Archives quotidiennes :

Geopragma : pour la renaissance d’une diplomatie française

Le lundi 12 février se tenait, dans l'enceinte des Arts & Métiers, la conférence de lancement d'un nouveau centre de pensée et d'action (think-tank, en bon globish), baptisé par ses fondateurs du nom significatif de geopragma. Lors de cette réunion, les membres fondateurs, Caroline Galactéros, Hervé Juvin, le gal (2S) Jean-Bernard Pinatel, Pierre de Lauzun, Ghislain de Castelbajac, Gérard Chesnel, Jean-Philippe Duranthon, Alexis Feertchak, ont présenté devant plus de 200 personnes captivées, leurs motivations respectives et les principes de leur projet, fondé sur le retour au réel, au temps long, sur la recherche et la promotion des intérêts réels de la France, loin des biais idéologiques et émotionnels.

 

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International : la nécessité du retour au réalisme politique

Dans un entretien réalisé début février 2018, l’analyste Xavier Moreau revient sur l’actualité géopolitique de l’année écoulée. Une année marquée par une tendance lourde : la nécessité du retour au réalisme politique et la faillite de l’idéologie et du “nation-building”. Inexorablement, le système des relations internationales s’oriente vers le multilatéralisme ; ceci malgré les tentatives destructrices de maintenir le modèle dépassé de l’unipolarité en Ukraine ou en Syrie.

Une tendance qui se poursuit en 2018 et à laquelle les Européens seraient bien avisés de se rallier s’ils veulent réellement peser sur les rapports de force internationaux contemporains.

Un entretien réalisé par Pierre-Antoine Plaquevent pour TV-Libertés.

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Vers la chute des valeurs bancaires européennes

De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :

Capture d’écran 2018-02-19 à 22.20.18"Pendant que les journalistes politiquement corrects s’acharnent tous en meute contre telle personnalité du « show-biz » lâchée par l’oligarchie pour une raison mystérieuse, contre tel politicien de droite qui a le tort de dire tout haut ce que la plupart des Français pensent tout bas, ou, plus généralement, de brasser tant de vent que l’énergie éolienne pourrait presque devenir rentable, on «s’étonne» qu’ ils passent à côté d’événements fort intéressants.

Parmi ces événements, je relève ceci, lu dans un éditorial de Charles Sannat, analyste économique fort impertinent: Bridgewater, le plus gros « hedge fund » du monde, vient de parier 22 milliards de dollars sur la chute des valeurs bancaires européennes. Au moment même où on nous serine, sur tous les tons de la gamme, que « tout va mieux », depuis que Jupiter a pris le gouvernail de notre beau pays – et même, allons-y gaiement, de l’Europe entière! –, cela fait un peu désordre. Mais, après tout, peut-être que Bridgewater a quelques raisons de douter de la solidité du secteur bancaire européen.

Début 2018, selon la BCE, les banques européennes détenaient encore 921 milliards d’euros d’actifs toxiques. Manifestement, les leçons de la crise des subprimes n’ont pas servi à l’oligarchie financière. Ou plutôt, si, cette dernière a bien compris que les risques étaient, en réalité, pris par les contribuables, garants malgré eux de la solvabilité des établissements financiers. À peine dix ans après la crise des subprimes, une

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23 février : Adoration en faveur du Sacerdoce à Toulon

Adoration en faveur du Sacerdoce ce vendredi 23 février de 20h à 22h à Saint Joseph de Pont du Las.

Adoration dirigées par l'abbé lambilliotte, aumônier de l'alliance st JM Vianney qui regroupe des volontaires qui se relaient pour faire une chaîne de jeûne en faveur du sacerdoce.

L'alliance a reçue la bénédiction de plusieurs évêques.

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Education : l’heure est au sur-mesure. Le paradoxe du ministre Blanquer

Anne Coffinier, directrice générale de la Fondation pour l’école, écrit dans l'Opinion :

Images"A l’heure de l’économie de la connaissance, il est vital que l’éducation des jeunes soit performante. Pour les préparer à relever les défis de notre monde en mutation accélérée, l’école est condamnée à innover. Dans le monde entier, la société civile contribue à la créativité éducative, fonde des écoles, noue des accords avec les institutions scolaires publiques ou privées.

Dans ce contexte, le statut juridique des structures éducatives importe peu. Ecole publique, école privée, école à la maison, école en ligne, instruction libre empruntant à tous ces systèmes… L’heure est au sur-mesure. Ce qui compte, c’est de pouvoir permettre à tous les talents d’accéder à la fécondité et d’éviter de laisser 40 % d’enfants exclus de la réussite, sous prétexte qu’ils n’entrent pas dans le moule unique de l’Education nationale. Ainsi, le choix de l’école privée n’est plus une affaire d’idéologie. C’est un moyen pragmatique qui doit être accessible à tous, un moyen manifestement efficace d’accéder à la connaissance, à l’innovation, à l’audace et au leadership aussi.

