Archives quotidiennes :

Viktor Orban : “La situation actuelle, c’est qu’on veut nous prendre notre pays”

Extraits du discours de Viktor Orban à l'occasion du 170e anniversaire de la révolution hongroise de 1848 :

29314646_10156039401191093_137544196436139422_n-1"[…] Mais la plus grande chose que nous pourrions réaliser dans nos vies, la plus grande bataille que nous puissions combattre ensemble est toujours à venir. Et tout indique que ce combat est très proche de nous aujourd’hui. La situation actuelle, chers amis, c’est qu’on veut nous prendre notre pays. Pas d’un coup de plume, comme il y a cent ans à Trianon ; maintenant, ils veulent que nous cédions volontairement notre pays à d’autres, sur une période de quelques décennies. Ils veulent que nous le cédions à des étrangers venant d’autres continents, qui ne parlent pas notre langue et qui ne respectent pas notre culture, nos lois ou notre mode de vie : des gens qui veulent remplacer ce qui est à nous par ce qui est à eux. Ce qu’ils veulent, c’est que désormais ce ne soit plus nous et nos descendants qui vivions ici, mais d’autres. Il n’y a pas d’exagération dans ce que je viens de dire. Jour après jour, nous voyons les grands pays et nations d’Europe de l’Ouest perdre leurs pays : petit à petit, quartier par quartier, et de ville en ville. Le fait est que ceux qui n’arrêtent pas l’immigration à leurs frontières sont perdus : lentement mais sûrement ils sont consommés. Des forces extérieures et des puissances internationales veulent nous imposer tout cela, avec l’aide de leurs alliés dans notre pays. Et ils voient

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En finir avec le terrorisme islamiste

DY_NI5kX0AAc2LHAlors que le Président de la République et le Premier ministre sont réunis au Centre interministériel de crise pour un point de situation avec le ministre de l'Intérieur et le procureur de la République à la préfecture de Carcassonne, suite à l'attentat du jour, voici une analyse de Ligne droite :

"« Nous sommes en guerre contre le terrorisme », ne cessent de répéter les porte-paroles de l’oligarchie. Mais au-delà de ces propos incantatoires, rien n’est fait qui soit à la hauteur de cet enjeu guerrier. Pour Ligne droite il convient de commencer par stopper toute nouvelle immigration, de contenir l’islam hors de l’espace public et de retrouver la fierté de ce que nous sommes. Ce n’est que sous ces trois conditions que toutes les mesures répressives qui sont à amplifier considérablement pourront produire pleinement leurs effets bénéfiques et ramener la paix dans notre pays.

Prendre la mesure de l’enjeu

Les attentats islamistes se multiplient. Variant les méthodes, les cibles et les lieux, ils reviennent maintenant de façon lancinante dans l’actualité au point d’introduire la peur et l’horreur au cœur de la vie quotidienne des Français. Face à ce fléau, les dirigeants de notre pays semblent chercher avant tout à éviter les amalgames, à occulter la dimension islamique du problème et à laisser croire qu’ils agissent efficacement. Nous sommes en guerre contre le terrorisme, répètent-ils à l’envi, comme si cette affirmation pouvait suffire à écarter la menace. Mais la formule est révélatrice par elle-même de la crainte du système d’affronter la

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Arnaud Beltrame, le héros du jour

488115L'héroïque gendarme grièvement blessé lors de la prise d'otages à Trèbes est le lieutenant-colonel de gendarmerie Arnaud Beltrame, lieutenant-colonel du groupement de gendarmerie de l'Aude.

Il s'était proposé comme otage en échange de la libération d'une femme. L'officier est ensuite resté à l'intérieur du magasin jusqu'à l'assaut du GIGN, vers 14 h 30. "Il avait laissé son téléphone ouvert, et c'est lorsque nous avons entendu les coups de feu que le GIGN est intervenu" pour neutraliser le terroriste, a déclaré Gérard Collomb, Ministre de l'Intérieur, saluant au passage "le courage du lieutenant-colonel pour cet acte d'héroïsme".

En décembre 2017, il avait organisé avec la Préfecture de l'Aude et les pompiers locaux un exercice simulant un attentat à Carcassonne. Le scénario était une tuerie de masse dans un supermarché.

Les terroristes islamistes auront au moins permis qu'un héroïque français se manifeste.

