Archives mensuelles : avril 2017

Macron à 23% au premier tour, vous avez des doutes ?

Lui aussi.

Intéressante analyse de Kriss Papillon, dont nous avions récemment relaté la video sur son passage de l'abstention au vote Asselineau. Il présente ici (toujours en language fleuri) quelques hypothèses de tricherie au premier tour. Lire également le complément d'information sur sa chaine You Tube.

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De nombreux prêtres rejoignent le collectif Antioche en faveur de Marine Le Pen

Gabrielle Cluzel a interrogé l'un des prêtres du collectif Antioche, que Le Salon Beige a révélé, qui a décidé de voter Marine Le Pen :

"Mon Père, vous êtes, avec quelques autres, à l’origine du collectif Antioche, dont on a découvert, il y a quelques jours, l’existence sur Le Salon beige, et qui réunit « des prêtres et des religieux de tous âges, ruraux et urbains, à différents niveaux de la hiérarchie ecclésiastique ». Pouvez-vous expliquer aux lecteurs de Boulevard Voltaire l’objectif de ce collectif et les raisons qui vous ont poussés à le créer ?

ImagesIl est normal que les ecclésiastiques aient des opinions politiques diverses. Cela ne nous choque pas, dans les limites d’une analyse un peu approfondie des choses, puisque nous avons aussi parfois à éclairer les consciences, et dans celles des « points non négociables ». Ce qui est devenu insupportable – d’où notre prise de parole -, c’est l’injonction anti-Le Pen. Elle est aggravée par le fait qu’elle se fait l’écho, assez servile reconnaissons-le, de la sphère médiatique. Comme s’il n’y avait pas de graves interrogations à se poser sur les positions des autres partis politiques en matière de mondialisme, de défense de la vie ou d’atteinte à la dignité humaine par la réduction à l’économisme. Et je ne parle même pas des sujets sociétaux qui vous sont si chers, carrément évacués. Ramener le débat à la question migratoire en s’appuyant sur une seule phrase de l’Évangile, c’est indigne des citoyens français auxquels on s’adresse. Ouverture contre fermeture, c’est

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Madame Elisabeth, princesse et martyre

La cause de béatification de la princesse, dernière soeur de Louis XVI vient d'être relancée. Selon le père Snoëk, postulateur :

« Madame Élisabeth a choisi d’assumer son célibat en le vivant comme un don de soi fait aux autres. Or ce qui guette parfois les célibataires non consacrés, c’est le repli sur soi. C’est en cela qu’elle est un beau modèle aujourd’hui. »

A l'occasion de l'anniversaire de son martyre, plusieurs messes seront célébrées. Pour en savoir plus à son sujet, venez à la conférence présentée ci-dessous.

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Max Guazzini : “Je suis favorable à une Europe des nations”

Extrait d'un long entretien donné par Max Guazzini dans Le Progrès :

DYKZaAR5_400x400"Aujourd'hui, la foi est redevenue prépondérante pour vous. Pourtant, vous y avez repris goût il y a quelques années, après une longue parenthèse sans. Pourquoi ?

Je n'en sais rien très honnêtement. Un jour, j'ai décidé de retourner à la messe et j'ai continué… Je ne suis pas intégriste mais comme à Paris, il y a des messes en latin, comme celles que j'avais connu durant mon enfance, je m'y suis retrouvé. Donc tous les dimanches, à midi, j'assiste à celle de la paroisse Saint-Jeanne-de-Chantal. Je fais aussi partie de la chorale. Mais comme je le dis dans mon livre, je vais à la messe par foi ou parfois pour défendre des traditions ou une identité chrétienne, dans un pays en voie de déchristianisation.

On sent que ça vous crispe…

Oui. Les gens qui dirigent veulent absolument tout laïciser. Que la religion ne dirige pas un pays, je l'admets aisément. Mais l'Europe est une terre de tradition chrétienne, donc pourquoi le nier ? Pour moi, le remettre en cause, c'est au choix de l'ignorance ou de la malveillance. Ce qui ne veut pas dire qu'on doit tous croire, mais on est en 2017 après Jésus Christ que je sache ! La foi, c'est un combat, une grâce, une sensibilité.

Il y autre chose qui vous crispe, et vous l'écrivez, c'est le discours politiquement correct qui domine, la culpabilisation permanente, la parole confisquée…

Dès qu'on sort de la norme, de

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Christan Vanneste votera Marine Le Pen

L'ancien député UMP, aujourd'hui président du RPF, estime que Nicolas Dupont-Aignan a raison :