Archaïsme administratif. En Grande-Bretagne par exemple, par le système des sponsors, des personnalités pouvant se prévaloir de réalisations hors du commun donnent de leur temps pour inspirer des free schools, leur donner une vision, permettre à leurs élèves de croire en leur destin, de développer des idées audacieuses et innovantes. Les Britanniques ont su adjoindre au monde de l’enseignement, de manière pragmatique, l’énergie de la société

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La France exporte ses délinquants en Suisse

Selon Franz Walter, directeur de la prison de Bellechasse (canton de Fribourg, Suisse) :

« Les prisons romandes paient les factures d’une politique de l’immigration qui a des effet considérables ».

80% des détenus dans les prisons romandes sont des étrangers, alors que le taux de population étrangère n’est « que » de 50 à 60% dans les prisons alémaniques. Plus de 95% des détenus sont des hommes, d’une moyenne d’âge d’environ 35 ans. Parmi les origines ethniques majoritaires se trouvent les pays d’Europe de l’Est, l’Afrique noire et le Maghreb.

« Avec malheureusement une bonne partie de Maghrébins venus des banlieues de France ».

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Comment Jean-Marie Le Pen a rompu avec l’Eglise catholique

Il le raconte dans ses mémoires, à paraître le 1er mars, et à commander ici en ligne (frais de port offerts jusqu'au 15 mars) :

6a00d83451619c69e201b7c950c87e970b« Nous avons rompu l’Eglise et moi quand j’avais 16 ans (…) C’était après l’été 44 (…) les prêtres du collège peinaient à me tenir, je ne supportais plus la discipline bras croisés. Bref, ils ont décidé de me virer et, comme j’étais à la fois costaud et rebelle, ils ont trouvé un stratagème ignoble. J’étais alors, rappelons-le, déjà orphelin de père. Ils me convoquent : « Mon enfant, une terrible nouvelle, votre maman est morte. Rentrez chez vous ». Je prends mon vélo et je pédale aussi vite que je peux, à travers mes larmes dont je n’imaginais pas qu’elles pouvaient couler autant. Maman. Morte. J’arrive à la maison, et je la vois qui bine son potager. »

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Est-on sûr que la transition énergétique sera si écologique ?

Le journaliste Guillaume Pitron vient de publier une enquête sur le marché des métaux rares. Il a été interrogé sur Batiactu. Extraits :

51EKGHWK2vL._SX327_BO1 204 203 200_"Que reprochez-vous au modèle de la transition énergétique tel qu'il nous est présenté ?

Cette transition a été pensée de manière hors-sol. Avant même d'envisager les dimensions politique, économique et technologique de cette transition, il faut penser à ce qu'il y a au départ : de la matière. Où est-ce qu'on va la chercher ? A partir du moment où vous cherchez la réponse à cette question, toutes les constructions intellectuelles de la transition énergétique s'effondrent. Car toute matière procède d'une mine, nous l'avons complètement oublié. Les métaux rares, matière première indispensable à la transition énergétique, viennent de mines dont la grande majorité sont situées en Chine. Or, l'industrie minière est l'un des secteurs les plus polluants au monde, et le coût écologique de l'acheminement de ces métaux est immense. Ainsi, parler de transition énergétique est, au mieux, très naïf. Nous avons perdu la culture de la matière, nous considérons que nous ne dépendons plus d'elle. C'est ce que j'appelle l'effet Monoprix : vous avez l'illusion de croire que vous disposez de tout, à volonté. Nous sommes passés, en deux générations, d'une ère de privation à une ère d'abondance. Ce que je propose de faire, c'est de nous reconnecter aux enjeux bruts, et de retourner les cartes de cette transition écologique.

Dans votre ouvrage, vous dites : "En nous engageant dans la transition énergétique, nous nous sommes tous jetés dans la

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Marion Maréchal-Le Pen s’exprimera au congrès des conservateurs américains

Information de L'Incorrect :

"Marion Maréchal-Le Pen a quitté la vie politique française en juin dernier, nul ne l’ignore. Mais son appétence pour les idées ne l’a pas quittée, apparemment. Elle s’apprête à s’exprimer publiquement jeudi 22 février, vers 11h30, pour la première fois depuis son départ. Mais ce sera de l’autre côté de l’Atlantique. Elle est en effet invitée comme oratrice au CPAC, le grand rendez-vous des conservateurs américains, à Washington. Aux côtés de Nigel Farage, de Ted Cruz ou de Donald Trump, elle prononcera, selon nos informations, un discours appelant à nouer un « conservatisme des deux rives ». Cette apparition devrait faire sensation, autant aux États-Unis où la jeune femme jouit d’une certaine réputation dans les milieux républicains, qu’en France où depuis qu’elle s’est mise en retrait, nombre de ses partisans se sentent orphelins."

Capture d’écran 2018-02-20 à 07.43.46

Commentaires (1)

Depuis le retrait de la politique de De Villiers, l'échec de Poisson, Marion Maréchal est notre seul espoir pour l'avenir à ce jour.

Rédigé par : Stephe | 20 fév 2018 08:10:47
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