Archives quotidiennes :

“Ils ont le mot France à la bouche, mais en réalité il leur brûle les lèvres”

Dans son éditorial de l'Incorrect, Jacques de Guillebon se désole que les responsables LR refusent l'union à droite :

Couv-Linco8"[…] Mais donc, aujourd’hui encore, les petits barons à la Wauquiez préfèrent mourir pour leur pré carré que tendre la main à l’autre droite. Ils ont le mot France à la bouche, mais en réalité il leur brûle les lèvres. Pas l’un d’eux, nous le jurons, ne serait prêt à sacrifier son siège douillet d’élu pour faire triompher des idées communes. Pourquoi ? Seulement parce qu’ils ont peur, peur de ce qu’on dira à la ville et sur les plateaux télé ; peur de la vieille gauche dans ses habits neufs d’En marche dont le réglet est toujours proche de taper sur leurs doigts qu’ils tendent puérilement.

De ces petits barons, qui chantent des trémolos dans la voix le sacrifice admirable d’un lieutenant-colonel tendant sa gorge au couteau islamiste, et redoutent toute la sainte journée qu’on les voie seulement serrer la pince d’un membre de la droite nationale, que fera-t-on ? On s’en passera. On refera une France libre depuis ailleurs, comme jadis. On appellera leurs électeurs à délaisser leurs bulletins. On construira autre chose, sans eux. Et tant qu’ils n’auront pas changé leur disque rayé, on restera leur cauchemar."

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Personne ne se demande donc pourquoi cette supposée attaque chimique arrive maintenant ?

Comme dans l'affaire de l’empoisonnement de l'ex-agent double russe, personne ne doute donc des versions officielles ni se demande à qui profite le crime ? A la veille de probables frappes contre la Syrie, voici des extraits de la tribune de Caroline Galactéros pour le Figaro :

La messe semble dite et une atmosphère de veillée d'armes plane sur Paris, tandis que le jeune prince d'Arabie Saoudite quitte la capitale et que notre président est en étroit dialogue avec son homologue américain. La France pourrait, en coordination avec Washington, frapper de manière imminente les forces du régime syrien en représailles d'une nouvelle attaque chimique imputée de manière «très probable» mais en amont de toute enquête, aux forces de l'abominable tyran Assad soutenu par les non moins affreux régimes russe et iranien (…) Pendant ce temps, la guerre silencieuse du Yémen continue. Ces civils-là n'existent pas, ne comptent pas (…)

Mais agir contre qui ? Qui faut-il punir ? Le régime de «l'animal Assad», comme l'a appelé Trump? L'Iran? La Russie? Vraiment? Et si ce trio noir que l'on désigne exclusivement depuis des mois à la vindicte populaire internationale n'était qu'un leurre, proposé à notre indignation sélective pour ne pas réfléchir à nos propres incohérences?

Personne ne se demande pourquoi cette nouvelle attaque chimique arrive maintenant, au moment même où la Ghouta orientale repasse sous contrôle gouvernemental syrien et parachève sa reconquête territoriale, face à des groupuscules rebelles rivaux globalement en déroute et plus que jamais prêts à se

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Les États membres de l’UE ont octroyé la nationalité à près d’un million de personnes en 2016

Ce sont les chiffres officiels d'Eurostat, publiés hier :

"En 2016, quelque 995 000 personnes ont acquis la nationalité d’un État membre de l’Union européenne (UE), un chiffre en hausse par rapport à 2015 (où il s’établissait à 841 000) et à 2014 (889 000). Si, parmi les personnes devenues citoyens de l’un des États membres de l’UE en 2016, 12% étaient auparavant citoyens d’un autre État membre de l’UE, la majorité était des ressortissants de pays tiers ou des apatrides.

