Archives quotidiennes :

Les parents de Vincent Lambert sont les seuls à rester à son chevet tous les jours

Me Jérôme Triomphe, qui était devant le Conseil d’État lundi 10 juillet, fait le point de la situation scandaleuse de maltraitance dans laquelle se trouve depuis quatre ans Vincent Lambert. Le combat juridique pour que Vincent puisse bénéficier des soins nécessaires, notamment de kinésithérapie, et être transféré dans un autre hôpital se poursuit.

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Mutations de l’orthodoxie

Selon Christophe Levalois, l'orthodoxie est en croissance en France :

Couv_annuaire_2-214x300"Au début des années 2000, on comptait environ 160 paroisses et lieux monastiques. Le nombre s’est accru rapidement. Selon l’Annuaire de l’Église orthodoxe publié en 2017, on recense actuellement 278 lieux de culte, monastères inclus (une vingtaine), ils étaient 238 en 2010. A ce rythme, on est fondé à estimer qu’en une génération, depuis le début du présent siècle, le nombre des lieux de célébration orthodoxe doublera, peut-être même largement. Le nombre des évêques (10), ainsi que des prêtres et des diacres (330 pour les deux) a lui aussi augmenté. La juridiction ayant aujourd’hui le plus grand nombre de paroisses est la Métropole roumaine (91).

La question du nombre des croyants est très discutée. Le chiffre de 200 000 était avancé jusque dans les années 1990 pour la France. Il est incontestablement supérieur aujourd’hui. L’Annuaire 2017 pose celui de 500 000. Dernièrement, un article du quotidien La Croix mentionnait même 700 000 orthodoxes. Bien sûr, comme dans toutes les confessions, tout dépend des critères de ce que l’on nomme un croyant. Si l’on recense juste ceux qui se rendent régulièrement à une célébration religieuse, ils sont moins nombreux, sans doute plusieurs dizaines de milliers. Ensuite, s’y ajoutent ceux qui y viennent occasionnellement, ou exceptionnellement, mais qui se considèrent orthodoxes, d’autres encore fréquentent l’Église surtout, voire uniquement, dans leur pays d’origine où le lien avec celle-ci est vivace pour la grande majorité de la population comme en Roumanie (plus

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En marche à deux jours du 14 juillet vers la colère noire des militaires dont le premier ne veut pas “se faire b… comme ça”

PdvIl est peut-être temps que les bébés de la politique au pouvoir depuis deux mois sachent que leurs responsabilités dépassent celles d'un enfant de 6 ans : 

""Je ne vais pas me faire b… comme ça". C'est, de sources concordantes, le rugueux cri du cœur poussé ce matin par le chef d'état-major des armées Pierre de Villiers aux députés de la commission de la défense, au lendemain de l'annonce par Bercy d'une réduction des crédits de 850 millions d'euros en 2017. "Le grand écart entre les objectifs assignés à nos forces et les moyens alloués n'est plus tenable", a assuré le général de Villiers lors d'une audition à huis clos. "On a déjà tout donné", a-t-il martelé, répétant que l'armée est déjà à l'os, avec des effectifs militaires passés de 241.000 à 203.000 personnes de 2008 à 2015.

"Il a tapé du poing sur la table, et pas seulement au sens figuré', relate un témoin. De mêmes sources, le chef d'état-major des armées, très applaudi à l'issue de sa présentation, a prôné un budget défense de 34,8 milliards d'euros dès 2018, soit une hausse de plus de 2 milliards, dans la droite ligne de ses préconisations des derniers mois.

La grosse colère du plus haut gradé français n’a rien d’étonnant. Pierre de Villiers avait fait de l’obtention de moyens suffisants pour les armées la condition de sa prolongation d’un an comme CEMA. Les 850 millions de coupes, auxquels s’ajoutent 40 millions d’annulations

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Les députés En Marche au pas

XVM8639d9e0-59bb-11e7-9597-7bc7fc02e415Le Canard enchaîné assure que le règlement intérieur du groupe de La République en marche, présidé par Richard Ferrand, ne laisse aucune marge de manoeuvre, ou presque, aux députés.

