Archives quotidiennes :

Nous étions plus de 10…

Entrefilet trouvé dans Le Figaro du jour :

Capture d’écran 2018-01-22 à 20.07.06En effet, nous étions plus de 1000… Mais Le Figaro aurait pu faire mieux : il aurait pu dire que nous étions plus de 100…, voire plus de 10…

Yves Daoudal fait remarquer que Le Figaro.fr n’a pas dit un mot de la Marche pour la Vie de Washington, ni (donc) du message de Donald Trump. En revanche, Le Figaro.fr a publié un article (bienveillant, de l’AFP) sur la « Marche des femmes », réédition de celle de 2017 organisée pour protester contre le début de la présidence de Trump. On connaît certes la vieille dérive du Figaro, mais là c’est quand même violent.

On préférera la réaction amusée de Donald Trump :

« Beau temps sur tout notre grand pays, un jour parfait pour que toutes les Femmes puissent Marcher. Sortez donc pour célébrer les réussites historiques et le succès économique sans précédent et la création de richesse qui ont eu lieu ces 12 derniers mois. Le plus faible taux de chômage des femmes depuis 18 ans ! »

Selon Paris Match (etc.), c’est un tweet « indécent ». Ah bon…

Commentaires (1)

Voilà ce qu'est la presse soit-disant de droite… Avec ça, Libé peut mourir tranquillement, ses journalistes ne seront pas au chômage.

Rédigé par : Crems | 22 jan 2018 20:22:06
____________________________________

Lire la suite de l'article

Tranquillement, Macron explique au Royaume britannique qu’il n’y a pas de démocratie en République française

Capture d’écran 2018-01-22 à 18.56.05Dans un entretien à la BBC diffusé dimanche, Emmanuel Macron estime que les Français auraient "probablement" voté pour une sortie de l'UE, s'ils avaient eu le même choix que les Britanniques. 

Dans le cadre du sommet franco-britannique auquel il a participé jeudi dernier, Emmanuel Macron a accordé une interview à la BBC. Le chef de l'Etat revient ainsi sur le Brexit qui sera effectif en mars 2019. Et alors qu'il évoque le "risque" d'un référendum où un peuple doit simplement choisir entre "oui" ou "non" dans "un contexte très compliqué", le journaliste lui demande si le vote des Français aurait pu être le même que celui des Britanniques en 2016. "Oui", lâche le Président, qui semble toutefois hésiter.

"Probablement… Dans un contexte similaire". "Mais notre contexte était très différent. Donc je ne veux pas pas faire le moindre pari, mais j'aurais définitivement combattu très durement pour gagner". "Je pense que c'est une erreur de juste demander 'oui ou non' quand vous ne dites pas aux gens comment améliorer la situation ou leur expliquer comment l'améliorer". 

Lire la suite de l'article

« On s’indigne de l’injustice qui prive chaque année 220 000 enfants de voir la lumière du jour »

Lire la suite de l'article

La Marche pour la vie en Une d’un grand quotidien !

Sur Présent bien entendu :

9034-20180123L'article de Marie de L'Isle est accessible ici. Extrait :

"[…] Outre les familles, sont présents quelques religieux – des abbés en soutane, quelques religieuses en habit mais aussi des orthodoxes. Et des élus ceints d’une écharpe tricolore, comme Jean-Yves Denis, conseiller municipal de Vernouillet (Yvelines), adjoint au maire chargé des finances. « Mes revendications sont ni plus ni moins celles de toutes les autres personnes présentes dans cette manifestation. Mais je suis venu avec l’écharpe tricolore pour témoigner du soutien de certains élus à cette cause de défense de la vie. Je suis engagé depuis longtemps dans ce combat et subis les critiques régulières d’opposants, mais j’en fais mon affaire, » témoigne-t-il. […]"

Lire la suite de l'article

Mères porteuses : Jean-Luc Mélenchon se met à dos le lobby LGBT

Capture d’écran 2018-01-22 à 19.14.53Lors de cet entretien, au cours duquel il a réaffirmé son opposition totale aux mères porteuses, Jean-Luc Mélenchon déclare : « il n'y a pas de droit à l'enfant » :

L’Association des familles homoparentales (ADFH) dénonce les positions de Jean-Luc Mélenchon. Quel homophobe ce Jean-Luc…

Lire la suite de l'article

La nomination des évêques chinois de 1958 à 2016

Image1Le Salon beige met en ligne de l'article d'Henri Josefowicz, docteur en droit, sur les nominations d'évêques en Chine, paru dans la revue Enjeux diplomatiques et stratégiques 2018.

