2 heures pour capturer la foudre sur Saint.jpgerre de Rome

11 février 2013, jour de l'annonce par Benoît XVI de sa renonciation, la foudre s'abat sur le dôme de la basilique Saint.jpgerre du Vatican. Le photographe de l'AFP à Rome Filippo Monteforte raconte :

F

«J’ai eu un coup de chance total». «J’ai
pris cette image sur la place Saint.jpgerre, en m’abritant sous les
colonnes. Il faisait froid et il pleuvait à torrents. Quand l’orage a
commencé, je me suis dit que la foudre allait peut-être s’abattre sur le
paratonnerre de la basilique et j’ai fait le pari d’essayer de
photographier cet instant précis, en utilisant un objectif de 50 mm». «J’ai mis environ deux heures à faire cette photo». «Je crois qu’en tout, la foudre a frappé le sommet de la
basilique trois fois. Le premier éclair a été énorme, tout s’est
illuminé, mais je l’ai malheureusement raté. J’ai eu plus de chance la
deuxième fois. J’ai pris deux images de la foudre qui s’abattait sur le
dôme illuminé».

7 réflexions au sujet de « 2 heures pour capturer la foudre sur Saint.jpgerre de Rome »

  1. Michel

    “Alios vidi ventos, aliasque tempestates”
    J’ai vu d’autres vents, j’ai vu d’autres tempêtes
    Mgr Giuseppe Del Ton, qui était un grand latiniste, dans une poésie composée dans la langue de Virgile et d’Horace avait décrit la coupole de Saint.jpgerre comme le symbole de la stabilité de l’Eglise. C’étaient les années difficiles de la dernière guerre mondiale et il semblait au prélat que la coupole de Saint.jpgerre lui disait cela.

  2. Soleo23

    “On ne peut exercer une activité de photographe si l’on a pas de chance”. Cela sonne juste mais ne l’est pas, car l’on fait souvent entrer en jeu le hasard pour expliquer la chance. Or, “le hasard n’existe pas”. Tout est organisé, prévu, décidé, voulu ! Par qui ? Par quoi ? Certains se le demanderont, mais pour d’autres: “Le doigt de Dieu est partout”.

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