De son côté, le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb a évoqué Redouane Lakdim :

« Nous l’avions suivi et nous pensions qu’il n’y avait pas de radicalisation mais il est passé à l’acte brusquement ».

Selon Franceinfo, il était pourtant inscrit au Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT).

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Marine Le Pen : “je suis opposée à cette idée de l’union des droites”

Caroline Parmentier a longuement interrogé Marine Le Pen dans Présent. Extrait :

Capture d’écran 2018-03-23 à 16.26.37"Comme dans de nombreux pays européens, les droites seront appelées à s’unir en France. Vous êtes donc prête à des évolutions sur les projets et à des accords ?

Je ne crois pas à la droite et la gauche, vous le savez. Je crois que le Front national a contribué à mettre en place le clivage : mondialistes contre nationaux. Aujourd’hui il est en place et la dernière étape de l’installation de ce nouveau clivage qui traverse le monde et l’Europe va être les élections européennes. Il y a une recomposition de la vie politique, nous devons participer à cette recomposition et même en être les acteurs principaux. Emmanuel Macron rassemble sur le mondialisme, nous devons rassembler les nationaux. Dans ce rassemblement il y aura sûrement des gens qui viennent de la droite, de l’ancienne droite mais aussi des gens qui viennent de la gauche, de l’ancienne gauche. Continuer à s’inscrire dans ce clivage gauche-droite m’apparaît obsolète et restrictif. C’est la raison pour laquelle je suis opposée à cette idée de l’union des droites parce que l’union des droites restreint en réalité le grand rassemblement de tous ceux qui veulent défendre la nation et qui est de notre responsabilité. Nous sommes aujourd’hui la formation leader de la défense de la nation contre les mondialistes."

Néanmoins, un peu plus loin, à propos des électeurs Républicains, elle déclare :

"Leurs électeurs se sentent plus proches de nous que de

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Poutine a rendu à nouveau son peuple fier d’être Russe. Il y a assez peu de chefs d’Etat occidentaux qui peuvent en dire autant

De Constance Prael sur Liberté Politique :

Unknown-7"Témoignage récent d’une jeune guide russe, qui s’interrogeait sur l’hostilité des médias occidentaux, et plus spécifiquement français, à l’égard du président russe. Poutine n’est pas un ange, ça, on le sait, avouait-elle. Qui, en politique, peut prétendre être un ange ? A tout le moins, il nous a rendu à nouveau fiers d’être Russes. Il y a assez peu de vos chefs d’Etat occidentaux qui peuvent en dire autant.

Depuis Machiavel, on sait que politique et morale ne font pas nécessairement bon ménage. Vladimir Poutine ne serait pas démocrate… Quelle arrogance de la part de la France, qui oublie que la Russie n’a pas eu l’opportunité, dans son histoire, de pouvoir s’installer dans une pratique sereine et longue de la démocratie : quand, en 1991, cette fameuse démocratie, furtivement et mal expérimentée dans les années 1860-1880 et de 1905 à 1914, y a fait son retour, on ne peut pas dire que le terrain avait été favorablement préparé par les soixante-dix années précédentes. Poutine est réélu pour la 4e fois, à plus de 70 % des voix. Bourrage des urnes et pression politique inclus, nous dira-t-on. Compte tenu de la mascarade des dernières présidentielles françaises, certes sous des formes plus civilisées, quelle leçon de démocratie avons-nous à donner ?

Les censeurs d’aujourd’hui ont la mémoire courte quand ils prétendent ramener le bilan de Vladimir Poutine peu ou prou à celui de Boris Eltsine. La fierté d’être Russe dont parlait cette jeune guide, ce n’est pas seulement

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Le Marocain Redouane Lakdim, abattu par le GIGN

Unknown-8L'assaut du Super U a été donné par l'antenne GIGN de Toulouse, qui ont eu 2 blessés. Le tueur islamiste était armé d'un 9mm. Agé de 25 ans, cet homme d’origine marocaine était connu de la justice et du renseignement français.

Redouane Lakdim était déjà condamné et était très actif sur les sites salafistes. Il est suspecté d’avoir d’abord attaqué les occupants d’une voiture à Carcassonne, tuant le passager et blessant le conducteur, puis blessé un CRS par balles avant de se retrancher dans un Super U de Trèbes, où il a été abattu après avoir tué au moins deux personnes.