Les citoyens marocains formaient le plus grand groupe de nouveaux citoyens d’un État membre de l’UE dont ils étaient résidents en 2016 (101 300 personnes, dont 89% ont acquis la nationalité espagnole, italienne ou française), devant les citoyens de l’Albanie (67 500 personnes, dont 97% ont acquis la nationalité italienne ou grecque), de l’Inde (41 700 personnes, dont près de 60% ont acquis la nationalité britannique), du Pakistan (32 900 personnes, dont plus de la moitié a acquis la nationalité britannique), de la Turquie (32 800 personnes, dont près de la moitié a acquis la nationalité allemande), de la Roumanie (29 700 personnes, dont 44% ont acquisla nationalité italienne) et de l’Ukraine (24 000 personnes, dont 60% ont acquis la nationalité allemande, roumaine, portugaise ou italienne). Ensemble, les Marocains, les Albanais, les Indiens, les Pakistanais, les Turcs, les Roumains et les Ukrainiens représentaient un tiers environ (33%) du nombre total de personnes ayant acquis la nationalité d’un État membre de l’UE en 2016. Les Roumains (29 700

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Euthanasie, PMA, avortement : il faut rappeler que la loi peut être illégitime

Verite-et-politiquev2Dans Vérité et politique, Guillaume de Thieulloy livre une réflexion sur les dérives totalitaires d'une démocratie déconnectée de toute notion de vérité. Il défend l'idée d'une loi naturelle supérieure aux lois positives et s'oppose à une vision du parlement capable de dire le vrai et le faux, le bien et le mal. Alors même que la plupart des parlementaires, y compris ceux y défendant de bonnes idées, considèrent que le Parlement est à la source de tout droit… Il rappelle opportunément que cette dérive est inscrite dans la déclaration des droits de l'homme :

"Il suffit de lire sérieusement la déclaration des droits de l'homme et du citoyen, du 26 août 1789, pour s'en apercevoir. Lisons, en particulier, l'article 6 : "La loi est l'expression de la volonté générale." Tout le monde, ou presque, en est aujourd'hui persuadé. Pourtant, voilà qui ne va vraiment pas de soi ! La volonté générale peut parfaitement décider d'opprimer une minorité, contre les droits humains les plus élémentaires. Dira-t-on que cette violation du droit est le droit lui-même ? Pour ma part, je préfère suivre saint Thomas d'Aquin déclarant, à la suite de saint Augustin, qu'une loi inique n'est pas une loi : elle peut, bien sûr, être promulguée comme une loi ; elle peut avoir apparemment la force d'une loi. Mais elle ne peut pas obliger en conscience. Nous n'avons nullement le devoir d'y obéir. Nous pouvons même avoir, au contraire, le devoir d'y résister. Prenons un exemple concret et

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Yves-Marie Adeline : Nous vivons dans une oligarchie

Ecrivain et historien, auteur d’une « Histoire mondiale des idées politiques », Yves-Marie Adeline fait un instructif panorama de la vie politique des quarante dernières années. De Giscard à Macron, un regard acéré sur la classe politique qui dirige la France , la théorie du cercle, de l’angle et du miroir et une conclusion limpide : «  Nous vivons dans une oligarchie ! » .

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Education à la sexualité dès la maternelle

Demain, le Défenseur des Droits, Jacques Toubon, sera en commission des lois pour une audition sur le rapport 2017. On y lit des choses importantes. Mais aussi de lourdes dérives idéologiques, comme l'éducation à la sexualité dès la maternelle (cf page 111) :

Capture d’écran 2018-04-10 à 18.12.20

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Brûler une voiture de police ne coûte pas cher

Tandis que les affrontements se poursuivent à Notre-Dame des Landes, quatre gendarmes ont été blessés, et leur blindé en feu, Antonin Bernanos est sorti de prison ce matin. Il avait été condamné en septembre 2017 à 5 ans de prison pour avoir brûlé une voiture de police quai Valmy au printemps 2016. Le 6 avril, la justice a rendu un avis favorable à sa demande d'aménagement de peine.

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