Archives quotidiennes :

Ouverture de la cause de Madame Elisabeth de France

Arton20753-0f2d8L’ouverture de la cause en vue d’une éventuelle béatification de Madame Elisabeth de France (1764-1794) a été approuvée par l’Assemblée plénière des évêques de France qui s’est achevée à Lourdes ce 7 novembre.

Si l’enquête diocésaine était concluante le dossier serait communiqué à Rome.

Madame Élisabeth de France, sœur célibataire du roi Louis XVI, a été guillotinée, à l’âge de 30 ans, le 10 mai 1794.

Dominique Sabourdin-Perrin raconte :

“La vie de cour lui permet de soulager les détresses cachées, placer des orphelins selon leur rang, doter des jeunes filles nobles, intervenir indirectement pour les besoins de malades proches, sans compter les aides pécuniaires ou les obtentions d’offices ou promotions de carrière. Dans son domaine de Montreuil, elle visite pauvres et malades, écoute les gens du peuple. La renommée de la «  Bonne Madame Élisabeth  » se répand, comme en témoigne la romance du Pauvre Jacques, son vacher”.

“Dès le 14 juillet [1789], elle comprend les dangers qui menacent sa famille et prend la ferme décision de rester près de son frère et des siens. Les 5 et 6 octobre 1789, elle partage les dangers, s’installe aux Tuileries, où elle soutient le moral du roi et de la reine. Lorsque le 10 février 1790, Louis XVI renouvelle le vœu de Louis XIII à Notre-Dame de Paris, Madame Élisabeth conçoit l’idée de fonder une association de prières et de sacrifices pour obtenir la protection de la France et la réalise.”

“Puis, c’est le départ pour Varennes, l’arrestation, la

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12 novembre : messe pour la France et ses morts à Toulouse

Le Groupe de Prière Toulousain “Saint Louis de France” vous invite à une MESSE pour la France et ses morts, le Dimanche 12 Novembre 2017 à 10h30, en l'église Notre-Dame du Rosaire à Toulouse (Couvent dominicain de Rangueil).

« France ! Qu’as-tu fait des promesses de ton baptême ? » Saint Jean-Paul II, au Bourget-Paris en 1980.

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25 novembre : colloque catholiques en action à Angers

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Programme & Intervenants

  • 08h30 : Messe, par M. l’abbé François Gourdon aumônier des AFC 49 09h15
  • 09h45 : Accueil
  • 09h45 – 10h00 : Pourquoi et comment agir ensemble ? par Bruno de St Chamas, président d’Ichtus
  • 10h-10h45 : Conférence introductive : Pour une action catholique enracinée, par Guillaume Bernard, maître de conférences à l’ICES (Institut Catholique d’Etudes Supérieures) de La Roche-sur-Yon
  • 11h00 – 12h15 : Ateliers – Tables rondes (au choix 1 ou 2)
    • Table Ronde 1 : Agir dans la politique locale
    • Table Ronde 2 : Agir pour l’école
  • 12h15 – 14h00 : Déjeuner – buffet
  • 14h15 – 15h30 : Ateliers – Tables rondes (au choix 3 ou 4)
    • Table Ronde 3 : Agir par la culture
    • Table Ronde 4 : Agir dans l'entreprise et l'économie
  • 15h30 – 16h15 : Pause de 45’ – Forum des Associations
  • 16h15 – 17h30 : Ateliers – Tables rondes (au choix 5 ou 6)
    • Table Ronde 5 : Agir pour la vie et pour la famille
    • Table Ronde 6 : Agir aux « périphéries », l’action sociale
  • 17h45 – 18h30 : Conclusion du colloque, par Guillaume de Prémare, délégué général d’Ichtus
  • 18h30 – 19h30 : Apéritif

& Toute la journée : forum des associations

Inscriptions

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L’émigration pèse lourdement sur les perspectives de développement des pays d’Afrique

Exemple avec la Gambie :

G"« Le nombre de migrants en provenance de Gambie et des autres pays d’Afrique de l’Ouest pèse lourdement sur les perspectives de développement des pays, estime Ada Lekoetje, la coordinatrice résidente des Nations unies à Banjul. Dans certaines régions, presque tous les jeunes ont disparu. Avec l’exode, la main-d’œuvre nécessaire dans le secteur agricole vient à manquer. »

La Gambie, 2 millions d’habitants, est le plus petit pays d’Afrique continentale. Cela ne l’empêche pas d’être dans les cinq principaux pourvoyeurs de migrants du continent. Au cours des six premiers mois de cette année, 4 920 Gambiens ont atteint l’Italie, de loin le nombre le plus élevé rapporté au nombre d’habitants du pays d’origine. Ces dix dernières années, les transferts d’argent des migrants ont été multipliés par quatre pour représenter aujourd’hui 22 % du PIB gambien, selon les estimations de la Banque mondiale. A titre de comparaison, l’ensemble du secteur agricole, qui occupe 70 % de la population, représente 30 % du PIB.

Les difficultés économiques sont le principal moteur de la migration. « Mais c’est aussi une attitude », déclare la coordinatrice de l’ONU. Un point de vue partagé par les économistes et les ONG. « Dans ce pays, les migrants ont remplacé les médecins et les avocats comme modèles, regrette Omar Badjie, le directeur gambien d’ActionAid, une ONG de développement. Même les gens qui ont un bon emploi s’en vont : enseignants, soldats, policiers, fonctionnaires. Ils démissionnent et disparaissent, tout simplement. »

Ada Lekoetje estime que, pendant longtemps, les récits migratoires

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« Paradise papers » : une bonne partie des dossiers respectent la loi

Selon Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :

P"[…] Mais, dans le cas des « Paradise papers », c’est encore plus beau. Si j’ai bien compris, une bonne partie (tous ?) des dossiers qui ont été « balancés » respectent parfaitement la loi. Rien à voir avec du crime organisé, ni même de la fraude fiscale. Simplement une application astucieuse des lois existantes. Ainsi, quand on nous annonce que la reine d’Angleterre « aurait des intérêts dans des paradis fiscaux », il faut comprendre qu’elle est actionnaire d’un fonds d’investissement basé aux îles Caïmans. En toute légalité, semble-t-il. D’ailleurs, la reine n’est pas soumise à l’impôt britannique, qu’elle paie, malgré cela, volontairement !

Rappelons quelques éléments aux valeureux « investigateurs ». Tout d’abord, on ne redira jamais assez que, s’il existe des paradis fiscaux, c’est principalement parce qu’il existe des enfers fiscaux. Ensuite, la plupart des fonds d’investissement prennent des risques pour développer des sociétés de l’économie réelle. Ces sociétés paient généralement l’impôt dans leurs pays ; les actionnaires du fonds aussi. Que le fonds ne souhaite pas tripler la mise me semble assez logique. Enfin, on oublie trop souvent que bon nombre des produits d’épargne proposés par les banques françaises – y compris aux petits épargnants – comportent des éléments juridiquement basés dans des paradis fiscaux. Cela ne fait pas de l’ensemble des épargnants français des complices du blanchiment d’argent sale ! Qu’il y ait des pourris dans le monde, et spécialement au plus haut niveau, me semble

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