Archives quotidiennes :

La Russie se prépare à l’idée d’affronter une Europe devenue musulmane au-delà de 2050

RussieC'est en substance une des vérités dérangeantes énoncées par les invités russes des Assises nationales de la recherche stratégiques, qui ont eu lieu ce 30 novembre à l'École Militaire.

Organisé par le Conseil supérieur de la formation et de la recherche stratégique ce colloque avait pour thème les menaces "hybrides", c'est-à-dire en novlangue militaire, celles représentées par la stratégie d'acteurs, étatiques ou non, recourant à l'ensemble des leviers d'action à leur disposition, et pas seulement à l'emploi de la force, ou à la menace de celui-ci, pour arriver à leurs fins. Un peu ce que font les États-Unis sur l'ensemble du globe depuis la fin de la 2ème guerre mondiale…

Parmi les invités, plusieurs russes dont des généraux et un ancien ministre de l'Intérieur, ainsi que des commentateurs de l'actualité (leur identité figure au lien ci-dessus). Ils n'y sont pas allés par quatre chemins pour décrire la décadence française et européenne, évoquant sans détour l'invasion migratoire extra-européenne, l'abandon des valeurs traditionnelles, et les évolutions sociétales mortifères. Leur propos a suscité de fortes réactions d'un public habituellement policé, divisé entre applaudissements nourris et sifflets soutenus.

Saluons une fois n'est pas coutume Alain Bauer, co-organisateur de cette journée, qui a su ramener le calme en soulignant l'intérêt qu'il y a à écouter des voix discordantes. Un souci de pluralité qui l'honore.

Surtout, guettons avec impatience la parution des actes de ces assises!

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9-10 décembre : un son et lumière au cœur du marché de Noël de Château-Gontier (Mayenne)

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Entretien avec Gonzague Meunier, créateur du spectacle Celestino

DSC_0177_previewGonzague Meunier, d’où vous est venue l’idée de monter ce spectacle de Noël ?

En règle générale, on coupe ou en élève ce qui ne sert plus, on s’éloigne de ce qu’on ne comprend plus. Depuis quelques années, on sent bien que la pression est de plus en plus forte sur nos crucifix, sur les signes extérieurs de notre piété, sur notre culture, nos racines, sur l’héritage millénaire de la chrétienté, sur notre Foi.

Dans ce contexte, notre pire ennemi, c’est l’ignorance de nos concitoyens, qui ne savent pas, qui ne savent plus le sens de tout ce qui concerne le fait religieux, de tout ce qui les entoure au quotidien, et que le christianisme a apporté à la France. Une telle ignorance est le terreau de nos ennemis, ceux qui combattent farouchement notre Foi, avec vigueur et aussi le soutien du relativisme et de la « bien-pensance ». Un bien triste état des lieux qui m’a fait réagir très tôt, avec cette conviction : Il faut qu’ils sachent !

D’où l’idée d’un spectacle ?

Exactement. Il y a dix ans qu’est née en moi cette idée d’un spectacle de qualité qui soit un support d’évangélisation. Très vite, j’ai su ce que je voulais raconter.

Tous nos contemporains, à l’instar des millions de visiteurs du Puy-du-Fou (le modèle en la matière), aiment les spectacles. Ils sont encore sensibles à leurs racines, à leur Histoire, quand celle-ci leur est bien racontée. D’ailleurs, la France a été, par le passé,

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Lénine : « Un bon communiste est un bon tchékiste ».

Une-1651(1)Stéphane Courtois a été longuement interrogé dans L'Homme Nouveau sur Lénine et la révolution bolchévique. Extrait :

"[…] Tous ces révolutionnaires russes connaissent la Révolution française par cœur et s’identifient personnellement à tel ou tel de ses personnages. Lénine reprend directement ce que j’appelle les éléments proto-totalitaire de la Révolution française, dont la Terreur et la dictature. Il fait même référence très clairement à l’écrasement de la Vendée. Dès 1905, il y consacre une page entière, absolument hallucinante. C’est la préfiguration pure et simple de ce qui va se passer.

L’organisation de la guerre civile va permettre d’exterminer les gens, avec notamment cet outil qu’est la Tcheka. Celle-ci contient un aspect totalement nouveau. Auparavant, il existait déjà des polices politiques, à l’instar de l’Okhrana, sous le tsar. Mais il s’agissait d’une police de surveillance et d’infiltration des groupes révolutionnaires dont les membres arrêtés étaient déférés à la justice. En revanche, la Tcheka est autorisée à torturer et tuer en toute illégalité et impunité tous les opposants du régime. Dzerjinski le dit très clairement : « Le meilleur moyen de faire taire un homme, c’est de lui mettre une balle dans la tête ». Dans quel autre régime a-t-on entendu ce type de phrase?

La Tcheka se conduit de manière tellement violente, abominable que certains membres de la direction bolchevique s’en inquiètent. Lénine réagit en affirmant : « Un bon communiste est un bon tchékiste ».

