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Avec Marie, trouver l’âme sœur…

Capture d’écran 2017-03-04 à 14.27.48Le mariage n’est pas une fatalité. Ce n’est pas non plus un mystère de prédestination… Il y a ceux qui ont trouvé « chaussure » à leur pied et puis les autres… Chacun, quel que soit la situation dans laquelle il se trouve, est appelé par le Christ à vivre selon l’Evangile. Pour la majorité, l’union sacramentelle avec un homme ou une femme est la route à suivre.

Pour aider ceux qui s’interrogent, qui désirent de tout leur cœur se marier et ont l’impression de patiner, pour ceux qui doutent et cherchent la volonté de Dieu, la neuvaine « Avec Marie trouver l’âme sœur » est une opportunité pour faire un pas décisif sur ce chemin en soi si simple et naturel. Editée par LIFE, L’Institut pour la Famille en Europe , ce livret (4,90 euros) est disponible en librairie ou sur le site de LIFE.

La neuvaine consiste en une méditation originale pour chaque jour suivie de la prière originale « Avec Marie trouver l’âme sœur ».

A noter que chaque méditation porte sur un aspect particulier pouvant rejoindre ceux qui désirent rencontrer « l’âme sœur » : l’estime de soi, le besoin de tendresse, la confiance, l’amitié, la paix intérieure, …

Les litanies à Marie : prière originale durant laquelle la Vierge Marie est invoquée pour avancer dans l’abandon à la volonté de Dieu. Une recette originale : Il n’y a pas de recette miracle quand il s’agit du mariage, état de vie qui engage profondément

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Colonisation en Algérie : Emmanuel Macron va trouver les pieds-noirs à Carpentras

Emmanuel Macron sera à Carpentras, vendredi 17 février, pour parler de sécurité. Hervé de Lépinau, conseiller départemental FN du Vaucluse, conseiller municipal de Carpentras et suppléant de Marion Maréchal-Le Pen à l’Assemblée nationale, réagit aux propos tenus par le candidat d’En Marche ! sur la colonisation en Algérie. Il explique cette visite à Carpentras par le besoin du candidat hors-sol de se trouver des appuis locaux. Pas certain qu’il ait fait le bon choix…

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Ne trouver la paix que si les institutions démocratiques sont soumises à la souveraineté du Christ

Item21285Les éditions Clovis ont repris le texte de l’édition abrégée de 1890 (432 pages) du père Augustin Berthe (1830-1907), prêtre missionnaire de la Congrégation du Très-Saint-Rédempteur, professeur de rhétorique à Rome et secrétaire du président de l'Equateur García Moreno, auquel elles ont ajouté plus de 50 notes explicatives en bas de page pour permettre au lecteur de mieux comprendre les événements auxquels l’auteur fait référence, de manière à rendre ce livre plus accessible au jeune public d’aujourd’hui.

Le 6 août 1875, Gabriel García Moreno, président de l’Équateur, est assassiné à la sortie de la messe par quatre hommes armés de sabres et de pistolets. Quels aspects de la personnalité de ce chef d’État ont bien pu provoquer cette haine meurtrière ?

Fils d’un marchand espagnol, García Moreno naît le 24 décembre 1821 à Guayaquil, principal port de commerce de la toute jeune république de l’Équateur. L’Amérique latine est alors déchirée par ses contradictions. Si le peuple est catholique, l’élite est, quant à elle, gagnée par les idées libérales des philosophes du XVIIIe siècle.

Enfant d’une nature timide, le jeune Gabriel devient un homme d’une remarquable force de caractère. Docteur en droit, brillant avocat et redoutable polémiste, García Moreno est promis à une belle carrière. Fuyant un pays miné par les luttes intestines, il s’exile quelques années en Europe. Retrouvant à Paris la piété de son enfance, il revient dans sa patrie avec l’intime conviction que « l’Équateur ne trouvera la paix que si ses institutions démocratiques sont soumises à la souveraineté du Christ

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Création du G21, pour essayer de trouver les solutions au renouveau de la puissance de la France

Les dirigeants du G21 nous demandent de bien vouloir publier ce communiqué, ce que nous faisons bien volontiers, persuadés de l'importance pour la France de retrouver une politique indépendante :

Capture d’écran 2016-09-26 à 22.56.59"Le G21 organise le 30 septembre et 1er octobre son séminaire annuel à Colombey les 2 Églises.

