Archives quotidiennes :

“Le chef d’état-major des armées ne fait que dire la vérité : avec des budgets en constante baisse, nos missions ne pourront plus être remplies”

Pdv2Le jeune Emmanuel Macron a beaucoup perdu en croyant qu'il pouvait s'en prendre publiquement à un général d'armée tant apprécié dans les armées françaises : 

"La Croix : Que pensez-vous du rappel à l’ordre de Pierre de Villiers par Emmanuel Macron au sujet des moyens alloués à l’armée ?

Vincent Desportes : Je suis, comme beaucoup dans l’armée, très déçu de la réaction du président de la République. Et très étonné aussi car il jouissait jusque-là d’une très bonne image dans nos rangs.

Le choix de remonter les Champs-Élysées dans un véhicule militaire le 14 mai avait été apprécié, tout comme son discours aux accents très gaulliens devant nos troupes au Mali, en mai, lors duquel il s’était engagé à débloquer tous les moyens nécessaires. Jusqu’à cette réaction outrancière et humiliante à l’égard de Pierre de Villiers…

On la comprend d’autant moins que le chef d’état-major des armées ne fait que dire la vérité : avec des budgets en constante baisse, nos missions ne pourront plus être remplies, c’est un fait ! Et l’affirmer, ce n’est pas défendre les militaires, mais bien défendre la sécurité des Français.

Certes, mais Pierre de Villiers ne s’est-il pas affranchi de son devoir de réserve ?

V. D. : Aucunement. Les propos qu’on lui impute – et qui sont très directs, je vous l’accorde – ont été tenus devant la commission Défense de l’assemblée nationale (1). Il n’a fait qu’exprimer, devant les députés qui l’y invitaient, la situation budgétaire de l’armée. Et ce de

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« Melania Trump et Brigitte Macron ont vénéré la couronne d’épines »

En parallèle de l’entretien de Donald Trump et d’Emmanuel Macron à l’Élysée, le 13 juillet, les deux premières dames ont visité ensemble Notre-Dame de Paris. Mgr Patrick Chauvet déclare à Famille chrétienne :

"À la fin de la visite, Madame Trump a voulu déposer deux bougies. Je ne connais évidemment pas le contenu de sa prière. Mais elle a voulu confier tout ça à Notre-Dame de Paris. Il faut dire qu’elle a reçu une éducation catholique. La visite était culturelle mais elle avait une dimension spirituelle évidente. La preuve ? Elles ont vénéré toutes les deux la couronne d’épines. Elles l’ont embrassée. Elles ont gardé ensemble le silence. Il y avait un intérêt soutenu. C’était la première fois qu’elles voyaient cette relique insigne."

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En faisant comme si les militants LGBT représentaient l’ensemble des homosexuels, on accrédite une prise en otage

Le 1er juin, la sociologue Nathalie Heinich recevait le prix Pétrarque de l’essai 2017, décerné par France Culture et Le Monde. Cette décision n’a pas fait l’unanimité au sein de la communauté des sciences humaines, acquise au lobby LGBT.  Nathalie Heinich répond dans Limite à ses détracteurs. Extraits :

Unknown-4"« Homophobe » : si tous ceux qui s’interrogent sur la légitimité, les fondements et les effets possibles du mariage homosexuel, ainsi que de leurs conséquences prévisibles que sont la légalisation de la PMA et de la GPA, sont « homophobes », alors doivent être aussi considérés comme tels les membres du Comité national d’éthique qui viennent de déclarer leur opposition à la PMA au motif qu’elle fabriquerait institutionnellement deux situations considérées aujourd’hui comme délétères pour les enfants, à savoir les familles mono-parentales (pour les célibataires) et l’impossibilité de connaître ses origines ; homophobes également, les signataires (Caroline Eliacheff, Françoise Héritier, Aldo Naouri, Heinz Wissmann) de la pétition « Ne laissons pas la critique du PACS à la droite » que j’avais initiée dans Le Monde en 1999 pour suggérer des solutions plus satisfaisantes aux problèmes rencontrés par les couples homosexuels ; ainsi que les nombreux intellectuels qui ont salué mon analyse des arguments problématiques à propos de la loi sur le mariage homosexuel, parue dans Le Monde en janvier 2013 ; homophobes enfin, les contributeurs (notamment le pédo-psychiatre Maurice Berger et la psychanalyste Catherine Dolto) du dossier « Les enfants du mariage homosexuel » paru dans Le Débat (n° 180, mai-août 2014). Le refus de débattre manifesté par tous ceux qui réduisent

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C’est arrivé un 14 juillet…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 14 juillet 939 : élection du pape Etienne VIII.
  • le 14 juillet 1077 : dédicace de Bayeux.

Odon de Conteville, évêque de Bayeux et demi-frère de Guillaume Le Conquérant, consacre la nouvelle cathédrale de sa ville. La dédicace est présidée par l'archevêque de Rouen en présence de Guillaume, duc de Normandie et roi d'Angleterre. La tapisserie dite "'de Bayeux" longue de 69 mètres est étendue dans la cathédrale. Elle a été réalisée spécialement entre 1066 et 1077 pour célébrer cet événement.

  • le 14 juillet 1099 : libération de Jérusalem par les premiers croisés.

Partis de France en 1096, à l'appel du pape Urbain II, les Croisés emmenés par Godefroy de Bouillon et le comte de Toulouse, font leur entrée dans Jérusalem. La ville est définitivement conquise le lendemain. Godefroy de Bouillon prend en charge l'administration de la ville au titre d'avoué du Saint-Sépulcre, refusant d'être roi dans la ville où mourut le Christ.

  • le 14 juillet 1223 : mort du Roi Philippe II Auguste.

Le Roi de France s'éteint à Mantes, âgé de 58 ans. Il a souhaité mourir à Paris, mais c'est en faisant route vers la capitale qu'il a rendu l'âme. Son corps est transporté à Saint-Denis, où pour la première fois un nouveau cérémonial est adopté : le Roi repose dans son cercueil à visage découvert, habillé de son manteau royal

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