Cet homme était suivi par la direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI). Par ailleurs, il était soupçonné d’avoir effectué un voyage en Syrie, mais rien n’est encore sûr. 

L'homme vivait avec ses parents et ses sœurs, dans un appartement de Carcassonne. Une voisine décrit ce garçon comme quelqu’un de « calme », « sympa », avec « toujours un mot gentil… La même personne explique aussi que le jeune homme fréquentait régulièrement la mosquée.

Par ailleurs, un lieutenant-colonel de 45 ans s'est échangé contre un otage dans l’attaque du supermarché de Trèbes. Au cours de l'assaut, le militaire a été blessé.

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Article à charge contre le lycée militaire de Saint-Cyr-L’Ecole : Libération a omis quelques détails…

Capture d’écran 2018-03-23 à 14.32.03Libération a publié un article à charge contre le lycée militaire de Saint-Cyr-L'Ecole, et y cible notamment les catholiques qui seraient coupables de violences misogynes à l'encontre des filles pour qu'elles renoncent à la carrière militaire. Les spécialistes du Padamalgam décrivent ainsi les coupables :

"Tous les mercredis, ils vont à la messe au lycée et tous les dimanches à Versailles, ville voisine à environ 5 kilomètres de Saint-Cyr-l’Ecole, dans une église où elle est dite en latin. En 2013, une majorité de tradis ont rejoint la Manif pour tous et des autocollants du mouvement fleurissaient dans l’établissement."

Cet article est diffusé à grand renforts de reprise par l'ensemble de la presse mainstream… le jour même où un terroriste islamiste tue en France. Le réel est capricieux.

Un élève de la classe de lettres du Lycée militaire de Saint-Cyr, qui n'a visiblement pas été interrogé par Libération, contrairement à Mathilde et Marie (les pseudos de L. et M.), nous apporte quelques précisions utiles:

  • ces 2 jeunes femmes à l’origine de l’article s’appuient sur des faits anciens (2013-15) pour justifier leur situation actuelle : ces deux élèves, marginalisées depuis l’année dernière par l’ensemble de la 1ère Compagnie (classe préparatoire), et non seulement par les  « pseudo- tradis », ont été à de nombreuses reprises rappelées à l’ordre par l’encadrement militaire (insubordination, tenues non règlementaire, prise de position politique). 
  • le jeune homme qui annonce avoir changé d’orientation et quitté le lycée a également oublié de préciser que c’est au regard de

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Les nouvelles exigences sur les établissements hors contrat nous obligeront à plus d’excellence

Anne Le Pape a interrogé dans Présent M. l’abbé Vincent Bétin, de la Fraternité Saint-Pie X, directeur de l’école de Bailly (78). Extraits :

Images"L’école Saint-Bernard est installée dans ses locaux actuels (5, rue de Chaponval, 78870 Bailly) depuis 2012 pour l’école primaire (anciennement école de l’Enfant-Jésus de Bailly, déménagement sous la direction de l’abbé X. Lefebvre) et 2013 pour l’école secondaire (déménagement sous la direction de l’abbé B. de Lacoste). Le bâtiment a été conçu comme une école capable de recevoir plus de 300 élèves ; nous n’avons pas eu d’aménagements importants à réaliser. Cette adaptation nous aide beaucoup dans le fonctionnement quotidien. Nous sommes en plus en bordure de la plaine de Versailles, ce qui offre à nos enfants de la verdure et de l’espace pour jouer. D’ailleurs, notre colonie de poules investit bruyamment les aires de jeux dès que les récréations sont terminées et nous donne, en plus des œufs, un côté champêtre très agréable.

Combien d’élèves accueillez-vous en vos murs ?

Aujourd’hui, nous scolarisons 241 élèves, répartis ainsi : 158 en primaire et le reste dans le secondaire. Le déménagement de Courbevoie nous a coupés des élèves parisiens, qui étaient surtout dans les classes du secondaire. Le projet du Grand Paris nous offrira prochainement une possibilité de transport direct depuis Paris. Nous l’attendons avec impatience. Cependant, l’installation des religieuses dominicaines de Fanjeaux à dix minutes de notre école et la proposition d’une scolarisation des garçons et filles de nos familles, a déjà convaincu nombre d’entre elles de déménager à proximité. Cette offre complémentaire de scolarisation et le travail en bonne intelligence de

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