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Donald Trump : la naissance de Jésus-Christ a changé pour toujours le cours de l’histoire humaine

Hier soir avait lieu la traditionnelle cérémonie d’allumage du grand sapin de Noël devant la Maison Blanche. Le discours de Donald Trump a donné lieu à un hallucinant torrent de haine. Jugez vous-mêmes :

3995377599"Depuis les premiers jours de notre nation, les Américains connaissent Noël comme un temps de prière et d’adoration, de gratitude et de bonne volonté, de paix et de renouveau. Melania et moi-même sommes pleins de joie au début de cette très sainte période. Nous sommes ravis de penser à ces gens à travers la nation et à travers les continents, dont les esprits s’élèvent par le miracle de Noël.

Pour les chrétiens c’est une période sacrée, la célébration de la naissance de Notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. L’histoire de Noël commence il y a 2.000 ans avec une mère, un père, leur bébé, et le plus extraordinaire cadeau de tous – le don de l’amour de Dieu pour toute l’humanité.

Quelle que soit notre croyance nous savons que la naissance de Jésus-Christ et l’histoire de son incroyable vie a changé pour toujours le cours de l’histoire humaine. Il n’y a guère d’aspects de notre vie aujourd’hui que Sa vie n’a pas touchés – art, musique, culture, droit, et notre respect pour la dignité sacrée de toute personne, partout dans le monde.

Chaque année au temps de Noël nous reconnaissons que le véritable esprit de Noël n’est pas dans ce que nous avons. Il s’agit de ce que nous sommes. Chacun de nous est un

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Macron, président des rêves

Selon Hilaire de Crémiers, dans son analyse du numéro de novembre de Politique Magazine.

Unknown-28Emmanuel  Macron caresse son imagination. il y met sa volupté. Sua cuique voluptas.  Son rêve était de faire de la politique et la politique n’est pour lui rien d’autre que la réalisation de son rêve. C’est ainsi qu’il la conçoit. Rien pour l’instant n’arrête le rêve macronien. Autour de lui, pas d’obstacle, des serviteurs zélés ou insignifiants.  

Les adversaires se disputent,  s’entretuent, se perdent dans les luttes picrocholines si chères à l’esprit partisan. Pour l’heure aucune réaction nationale n’est pour lui à redouter ; non pas qu’elle n’existe pas dans une partie de l’opinion française, mais tout est fait – et depuis longtemps – pour réduire à néant ses velléités d’expression politique.  La machine à broyer ne cesse pas de remplir son office. Ainsi Macron était-il sûr de gagner l’élection présidentielle. Comme il se croit aujourd’hui sûr de l’avenir…ce qui, en revanche, est moins assuré. Les réalités du monde viennent à sa rencontre ou plutôt il va les heurter ; la confrontation comporte des risques pour lui. Il ne peut sortir du rêve qu’à son détriment. Pour paraphraser Mitterrand et, au-delà, le Cardinal de Retz, c’est son ambiguïté à lui. Il croit posséder son rêve, mais c’est  son rêve qui le possède. Il doit le poursuivre dans la recherche continuelle de sa consistance en espérant trouver  facilité et le même bonheur  qu’à ses débuts. Ne faut-il pas que le peuple français marcher sur ses pas ?

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Au Moyen-âge, la semaine de travail aurait été de 35 heures avec 190 jours de congés

Selon la CFTC Metallurgie Yvelines :

Travaillait-on plus au moyen-âge, et jusqu’à la Révolution? Le monde était si différent ! Les perspectives de la vie terrestre, qui était courte, n’étaient pas terrestres hormis le souci de la (sur)vie.

Ø Quand les travaux de la saison le demandent, les paysans travaillent dur la journée et vivent au rythme du soleil : leurs tâches sont effectuées du lever du soleil jusqu’à son coucher. Le travail est beaucoup plus léger à certaines périodes de l’année : en hiver, le froid, l’enneigement, le gel de la terre et la courte durée de l’éclairement solaire leur permettent de rester à l’abri dans leurs masures. Ils en profitent pour entretenir leurs outils et organiser des veillées. (1)

Ø Au Moyen-âge, la semaine de travail aurait été de 35 heures avec 190 jours de congés

Nos ancêtres n’étaient pas les brutes de travail qu’on imagine. Autour de l’an 1000, attendez-vous à un choc, nous avions 190 jours de congés par an. Les fêtes de villages, les fêtes des saints locaux, les fêtes des corporations : ça n’arrêtait pas. Et les jours de jeûne (Carême, Avent, les vendredis), difficile d’effectuer des tâches harassantes.

Même les paysans ne trimaient pas à longueur d’année. L’été oui, du lever au coucher du soleil avec une mise à l’abri du soleil au zénith, selon les contrées; mais dès les premiers frimas, une fois le bois coupé et rentré, c’est assez tranquille au coin du feu, on bricole à droite à gauche, on

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Le TOP 10 des associations les plus arrosées par l’État

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L’État – via les différents ministères – a versé aux associations, au cours de l’année 2016 (dernières données publiées), 56 863 subventions, pour un montant total de 4,69 milliards d’euros. Entre 2015 et 2016, le montant officiel des subventions d’État aux associations a plus que doublé : + 2,63 milliards d’euros…

Plus de détails sur Contribuables associés.

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