Bannière Salon Beige

Partager cet article

France : Société

2 propositions pour aider les PME

Barbara Mazières, ex-chargée de mission à la tête de la fédération FN du Maine-et-Loire, publie une tribune dans Les 4 Vérités :

Images-3"Le décret d’application correspondant relatif à « l’amendement Fromantin » de la loi Croissance et Activité vient d’être publié au Journal Officiel. Cet amendement permet aux entreprises de se prêter de l’argent sans passer par les banques. Je me réjouis de ce signal très positif envoyé aux entreprises car, comme le dit M. Fromantin, « depuis la crise de 2008, la baisse d’activité, la contraction des marges et l’alourdissement des besoins en fonds de roulement ont entraîné une dégradation significative de leur trésorerie et particulièrement pour les PME ».

Il faut que nos entreprises puissent disposer d’une trésorerie suffisante, afin de faire face aux aléas du commerce, mais aussi aux besoins d’investissements et de croissance externe.

Si notre pays compte si peu d’entreprises de taille intermédiaire (ETI), notamment en comparaison avec l’Allemagne, c’est en grande partie à cause du manque de fonds de roulement et de trésorerie de nos entreprises. Car, sans trésorerie, toute croissance est délicate et peut fragiliser l’entreprise.

Je me réjouis donc de cette avancée. Malheureusement, le texte ne vas pas assez loin, car il y a trop de restrictions. Je pense que deux solutions simples permettraient d’améliorer la situation de nos entreprises. La première serait de ne fiscaliser les bénéfices d’une entreprise que lorsque ceux-ci quittent l’entreprise. Si le chef d’entreprise décide de laisser le bénéfice dans la trésorerie de l’entreprise, ce bénéfice ne devrait pas être taxé. Cette mesure simple aurait pour effet d’inciter les chefs d’entreprise à garder leur bénéfice dans l’entreprise et à augmenter considérablement leur trésorerie.

La seconde mesure serait de supprimer les droits de succession sur la transmission d’entreprises. En effet, trop de nos PME se voient rachetées par des investisseurs étrangers lors des successions et, si la succession se fait en gardant l’entreprise dans le giron familial, la trésorerie de celle-ci se retrouve largement grevée, car elle sert souvent à payer les droits de succession. Il faut enfin avoir une vraie politique en faveur de nos entreprises !"

Partager cet article

Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience en ligne. En acceptant, vous acceptez l'utilisation de cookies conformément à notre politique de confidentialité des cookies.

Paramètres de confidentialité sauvegardés !
Paramètres de confidentialité

Lorsque vous visitez un site Web, il peut stocker ou récupérer des informations sur votre navigateur, principalement sous la forme de cookies. Contrôlez vos services de cookies personnels ici.


Le Salon Beige a choisi de n'afficher uniquement de la publicité à des sites partenaires !

Refuser tous les services
Accepter tous les services