Archives quotidiennes :

Patrice Quarteron s’est levé contre la haine de la France de l’intérieur

Très belle leçon de Fatiha Boudjahlat :

"Afficher les couleurs nationales, aimer son pays, assumer sa fierté d'être français ont valu à Patrice Quarteron de se faire traiter de facho, mais aussi, et il y a plus à en dire, de «bounty» et de traître. Ces insultes sont devenues classiques quand il s'agit de désigner les enfants d'immigrés bien dans leurs baskets françaises et aimant la France. Elles sont complétées par celles de «harki», de «collabeur», de «nègre de maison», termes dont j'ai été moi-même gratifiée. Elles renvoient à une trahison supposée: celle de son vrai pays, celui des origines, au bénéfice de son faux pays, celui où l'on vit. Elles sont les manifestations des métastases indigénistes et gauchistes de l'identité qui n'ont rien à leurs symétriques identitaires.

La violence se déchaîne parce qu'il est noir. Et un bon noir, un vrai noir digne, qui s'assume, ou un bon arabe n'est pas censé aimer la France sauf à avoir une mentalité d'esclave. Il est question d'authenticité. On est un vrai arabe, un vrai musulman, un vrai enfant d'immigré etc quand on vante le bled et que l'on cultive l'indifférence voire le mépris à l'endroit de la France (…)

Le patriotisme est brocardé, dénoncé, moqué, criminalisé quand il concerne la France, mais il est respecté, vanté, normalisé quand il concerne le pays d'origine. Houria Bouteldja, égérie du Parti des Indigènes de la République, écrit ainsi dans son ouvrage Les Blancs, les Juifs et Nous: «J'ai laissé mon

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Attaque meurtrière à Hambourg : “Il a crié Allah Akbar avec un couteau dans la main”

L'islamisme tue

"L'homme responsable d'une attaque meurtrière au couteau vendredi dans un supermarché de Hambourg en Allemagne a été pourchassé par des passants, qui l'ont rattrapé, maîtrisé et livré à la police, ont raconté plusieurs témoins. "Les gens ont couru après l'agresseur et lui ont lancé des chaises", a indiqué l'employée d'une boulangerie voisine du supermarché où le drame s'est déroulé dans l'après-midi, Shaylin Röttmer, 18 ans, à l'agence de presse allemande DPA.

L'homme, dont les motivations et l'identité ne sont pas connues, a fini par être maîtrisé par ses poursuivants (…)
L'homme a tué une personne dans un supermarché de la chaîne Edeka, et en a blessé quatre autres, dont une grièvement, en prenant la suite. 

Pourquoi? la police parle de coups de couteau donnés comme "au hasard" autour de lui.

"Il a crié Allah Akbar avec un couteau dans la main", a assuré un témoin à des chaînes de télévision sur place. Une femme qui faisait la queue à une caisse du supermarché au moment de l'attaque confirme. "Il a levé les bras et crié Allah Akbar", a dit cette dernière à la chaîne N-TV" .

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Des milliardaires en eaux troubles françaises

Quand des Qataris veulent racheter encore un bien sur le sol français, ils se heurtent à certaines réalités :

De ce perchoir de luxe autrefois fréquenté par Leonardo DiCaprio ou Roger Moore, la vue est également imprenable sur les mœurs locales : depuis trois ans, le mythique palace, ayant servi de décor pour le film "l’Arnacœur", avec Romain Duris et Vanessa Paradis, se retrouve en effet au centre d’une féroce bataille judiciaire.

Elle met aux prises l’ancien propriétaire et investisseur italien Bruno Arosio, le nouveau maître des lieux et ancien émir du Qatar Hamad ben Khalifa Al Thani, et un administrateur judiciaire bien connu, Pierre-Louis Ezavin. Un incroyable sac de nœuds au-dessus duquel planent l’ombre de la franc-maçonnerie, celle des réseaux d’influence qataris et de fonds pas toujours aussi clairs que la Méditerranée".

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Alexis Arette à Emmanuel Macron : “La gauche Française n’a jamais aimé nos soldats”

Lettre ouverte d’Alexis Arette, paysan, combattant volontaire, Chevalier de la Légion d’honneur, au président de l’actuelle République, chef des armées : Monsieur Emmanuel Macron :

"Monsieur le Président,

Je viens d’assister sur le petit écran, aux cérémonies commémoratives de notre fête nationale, et je vous ai quelque reconnaissance de la façon parfaite dont elles se sont déroulées, jusqu’au moment ou vous avez pris la parole pour clôturer les cérémonies.

En effet, vous avez cité comme date représentative de ce qu’a voulu le peuple Français, le 14 Juillet 1789. Or ce 14 Juillet 1789 fut un sanglant malentendu attisé par les fausses accusations portées par des révolutionnaires comme Camille Desmoulins, avec l’appui des bas-fonds, et, selon Marat, une bande d’émeutiers Allemands. Les défenseurs de la Bastille qui s’étaient rendus sur la promesse de la vie sauve furent égorgés ; 7 prisonniers furent libérés : Quatre faussaires qui attendaient leur jugement, deux qu’il fallut ré-interner, et un incestueux qui avait violé sa sœur. Je ne pense absolument pas Monsieur le Président que vous ayez voulu célébrer cette libération.

