait que compliquer la résolution du problème syrien", a encore observé Mme Hua. "Une solution politique est la seule issue possible", a-t-elle ajouté, rappelant que Pékin demande "une enquête complète, équitable et objective" sur l'attaque chimique en Syrie, et que "nulle partie ne devait préjuger des résultats" de celle-ci.
 
La Chine, comme membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU, a mis à plusieurs reprises son veto depuis 2011, à chaque fois aux côtés de la Russie, à des résolutions onusiennes sur la Syrie, s'opposant farouchement à toute intervention américaine. Plaidant pour une "résolution pacifique" de la

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Frappes en Syrie : le message est clair

DatUY5ZWsAARKXN-400x300Le 10 avril, le commis aux affaires courantes du régime Macron, Édouard Philippe, avait dit : « Ce recours à ces armes [chimiques] n'est pas neutre, il dit des choses sur le régime et notre réaction à l'usage de ces armes dira des choses de ce que nous sommes ».

La réaction a eu lieu cette nuit, et elle dit effectivement ce qu’ils sont :

  • le département « France » de l’oligarchie atlantiste, particulièrement manipulé, dans cette affaire, par la « gouvernante anglaise »,
  • une voyoucratie au regard du droit international,
  • les appuis directs et indirects, plus ou moins subtils, de l’islamisme international, qu’ils prétendent combattre par ailleurs.

Ces gens-là sont inconséquents, et tous ceux qui leur sont servilement subordonnés le sont également. Qui en effet garantit que la république française – nous ne voulons pas dire la France, car nous nous refusons absolument à considérer que c’est la France qui a agressé la Syrie cette nuit – que la RF, donc, sera toujours dans le camp des vainqueurs. Quelles excuses auront à présenter tous ceux qui ont collaboré sans se poser de question à cette forfaiture, lorsqu’ils comparaitront devant un Nüremberg bis, sans parle de leur parution devant le Souverain Juge ?

Nous soulignons le mot servilement, pour ne pas faire d’amalgame entre ceux que l’on pourrait facilement remplacer par des robots tant ils ont renoncé à l’exercice de leurs facultés intellectuelles, et ceux qui ont pu chercher à limiter l’ampleur des frappes et à raisonner les représentants de l’oligarchie.

Ceci étant posé, les

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Frappes en Syrie : la mise en scène de Macron

Justifier sans preuve pour jouer à la guerre : 

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De l’Institut de formation politique à l’Académie de sciences politiques

Lu dans L'Express :

Unknown-16"A la différence de la vingtaine d'autres étudiants, son visage est connu. Mais lorsque Marion Maréchal-Le Pen sort vers 22 heures, ce dimanche soir de mars 2015, de l'Institut de formation politique (IFP), ni son âge – elle a 25 ans -, ni ses bonnes manières ne la distinguent vraiment de ses petits camarades. Pendant 48 heures, la députée Front national (FN) du Vaucluse a planché sur une série de cours : "Comment l'euro détruit l'Europe", "L'islam et l'islamisme", "Comment convaincre ses interlocuteurs". Elle a étudié comment "traduire ses valeurs dans l'action", participé à une joute oratoire intitulée "Deux minutes pour convaincre". Et c'est elle qui l'a remportée. Pour 50 euros, Marion Maréchal-Le Pen vient de suivre un séminaire d'initiation dans la seule école de France qui propose, selon les termes de son directeur Alexandre Pesey, "une formation à la fois intellectuelle et pratique, ouverte à toutes les sensibilités de droite : libérale, conservatrice, souverainiste, identitaire".

Trois ans plus tard, Marion Maréchal-Le Pen n'est plus députée. Dans une tribune publiée à la fin de février dans Valeurs actuelles, elle confirme s'être "associée à la création d'une académie de sciences politiques". Alors que la plus grande discrétion entoure ce projet, elle en délivre deux grandes lignes : détecter et former les dirigeants de demain. En leur donnant "des armes intellectuelles, culturelles, juridiques, techniques et médiatiques", à travers un enseignement théorique et pratique. Elle vise explicitement la "jeunesse conservatrice" française. Voilà presque un copier-coller des principes

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Lyon : le collège privé catholique François et Jacinthe de Fatima recrute

Le collège François et Jacinthe de Fatima (Lyon 9ème) recherche deux professeurs de français (et/ou de latin) de façon très urgente afin de remplacer deux dames (heureusement) enceintes.

Merci d'envoyer candidature et C.V. par mail à l'adresse suivante : informations@coursfatima.com

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