Capture d’écran 2017-04-30 à 15.58.09"Les Français découvrent la cruauté de la situation. Ils se retrouvent devant un choix par défaut entre deux candidats qui n’ont aucune expérience du pouvoir à ce niveau. Après cinq ans d’une présidence lamentable dont les derniers chiffres du chômage rappellent l’effarante nullité, ils avaient cru voir l’homme providentiel, un gaulliste expérimenté, brillamment désigné par une primaire réussie. Son projet déployait une rigueur à la hauteur de la débâcle nationale. Il faisait appel au patriotisme et au courage. La meute politicienne et médiatique, quant à elle,  a aussitôt fait appel au travers français qui est de préférer les demi-mesures qui frappent les autres plutôt que les solutions radicales.  » Le sang, la sueur et les larmes », c’est bon pour les Anglais ! L’étoile de Fillon a pâli. L’opération montée par l’Elysée sur ses arrangements familiaux à l’Assemblée l’a rabougrie. Sa sortie de scène avec un stupéfiant ralliement à Macron, le mondialiste qui n’avait pas hésité à salir la France en l’accusant de crimes contre l’humanité, l’a définitivement éteinte. Son gaullisme était donc une imposture. Il est vrai que Les Républicains ont tout abandonné du gaullisme ! Bien sûr que de Gaulle était souverainiste ! C’était l’axe d’une politique qui lui avait fait pratiquer la politique de la chaise vide à Bruxelles, refuser l’entrée du Royaume-Uni dans le Marché Commun, et quitter l’Otan. Le RPR qui incarnait l’héritage avait, dans ses débuts, maintenu cette ligne en prônant

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Le CNIP appelle à s’opposer à Emmanuel Macron

Bruno North, Président du Centre national des indépendants et paysans (CNIP), appelle à s’opposer à Emmanuel Macron. Le CNIP se reconnaît des convergences avec Marine Le Pen – sur la vision de la France, les valeurs sociétales -, certains aspects (économiques et européens) ne sont cependant pas complètement compatibles. Le CNIP n’appelle pas à voter Marine Le Pen mais chacun agira en conscience… contre Macron.

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Le Pape François ne sait pas d’où vient Emmanuel Macron

Capture d’écran 2017-04-30 à 16.10.06Interrogé, dans l'avion de retour d'Egypte, sur la politique française, le pape a déclaré :

«Sur la France, je vous le dis en vérité: je ne comprends pas la politique intérieure française… J'ai cherché à avoir de bons rapports avec l'ancien président Hollande. Il y a eu un conflit à un moment donné, mais on a pu en parler clairement, sur les causes et en respectant son opinion» «Des deux candidats politiques, je ne connais pas l'histoire. Je sais que l'un représente la droite forte mais l'autre, vraiment je ne sais pas qui il est. Alors je ne peux pas donner une opinion claire sur la France».

Il vient tout simplement de l'écurie de François Hollande.

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Etre catholique est compatible avec le vote FN

Le Prisme, blog tenu par des élèves du lycée Stanislas (Paris), passionnés par la politique, l'économie, la géopolitique et la philosophie, se demande si FN et catholicisme sont incompatibles. Extraits :

"Le but de mon propos n’est nullement d’identifier le catholicisme et le Front national. Ce serait absurde dans la mesure où le premier est une religion, quand le second est un parti politique. […] Non, l’objet de ce papier est de répondre à cette question : y a-t-il une incompatibilité fondamentale entre l’enseignement de l’Église et le programme du Front national ? Ou plus directement : peut-on être catholique et voter Front national ?

A voir la constance avec laquelle l’épiscopat français attaque le Front, on pourrait en douter. Ainsi Mgr Olivier Ribadeau-Dumas estimait dans La Croix « un certain nombre de ses idées sont clairement en opposition avec l’Évangile et avec la vision chrétienne de la société ». Dans un article paru dans la revue jésuite Projet intitulé « Aux chrétiens tentés par le Front national », l’argument-massue, censé priver durablement les catholiques de toutes vélléités concernant le parti de Marine Le Pen, était formulé ainsi : « Comment être d’accord avec un programme politique si manifestement hostile aux étrangers ? ». Tel est le reproche premier adressé au FN : sa volonté de restreindre l’immigration, d’expulser les clandestins et d’appliquer la préférence nationale, apparemment contradictoire avec la parole du Christ « Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés » (Jn 13, 34).

Notons

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On ne rend pas service à la papauté en décalquant dans le gouvernement de l’Église le modèle absolutiste

Renaud Silly, dominicain et chercheur à l’École archéologique et biblique de Jérusalem, a établi, présenté et préfacé le volume que les éditions Robert Laffont ont consacré à Bossuet dans la collection « Bouquins ». Il dévoile un Bossuet spirituel, fruits de la maturité, écho de la fidélité de l’évêque de Meaux au Dieu de sa vie qui l’inspire jusque dans son génie oratoire si magnifiquement français et si propice à l’édification de ses lecteurs. Il a été interrogé par Philippe Maxence dans L'Homme Nouveau. Extrait :

Capture d’écran 2017-04-29 à 15.02.14Doit-on se méfier de lui et de ses écrits en raison de ses positions gallicanes, bien que certains aient pensé que s’il n’avait pas été le rédacteur des Quatre articles de 1682 il eut pu être élevé sur les autels ?

Cette question fait l’objet d’un lourd malentendu. Il existait sous l’Ancien Régime un gallicanisme politique, celui de certains Messieurs du Parlement. Il aurait peut-être défendu la suprématie de l’État en matière religieuse si les rois ne l’avaient arrêté dans sa course. Il a triomphé pour un temps avec la Constitution civile du clergé. Le gallicanisme de Bossuet en revanche est religieux. Il ne tire pas sa source de la philosophie politique ou juridique, mais de l’histoire ; c’est une façon de penser la place de l’Église de France dans l’universalité catholique. Sans défendre la Déclaration des Quatre articles, rappelons qu’elle n’a pas été condamnée et ne pouvait l’être au stade où se trouvait la théologie catholique en 1682. L’assimilant à une nouveauté, Bossuet ne croyait

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