Le G21 est un Think Tank, créé en 2013 par d’anciens hauts responsables de l’activité de notre pays.

Les membres sont tous unis pour essayer de trouver les solutions au renouveau de la puissance de la France.

Sans la puissance, que permet une population dynamique et bien formée, des institutions solides, aucune politique ne permettra d’assurer l’aisance des Français, et par voie de conséquence, toute politique doit viser à augmenter la production sur le territoire et mobiliser les intelligences.

Sont donc prévues des réflexions sur

  • Le krach bancaire inéluctable avec remontée des taux.
  • La politique énergétique de la France
  • Une politique qui soit enfin en faveur de l’industrie.

Le Bureau du G21 est composé est composé

  • Président : Jean-Pierre Gérard ancien membre du Conseil de la Politique Monétaire
  • Vice Présidents
  1. Henri Conze Ancien Délégué Général à l’Armement
  2. Jean Hernandez Président de Chambre honoraire à la Cour des Comptes
  • Trésorier Mandataire financier : Christian Després Ingénieur Général des Ponts et Chaussées
  • Secrétaire Général : Jacques Aurin Secrétaire Général du Club des N°1 mondiaux français à l'exportation

Site en cours de réalisation www.G21.fr

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Il faut cesser de se trouver des excuses pour voter pour des candidats qui pro-avortement

C'est le message de Carl Anderson, responsable des Chevaliers de Colomb, adressé aux catholiques américains :

"Le pape François a insisté sur l'importance pour les catholiques de s'impliquer dans la vie politique. Ses paroles sur l'importance pour un citoyen catholique à être fidèle nous concernent tout particulièrement. Il faut mettre un terme à cette manipulation politique qui conduit les catholiques à voter pour des défenseurs de l'avortement

Il est temps de mettre fin à cette compromission des fidèles catholiques avec ce meurtre que constitue l'avortement. Il faut désormais cesser de se trouver des excuses pour voter pour des candidats pro-avortement. L'avortement est un meurtre de masse pratiqué envers des êtres innocents. Nous n'arriverons jamais à construire une culture de vie si nous continuons à voter pour des personnalités politiques qui soutiennent la culture de mort"

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L’homme ne peut trouver le vrai bonheur que dans le respect de la Loi naturelle

Extrait de l'homélie prononcée le 25 octobre par le père Bernard Domini, modérateur de la Famille Missionnaire de Notre-Dame, à propos du mariage et de la famille :

"(…) J’ai rappelé à la Messe d’hier soir l’une des dernières prophéties de Sœur Lucie de Fatima : la bataille finale entre le Seigneur et le règne de Satan portera sur le mariage et la famille. Nous sommes dans le temps de cette bataille finale. Les idéologues du Gender veulent imposer à tous les Etats du monde la déconstruction de la famille, la défiguration de l’amour, la désacralisation de la vie. Mais ils échoueront car la Vierge Marie a écrasé la tête du serpent !

Les Médias, pendant les trois semaines du Synode qui se conclut en ce moment, ont laissé croire que l’Eglise allait enfin changer les lois du mariage et de la famille et s’ouvrir aux valeurs de la post-modernité et du « meilleur des mondes » ! Mais l’Eglise ne changera pas car Jésus ne change pas, l’évangile ne change pas, Dieu ne change pas !

Si l’Eglise ne change pas, elle n’en est pas moins une Mère miséricordieuse, qui se penche sur tous ses enfants qui souffrent, qui voit avec un cœur serré tant de familles blessées, divisées, recomposées. Que de drames familiaux aujourd’hui ! Comment venir en aide à ces familles ? En leur rappelant le beau plan de Dieu sur la famille, l’amour et la vie et en les invitant à s’ouvrir au Cœur

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Syrie : François Hollande refuse de trouver le chemin de Damas

Les conséquences catastrophiques des éliminations de Khadafi et de Saddam Hussein ne lui auront pas ouvert les yeux. Ce matin, François Hollande a de nouveau déclaré vouloir éliminer Bachar el-Assad :

B"La France travaille pour que des solutions politiques soient trouvées en Syrie. Nous devons parler avec tous les pays qui peuvent favoriser une transition politique. Cette transition est nécessaire. Rien ne doit être fait pour consolider la position de Bachar el-Assad."