Après ces tristes évènements, la sagesse sembla prévaloir, et le 14 Juillet 1790, la fête de la Fédération, parut ouvrir une ère nouvelle, celle d’une monarchie Constitutionnelle. C’est cette date qui fut retenue en 1880, comme notre fête Nationale. Le Symbole fut cependant trahi, et la République ne fut jamais fédérale.

Il est vrai que le fête de la Fédération ne put contrer le travail des sectes, et ce fut, avec les guerres de religion, l’épisode le

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Villeurbanne : armé d’un couteau d’un Coran, il se jette sur les policiers en criant “Allah Akbar”

Un homme vêtu d'une djellabah et d'une lame de 40 centimètres s'était retranché à son domicile. Les forces de l'ordre, appelées par un voisin, ont d'abord tenté de le raisonner, lui demandant de sortir dans le calme avec les mains apparentes.

L'individu s'est alors jeté sur les policiers, muni d'un Coran et de son couteau, au cri de "Allah Akbar". Aucun fonctionnaire n'a été blessé durant l'opération.

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Trump nomme un catholique ambassadeur extraordinaire des États-Unis chargé de la liberté religieuse

Unknown-7Lu sur Americatho :

"Le gouverneur républicain du Kansas Samuel “Sam” Brownback, élu en 2011 et qui ne devrait pas solliciter un nouveau mandat, vient d’être désigné par le Président Trump pour devenir ambassadeur extraordinaire des États-Unis chargé de la liberté religieuse internationale. Il devrait ainsi succéder, dans cette fonction, au rabbin David Saperstein nommé par Barack Obama, et dont la mission s’est achevée le 20 janvier de cette année. Cette nomination présidentielle est, comme toute nomination d’ambassadeur, soumise à la ratification du Sénat. Ancien député du Kansas puis sénateur de ce même État au Congrès, Sam Brownback s’est converti au catholicisme en 2002."

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La croissance de l’Institut du Christ-Roi Souverain Prêtre

Mgr Gilles Wach est le fondateur et le prieur général de l'Institut du Christ-Roi Souverain Prêtre (ICRSP) société de Vie Apostolique en forme canoniale de Droit Pontifical dont la principale mission est la formation de futurs prêtres en son séminaire de Gricigliano (Italie). Il répond à L'Homme Nouveau. Extrait :

L'Institut du Christ Roi Souverain Prêtre (ICRSP) que vous dirigez a eu la grâce de plusieurs ordinations cette année encore. Les vocations ne se tarissent donc pas ?

Notre Institut a effectivement depuis plusieurs années la grâce de nombreuses ordinations sacerdotales, 29 depuis 2015 dont 6 cette année. Nos maintenant 106 chanoines exercent leur ministère sur trois continents, dans treize pays. C'est S.E.R. le Cardinal Burke  qui cette année encore nous a fait l'honneur de venir ordonner nos prêtres, tandis que S.Exc.R. Mgr Pozzo, secrétaire de la Commission Pontificale Ecclesia Dei est venu ordonner 13 diacres et sous-diacres pour notre Institut.

Ces vocations viennent du monde entier, en particulier d'Europe et de France. Notre maison de formation, le séminaire international Saint-Philippe-Néri de Gricigliano, situé à côté de Florence en Italie, s'apprête à recevoir en septembre 2017 plus de 20 nouveaux séminaristes en première année de formation. A ceux-là s'ajoutent une quinzaine de jeunes hommes qui vont passer une année de discernement dans nos maisons aux États-Unis, en Angleterre, en Allemagne, en Italie, en France.

Au total, c'est une centaine de vocations que nous accueillons actuellement pour les former au sacerdoce, dont 9 diacres.

Notre Institut compte également des oblats

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15 officiers ayant quitté le service actif, dont 5 généraux, signent une lettre ouverte à Macron

Dans une lettre ouverte au président, 15 hauts gradés de l'armée ayant quitté le service – dont cinq généraux – clament leur soutien à l'ancien chef d'Etat-major :

"Monsieur le Président

C’est au Chef des armées que les signataires de la présente lettre souhaitent s’adresser. C’est au Chef des armées qu’ils veulent dire combien ils ont été stupéfaits par son attitude à l’égard du Chef d’état-major des Armées de la France.

Nous sommes des Officiers de tous grades et des différentes armées ayant quitté le service actif. Nous n’avons aucun mandat ; nous ne prétendons pas parler au nom de l’Armée, cette « grande muette ». Nous estimons en revanche, de notre devoir de vous faire part de notre indignation et de vous dire ce que beaucoup de nos jeunes camarades, nos frères d’armes en activité, ressentent sans pouvoir l’exprimer.

L’Armée est peut-être muette, mais elle n’est ni sourde ni aveugle, ni amnésique. Elle n’a pas été sourde quand elle a entendu et cru en vos promesses de campagne. Elle n’a pas été aveugle lorsque votre tout premier geste a été de vous rendre au chevet de ses blessés. Elle a apprécié le symbole qu’a représenté votre choix d’un véhicule de commandement le jour de votre prise de fonction, elle a été sensible à l’image de l’autorité restaurée que vous avez voulu afficher. Tant vos paroles que les symboles que vous aviez choisis semblaient donc démontrer votre compréhension des forces armées et la priorité que vous leur accorderiez dans

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