Archives quotidiennes :

Pas d’amalgame? Une fillette de 11 ans agressée à Ouistreham

Le maire d’Ouistreham Romain Bail a décidé de faire l'amalgame.

Le maire d’Ouistreham a convoqué la presse dans son bureau.

« Je suis inquiet car je n’ai vu, ces derniers jours, que monter la peur, et la psychose. Ce sujet des migrants anime quasiment toutes les discussions des ouistrehamais à tout niveau et à tout moment. Je sens bien qu’il y a une volonté pour certains de se dire que si la réponse ne vient pas de l’Etat, elle viendra peut-être d’eux-même ».

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Captif, le père Tom redisait chaque jour « dans (son) cœur, toutes les paroles de la célébration »

21740558_1480787288655906_5404954188099881732_nReçu en audience par le pape après sa libération, le père Tom s’est incliné à terre pour embrasser les pieds du pape François. Le père Tom a confié au pape qu’il avait, durant sa captivité de 18 mois :

« prié chaque jour pour lui, en offrant ses souffrances pour sa mission et pour le bien de l’Eglise ».

S’il ne pouvait célébrer l’Eucharistie durant sa captivité, le père Tom redisait chaque jour « dans (son) cœur, toutes les paroles de la célébration » :

« Tous les jours, j’ai senti Jésus à côté de moi, j’ai toujours su et senti dans mon cœur que je n’étais pas seul ».

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Apocalypse en Grande-Bretagne : tous les chômeurs auront bientôt disparu

Encore un effet du Brexit ? Le taux de chômage du Royaume-Uni a atteint son plus bas niveau en se maintenant à 4,3% de la population active, à la fin du mois de juillet. Sur la période de mai à juillet, le pays comptait ainsi 1,46 million de chômeurs. Cela représente 75.000 personnes de moins que la période précédente et 175.000 de moins en un an. C'est le niveau le plus bas depuis 1975. Hasard ? Le Royaume-Uni avait intégré la CEE en 1973.

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Du boulot pour Marlène Schiappa

960x614_bernard-villardiere-presente-dossier-tabou-m6Plutôt que de militer pour priver des enfants de père, le ministre de l'égalité devrait se pencher sur le sort des femmes dans certains quartiers.

M6 diffusera le 1er octobre un numéro de son magazine d’information Dossier Tabou consacré aux oppressions dont les femmes sont victimes au quotidien, intitulé « Harcèlement sexuel, les femmes n’en veulent plus ». Ce documentaire, signé Valérie Rouvière et présenté par Bernard de La Villardière, évoquera différentes formes d’oppression dont les femmes sont victimes au quotidien, dans la rue ou sur leur lieu de travail.

  • Le harcèlement de rue

Les images sont tournées en caméra cachées. Une dessinatrice de 28 ans se promène dans Paris (on reconnaît Barbès) et son parcours est fréquemment interrompu par des passants. Un homme l’invite à boire un café, un autre lui demande une cigarette et lui dit qu’elle est mignonne, un troisième lui explique que « l’homme est fait pour chasser » et glisse : « Ce soir, vous serez pour moi ». Autre balade dans la rue, cette fois-ci le soir. Le commentaire avance que la jeune femme est invectivée cinq fois en cinquante secondes : « J’aime ton style », « T’es mignonne », « Tu cherches quelque chose ? »… « Je ne vais pas répondre, sinon, j’en aurais pour toute la nuit », s’agace la jeune femme. La situation est d’autant plus insupportable pour cette Parisienne qu’un soir, un homme s’est jetée sur elle dans le hall de son immeuble. Elle a réussi à se débattre et à faire fuir son agresseur, mais depuis, elle est sur le qui-vive. La voix off précise que « les femmes

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Pour établir des listes pan-européennes, il faut l’unanimité du Conseil européen

La commission des affaires constitutionnelles du Parlement européen a discuté hier de la création des listes transnationales aux élections européennes, idée promue par Emmanuel Macron. Jean-Claude Juncker a appuyé cette idée, également défendue par les gouvernements italien et grec, et au Parlement européen par les Verts et les libéraux.

Mais Danuta Hübner, qui prépare un rapport sur le sujet conjointement avec Pedro Silva Pereira, considère qu’il n’est pas possible de décider quoi que ce soit avant que le Royaume-Uni ait effectivement quitté l’UE.

Et puis, pour établir ces listes, il faut modifier la loi électorale, et cela ne peut se faire qu’à l’unanimité du Conseil européen. Or on ne voit pas vraiment la Pologne ou la Hongrie, ni d’ailleurs le Danemark, accepter l’obligation de listes qui nient ouvertement le fait national…

C'est compliqué la démocratie…

La Commission européenne a de nouveau envoyé au gouvernement polonais un « avis motivé » contre sa loi de réforme judiciaire. C’est la deuxième étape de la « procédure d’infraction ». Désormais, le gouvernement polonais a un mois pour « prendre les mesures qui s’imposent », faute de quoi la Commission… « pourrait décider de saisir la Cour de Justice de l’Union européenne ».

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Les désastres de l’idéologie du genre sur les enfants

Voilà une affaire qui mériterait de mettre les idélogoues du gender dans les poubelles de l'Histoire :

"En Australie, les enfants souffrant de dysphorie du genre sont autorisés à effectuer une transition sexuelle par traitement hormonal et chirurgie. Les enfants et familles peuvent même être soutenus financièrement dans leur démarche, par le département de l’éducation. L’histoire de cet enfant de 4 ans qui débutait sa transition sexuelle, il y a un an, avait d’ailleurs fait grand bruit.

