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Chaque année, des dizaines de milliers de pèlerins venus du monde entier font à pied ou à bicyclette tout ou partie des chemins qui mènent à la cathédrale de Compostelle, dans le nord-ouest de l'Espagne, où se trouve la tombeau de l'apôtre Jacques.
Selon une enquête menée en juin, 55% des personnes interrogées effectuent le pèlerinage pour des raisons religieuses, 5% pour motifs culturels et 40% pour les deux.
Est dit pèlerin celui qui fait au moins 100 km à pied ou 200 km à vélo ou à cheval vers Compostelle, certificats à l'appui.
Ce pèlerinage est un des trois plus importants de la chrétienté, avec Rome et Jérusalem. Il remonte au début du IXe siècle quand fut découvert le tombeau attribué à Jacques le Majeur, un des douze apôtres de Jésus Christ.
Le chemin de Compostelle a connu son apogée aux XIIe et XIIIe siècles. Il fut ensuite moins fréquenté avant de redevenir populaire à la fin du XXe siècle.
C'est notamment le cas lors des années dites « jubilaires », quand le 25 juillet, jour de la Saint Jacques, patron de l'Espagne, tombe un dimanche, comme en 2010. En 2004, dernière « année sainte », quelque 190 000 pèlerins s'étaient pressés vers Compostelle.
La prochaine année jubilaire, qui permet aux catholiques d'obtenir une "indulgence plénière" sera en 2021. L'Eglise catholique stipule que, pour obtenir l'indulgence plénière (effaçant toutes les peines après la confession des péchés), il faut visiter la cathédrale de Compostelle et le tombeau de l'apôtre, prier pour le pape, se confesser et communier pendant quinze jours avant ou après le pèlerinage.
Parmi les itinéraires les plus fréquentés figure le « chemin français » qui conduit à Compostelle à partir de Roncevaux ou du col du Somport. Mais des pèlerins partent de plus loin, parfois de Tours, de Vezelay, du Puy-en-Velay ou d'Arles.
En 2004, dernière année jubilaire, six millions de touristes ont visité Saint-Jacques-de-Compostelle. La ville en attend dix millions en 2010.


burget
il faut bien sûr lire : “communier DANS ” le 15 jours…
A constater le nombre de pélerins assistants aux messes célébrées le soir aux étapes, le nombre de 55% devrait être réduit à 5% !
Un pélerin.
Denis Merlin
« Le corps du bienheureux apôtre fut enseveli par les chrétiens à Jérusalem, où il est demeuré jusqu’à ce que les disciples, qu’il avait amenés en Espagne, ayant reçu l’ordre des Apôtres d’y retourner pour travailler à la ruine de l’idolâtrie, l’emportèrent avec eux ; et, étant arrivés en Galice, à une ville appelée Iria Flavia, et, en espagnol, El Padron, ils le déposèrent dans un sépulcre de marbre, où il reçut longtemps les respects des nouveaux fidèles.
Depuis, à la suite des persécutions, des inondations des Barbares, et du débordement des hérésies en Espagne, ce trésor devint tout à fait inconnu ; voilà pourquoi Venance Fortunat, qui vivait dans le Vème siècle, a écrit qu’il était demeuré à Jérusalem. Mais au temps du pape Léon III, c’est-à-dire au commencement du IXème siècle, il fut heureusement trouvé à Iria et transféré à la ville de Compostelle, qui n’en est qu’à deux ou trois lieues. Le pape Léon, à la prière d’Alphonse le Chaste, roi de Galice, changea aussi l’évêché d’Iria et le mit à Compostelle ; et, depuis ce temps-là, les miracles sans nombre que firent ces précieuses dépouilles rendirent le lieu si célèbre, qu’après le pèlerinage de Jérusalem et de Rome, il n’y en a point au monde de si renommé, à quoi les princes chrétiens ont extrêmement contribué, en établissant de tous côtés des hôpitaux pour loger et nourrir les pélerins de saint Jacques.
On ne peut exprimer les grâces que les Espagnols ont reçu de ce grand Apôtre. (…) »
Copié du site :
http://jesusmarie.free.fr/vies_de_saints_24_juillet_au_17_aout.pdf
Cette citation pour contester les éternelles mises en doute des reliques et du sérieux des lieux de culte chrétien.
Le journaliste des DNA écrit :
« Il remonte au début du IXe siècle quand fut découvert le tombeau attribué à Jacques le Majeur, un des douze apôtres de Jésus Christ. »
Non, le pèlerinage est plus ancien, il remonte aux temps apostoliques. Après une éclipse dû au malheur des temps, il fut restauré au IXème siècle.
Si le tombeau est le lieu de tant de miracles et fut authentifié par le pape de l’époque, cela est une preuve de l’authenticité du pèlerinage.
Il n’est pas normal que la religion catholique soit systématiquement vilipendée par les médias. Elle a droit au respect en raison de la liberté religieuse pourtant affirmée par la constitution française (article 1er) et la déclaration universelle des droits de l’homme.