Lire la suite de l'article

Nouvelle victoire judiciaire pour l’Agrif

La cour d’appel de Nancy vient d’infirmer très sévèrement l’invraisemblable jugement du tribunal de Briey sur la profanation du cimetière par deux jeunes inspirés par un antichristianisme d’affirmation sataniste. Elle fait droit aux conclusions et à la plaidoirie de Me Jérôme Triomphe, arguant du fait irréfutable d’une volonté idéologique délibérée de profanation anti-chrétienne. Elle juge ainsi :

« la Cour trouve donc dans les faits mêmes des éléments suffisants pour estimer que le comportement, que les mineurs admettent avoir eu, porte objectivement atteinte au respect de l’identité chrétienne et sont dès lors constitutifs d’une faute civile vis-à-vis de l’AGRIF dont l’objet statutaire est précisément de lutter contre le racisme anti-chrétien ».

C'est au moins le 40e procès gagné par l'Agrif.

Lire la suite de l'article

Terres de Mission avec Patrick Buisson pour les Guerres de Vendée

Programme de l'émission de TV Libertés diffusée hier :

Eglise universelle : Procès de béatification de madame Elisabeth de France

En cette date anniversaire de la mort sur l’échafaud du roi Louis XVI le 21 janvier 1793 il paraît utile de revenir sur les événements de cette période comme nous y incitait le futur président Macron à l’été 2015. Madame Elisabeth, soeur du roi Louis XVI, resta à ses côtés jusqu’à sa mort sur la guillotine le 10 mai 1794. Monsieur l’abbé Snoëk, curé de l’église sainte Elisabeth de Hongrie, à Paris, et postulateur de la cause de madame Elisabeth fait le point sur la personnalité de la princesse et l’état d’avancement de son dossier de béatification.

Eglise en France : “La grande histoire des Guerres de Vendée” avec Patrick Buisson

Patrick Buisson vient de publier un superbe album, très abondamment illustré et pertinemment commenté : La grande histoire des Guerres de Vendée. L’auteur a rassemblé de nombreux textes des témoins des événements ainsi que ceux de nombreux historiens qui ont traité de ce sujet. Avec érudition et talent Patrick Buisson explicite en quoi la résistance vendéenne a été la matrice de notre dissidence spirituelle. Il revient sur l’importance des travaux de Jacques Villemain : Vendée 1793-1794 qui rendent désormais incontournable l’attribution du terme de génocide aux événements de 1793-1794 en Vendée.

Eglise en Marche : A la rencontre des communautés chrétiennes de Thaïlande en France

Paul Bablot a achevé le 15 décembre 2017 à Notre-Dame de Paris un périple en vélo qui de Chiang

Lire la suite de l'article

Un cœur pour Philippe

A l'heure où les chansons de Jean-Pax Méfret reviennent sur le devant de la scène médiatique, nous relayons l'appel conjoint de Secours de France et de José Castano au profit du fils du lieutenant Roger Degueldre qui n'a jamais connu son père. Si Jean-Pax Méfret avait dédié une chanson au lieutenant Degueldre il y a bien longtemps, il n'est pas indispensable de partager ce combat ancien pour faire œuvre de charité pour son fils :  

RogerDegueldreExécutionJournal"Souvenez-vous !… C’était, il y a 55 ans… C’est quelques heures seulement après le génocide du 5 juillet 1962 d’Oran qui fit plusieurs milliers de victimes parmi la population civile européenne, que De Gaulle prit sa décision de faire fusiller le Lieutenant Roger Degueldre, officier du prestigieux 1er Régiment Etranger de Parachutistes et chef des Commandos Delta d’Alger.

Le 6 juillet 1962, à l’aube, au Fort d’Ivry, Degueldre se présenta devant le peloton d’exécution en tenue de parachutiste, le drapeau tricolore sur la poitrine, drapeau auquel il avait tout sacrifié et qu’il avait choisi comme linceul. Autour de son cou, il avait noué un foulard de la Légion. Dans la poche intérieure de sa vareuse, il y avait la photo d’un bébé, son fils qu’il n’avait jamais vu. Il avait conçu cet enfant dans la clandestinité. Le bébé était venu au monde alors que le père se trouvait dans sa cellule de condamné à mort.

En quittant sa cellule, il s’écria à l’adresse de son défenseur : « Dites que je suis mort pour la France ! » puis,

Lire la suite de l'article

Guillaume Roquette : “Je n’aime pas ces militants qui se cachent derrière leur expertise”

Lire la suite de l'article