Par exemple, l'article 16 précise qu'ils ne peuvent pas cosigner d'amendements ou de propositions de loi "issus d'un autre groupe parlementaire" que le leur, ce qui arrive ponctuellement et correspondrait pourtant à la logique "transpartisane" évoquée plusieurs fois par Emmanuel Macron.

Les députés LREM, majoritaires au palais Bourbon, sont contraints de suivre les consignes de vote du groupe à la lettre et sont tenus au silence quant aux contenus des discussions évoquées en réunion de groupe.

Et gare aux frondeurs tentés de fricoter avec d'autres groupes comme celui des "Constructifs" par exemple, pourtant ouvertement pro-Macron. Si cela devrait se produire, "'le président convoquerait l'intéressé et pourrait 'le déférer devant le bureau'" écrit Le Canard enchaîné, en vue d'une éventuelle exclusion.

En même temps, comme dirait l'autre, si Macron n'avait pas été là, peu auraient été élus. Alors ils ne vont pas commencer à s'exprimer.

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L’eugénisme affiché d’une banque de sperme

XVM0c79e8be-61a1-11e7-8eb8-e1cec1c7e2c5Une banque de sperme danoise, Cryos, compte « déjà plus de 60.000 naissances dans le monde. En France, 246 grossesses ont été déclarées en 2016 ». 

Selon son directeur, la réussite est due au « sérieux de l’enquête familiale concernant les antécédents génétiques des donneurs, les maladies possiblement héréditaires et, d’une manière plus générale, l’excellence des donneurs ». Les donneurs sont triés sur le volet, ils contribuent selon la banque, à un « un eugénisme positif ».

Les acheteurs peuvent sélectionner le donneur selon de nombreux critères : couleur des yeux mais aussi, « droitier », « sportif », qui « ne porte pas de lunettes »…

« Toute notre société est fondée sur la sélection naturelle, il est normal que les parents puissent choisir un géniteur selon leurs critères », souligne Ole Schou. Même conviction chez les donneurs : Feary, par exemple, se réjouit de pouvoir participer à l’élaboration « d’enfants parfaits ».

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A l’école Saint-Michel, accueillons les plus fragiles

D3ed20a0L'école Saint Michel d'Yvetot a été créée le 03 mai 1707 par la Congrégation des Sœurs d'Ernemont. Depuis mars 2003, cet établissement est sous la tutelle des Sœurs de Saint Joseph de Cluny du fait de la fusion entre les deux congrégations susnommées.

L'école Saint Michel accueille aujourd'hui 604 élèves répartis en 21 classes maternelles et primaires. L'organisme de gestion (O.G.E.C) de l'école Saint Michel a su, au fil des années, se donner les moyens d'accompagner l'évolution de l'établissement pour qu'il soit un lieu d'accueil ouvert à tous les élèves et donc à toutes les familles.

En France, les enfants en situation de handicap sont rarement scolarisés. Les parents vivent un véritable cauchemar pour trouver des écoles. Pour répondre à cette attente, l'école Saint Michel à décider d'ouvrir ses portes pour aider ses nombreuses familles en détresse.

Le projet d'établissement de l'école a toujours laissé une place importante à la prise en compte de la différence et des besoins particuliers de certains élèves. Un regroupement d'adaptation fonctionne depuis septembre 2004 dans l'établissement. L'O.G.E.C a, pour sa part, financé l'embauche régulière d'employés de vie scolaire (E.V.S) pour apporter une aide humaine aux enfants bénéficiant d'une notification de la maison départementale des personnes handicapées (M.D.P.H) et notamment pour des enfants porteurs de troubles autistiques.