À l’âge de 12 ans, le jeune australien Patrick Mitchell a supplié sa mère de l’autoriser à prendre des oestrogènes, après que les médecins aient « diagnostiqué » une dysphorie du genre, c’est à dire un décalage entre son sexe biologique et son identité de genre.

« Je regardais n’importe quelle fille, et je me disais que je pourrais tuer pour être comme elle. »

C’est ainsi qu’avec l’accord de sa maman, Patrick a commencé à laisser pousser ses cheveux, a pris des hormones féminines, et a commencé à s’habiller comme une fille. Ses seins ont commencé à pousser, mais 2 ans plus tard, Patrick a changé d’avis.

C’est au début de l’année 2017, quand les enseignants ont commencé à s’adresser à lui en tant que fille, que Patrick a commencé à se questionner. Il déclare aux journalistes.

« J’ai commencé à me rendre compte que j’étais vraiment à l’aise dans mon corps. Chaque jour, je me sentais mieux. »

Il a donc confié à sa mère son désir de

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PMA : il faut abroger la loi Taubira. Et la PMA.

Dans une tribune publiée dans «Le Monde », Valérie Boyer, porte-parole du parti Les Républicains, dénonce la marchandisation des corps. Extrait :

“[…] Il faut rappeler que la PMA est réservée aux couples hétérosexuels mariés ou en mesure d’apporter la preuve d’une vie commune d’au moins deux ans, et qu’elle ouvre droit à la prise en charge des frais par notre système de sécurité sociale. L’assurance-maladie prend ainsi en charge à 100 % la PMA dans la limite de 4 tentatives de fécondation in vitro (FIV) et 6 inséminations intra-utérines (IIU) pour les couples hétérosexuels confrontés à des difficultés liées à la stérilité, en particulier les problèmes tubaires et les anomalies des spermatozoïdes. Or, dans le cas des couples de femmes homosexuelles, l’incapacité à procréer ne relève pas d’un cas de stérilité.

En vertu du principe fondateur de la sécurité sociale qui circonscrit la prise en charge des actes médicaux aux cas de maladie, il est donc exclu de prévoir la prise en charge des frais de la PMA pour les couples de femmes homosexuelles, sauf à porter atteinte au principe de solidarité sur lequel est fondé le système de sécurité sociale français.

Une partie du CCNE s’y était néanmoins opposée du fait des « conséquences pour l’enfant, du risque de marchandisation accrue et des conditions de faisabilité ». Une fois encore, la boîte de Pandore est ouverte et nous risquons demain une légalisation de la gestation pour autrui. Au nom de l’égalité homme/femme, rien n’empêcherait alors un

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PMA : les candides feront-ils leur mea culpa ?

De Gabrielle Cluzel sur Boulevard Voltaire :

“[…] Pas de quoi tomber à la renverse, demander ses sels, s’éventer, pousser des « oh » et des « ah », car comme le rappelle Marlène Schiappa, c’était « un engagement de campagne d’Emmanuel Macron ». Ceux qui ont voté pour lui ne peuvent s’estimer trahis, on ne leur avait rien caché.

Il n’y avait que quelques candides patentés pour s’illusionner, pour prendre leurs désirs pour des réalités : « Après la fracture sur ce sujet provoquée par le quinquennat de François Hollande, les catholiques espèrent qu’Emmanuel Macron, qui a fait de la “bienveillance” et de “l’apaisement” des engagements de campagne, tiendra désormais sa promesse d’une France réconciliée », écrivait d’une plume angélique un journaliste de La Croix le 13 août dernier. Un sociologue des religions, Philippe Portier, croyait même pouvoir affirmer dans le même journal que le nouveau Président serait « très prudent » sur ces sujets de société qu’« il [toucherait] d’une main tremblante ». On voit. Au bout de six mois, la fleur au fusil, c’est parti pour la PMA ! Ce sociologue est vraiment visionnaire. Rappelez-moi de lui faire signe quand on n’aura besoin de rien.

Quant à la droite, on se demande comment elle va affronter la chose :

“En théorie, en rangs serrés sur le pavé, la droite tient là l’occasion de se reconstituer. Par opposition négative, faute d’y réussir par adhésion positive. Les clivages sont autant de points d’ancrage, et l’homme

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Le Comité des droits de l’homme veut imposer la légalisation universelle de l’avortement et de l’euthanasie

Le Comité des droits de l’homme de l’ONU révise actuellement la définition du « droit à la vie » en droit international. Il envisage d’imposer à tous les États la légalisation de l’avortement, du suicide assisté et de l’euthanasie au nom même du droit à la vie !

Les lobbys de la culture de mort sont en passe de remporter une victoire décisive, dans la plus grande discrétion. Le texte final sera adopté dans les prochains mois. Il est encore possible de stopper cette manœuvre. Soutenez l’action de l’ECLJ auprès du Comité en cosignant le mémoire qu’il va lui remettre et en partageant cette alerte.

Ce Comité, qui rassemble 18 experts, est chargé de rédiger une interprétation officielle des dispositions du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (1966). Cette interprétation, appelée « observations générales », a une grande autorité sur les législateurs et les juridictions nationales car ce Comité a aussi le pouvoir de « juger » les États quant à leur respect de ce traité. Le projet d’observations générales affirme que l’accès à l’avortement est un droit au titre de l’article 6 du Pacte, alors même que celui-ci stipule que « le droit à la vie est inhérent à la personne humaine. Ce droit doit être protégé par la loi. Nul ne peut être arbitrairement privé de la vie ».

Ce faisant, le projet d’observations générales dénie toute protection à la vie humaine avant la naissance et pousse les 168 États-parties au Pacte à légaliser l’avortement à la demande. Le texte ne pose aucune

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