Depuis plusieurs années, ils souhaitent accueillir un dispositif U.L.I.S (unité localisée pour l'inclusion scolaire) au sein de leur établissement. Ce dispositif accordé dans le cadre du plan national "réussite et mixité scolaire" permet à des enfants porteurs d'un handicap

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Le but du gouvernement est de financiariser l’agriculture

Le 20 mai, Jérôme Laronze, un éleveur de Saône-et-Loire, était abattu par des gendarmes alors qu’il voulait leur échapper en fonçant dessus avec sa voiture. L’agriculteur avait fui son exploitation le 11 mai, à la suite d’un contrôle sanitaire qui avait vu sa ferme envahie par des dizaines de gendarmes, mitraillettes au poing, encadrant les inspecteurs. Stéphanie Bignon, éleveuse et présidente de l’association Terre et Famille, explique dans Présent :

Capture d’écran 2017-07-11 à 19.48.57"Tout a commencé en 2016, par un contrôle sanitaire qui s’est très mal passé. Les inspecteurs ont coincé les bêtes de Jérôme Laronze entre une clôture et une rivière pour les contrôler : cinq bêtes sont mortes. Evidemment, il l’a très mal pris. C’est à partir de là qu’a commencé le mécanisme de harcèlement contre lui. Il était en retard de déclarations de naissance dans son troupeau au point que l’administration a refusé celles qu’il a faites, lui expliquant que comme son troupeau n’existait pas sur le papier, on viendrait euthanasier ses bêtes. Le 11 mai, les gendarmes sont arrivés avec mitraillettes et gilet pare-balles pour accompagner les inspecteurs, forcément, même s’il n’avait rien à se reprocher il a eu le réflexe de fuir. Comment résister à une chose pareille ? Le procédé est totalement déloyal ! Le décalage est monstrueux entre les exigences administratives et la vie quotidienne dans une exploitation.

Ce qui m’a beaucoup surprise dans cette affaire, c’est le silence au niveau national. Un homme fonçant sur les gendarmes, mais faisant partie d’une autre catégorie de population, aurait déclenché des manifestations, une

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Le Tribunal Administratif de Nantes reconnaît la “clause Molière”

Cette clause, inventée par Vincent You, ancien chef de cabinet de Christine Boutin, avait fait parler d'elle durant la campagne. L’objectif était de s’assurer que les travailleurs puissent communiquer entre eux afin de renforcer la sécurité sur le chantier. Il s’agit par ailleurs d’éviter le recours aux travailleurs étrangers pour lesquels les entreprises peuvent payer des charges jusqu’à 30% moins chères qu’en France.

Bruno Retailleau, président de la région des Pays de la Loire, s'en réjouit :

"Le Tribunal Administratif de Nantes vient de donner raison à la Région en considérant que la clause d’interprétariat dite « clause Molière », que nous avions introduite dans nos marchés publics, n’est pas contraire au droit. Cette clause exige le recours à un interprète pour informer les travailleurs qui ne parlent pas français de la législation sociale. Je me félicite de cette décision et je suis fier que les Pays de la Loire soient la première région de France à obtenir une telle victoire.

  • C’est la victoire du bon sens : cette clause permet en effet de protéger à la fois l’emploi local et les travailleurs étrangers qui ne parlent pas français, en luttant contre les effets dévastateurs de la directive sur les travailleurs détachés.
  • C’est aussi une défaite pour ceux qui, au sein de la gauche régionale, n’ont cessé de caricaturer cette clause et ont refusé l’information et la protection des travailleurs étrangers. On ne peut pas faire de grands discours sur le modèle social français tout en faisant le jeu du

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15 juillet : projection de La Rébellion cachée à Briant (71)

La Rébellion cachée sera projetée à Briant, à 20 km au sud de Paray-le-Monial, samedi 15 juillet avec l'association Terre & Famille de Stéphanie Bignon. 19h buffet partagé et projection à 20h. Venez nombreux ! Pour organiser une projection de ce « docufilm que les catholiques attendaient » dans votre paroisse, contactez rebellion.rabourdin@ gmail.com

Briant

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