"Bachar el-Assad, c'est lui qui est responsable de la situation en Syrie, c'est lui qui a tiré sur son peuple, c'est lui qui a bombardé des civils, c'est lui qui a utilisé des armes chimiques. Depuis trois ans, cette question sur ce qu'il peut faire est posée, nous l'avons toujours dit, le maintien de Bachar el-Assad n'est pas possible. C'est la position que nous voulons faire partager avec la Russie et l'Iran. La solution ne passe pas par Bachar el-Assad, à terme il doit partir."

"Quand j'entends certains dire que « c'est le moins pire »… C'est toujours la même histoire avec les dictateurs. Comment voulez-vous qu'un Syrien qui a vu sa famille massacrée puisse revenir à la table des négociations avec Bachar el-Assad" .

"La Russie est un allié du régime syrien. Cela ne veut pas dire que la Russie est un allié indéfectible de Bachar el-Assad. La Russie veut elle aussi trouver une solution. Ce qui se produit en Syrie a des conséquences majeures au Liban. Lors de l'Assemblée générale des Nations unies, il y aura une

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Syrie : François Hollande refuse de trouver le chemin de Damas

Les conséquences catastrophiques des éliminations de Khadafi et de Saddam Hussein ne lui auront pas ouvert les yeux. Ce matin, François Hollande a de nouveau déclaré vouloir éliminer Bachar el-Assad :

B"La France travaille pour que des solutions politiques soient trouvées en Syrie. Nous devons parler avec tous les pays qui peuvent favoriser une transition politique. Cette transition est nécessaire. Rien ne doit être fait pour consolider la position de Bachar el-Assad."

"Bachar el-Assad, c'est lui qui est responsable de la situation en Syrie, c'est lui qui a tiré sur son peuple, c'est lui qui a bombardé des civils, c'est lui qui a utilisé des armes chimiques. Depuis trois ans, cette question sur ce qu'il peut faire est posée, nous l'avons toujours dit, le maintien de Bachar el-Assad n'est pas possible. C'est la position que nous voulons faire partager avec la Russie et l'Iran. La solution ne passe pas par Bachar el-Assad, à terme il doit partir."

"Quand j'entends certains dire que « c'est le moins pire »… C'est toujours la même histoire avec les dictateurs. Comment voulez-vous qu'un Syrien qui a vu sa famille massacrée puisse revenir à la table des négociations avec Bachar el-Assad" .

"La Russie est un allié du régime syrien. Cela ne veut pas dire que la Russie est un allié indéfectible de Bachar el-Assad. La Russie veut elle aussi trouver une solution. Ce qui se produit en Syrie a des conséquences majeures au Liban. Lors de l'Assemblée générale des Nations unies, il y aura une

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Panthéonisation : « il faut vraiment se trouver dans la continuité de 1793, pour penser que c’est le gouvernement qui désigne les saints »

Chantal Delsol, dans le dernier Valeurs actuelles (via) :

"Là où l’on veut honorer les grands hommes, par exemple en Angleterre ou en Pologne, on les enterre dans une église symbolique – Westminster ou la cathédrale du Wawel. On les place ainsi plus près de Dieu. Mais dans un pays sans Dieu, il faut bien désigner des dieux. Ce sont les grands hommes du Panthéon français, qui rappelle tant la Rome païenne.

Il faut dire que le XIX° siècle, si hésitant quant à la conduite à tenir vis à vis de la religion, a tenu le bâtiment tantôt pour église catholique et tantôt comme temple païen. Pour terminer, il s’agit bien d’un temple païen, nanti de tous les frémissements du sacré (Entre ici, Jean Moulin…), et sacralisant des humains extraordinaires. (…)
 
Nous n’acceptons plus les héros de la conquête, et de la grandeur en général. Bien sûr Pierre Brossolette et Geneviève De Gaulle sont des héros, mais au sens moral : ils se sacrifient pour des idéaux et pour une communauté, sans chercher par là aucune gloire personnelle ni aucune récompense mondaine. Ils agissent pour la seule éthique de conviction.  Et c’est l’unique grandeur qui nous intéresse désormais. Nous voulons des saints laïques. Notre passion pour l’exclusivité morale a coloré aussi notre Panthéon. Panthéoniser ressemble de plus en plus à béatifier, voire à canoniser. (…) Dans un pays athée, les manifestations de la grandeur humaine prennent aussitôt un aspect religieux – on n’évince jamais le

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Il faut trouver le bon équilibre entre la dédiabolisation et la normalisation

613977-bruno-megret-le-23-janvier-2014-a-parisDéjà évoquée ici par de courts extraits, l'interview donnée par Bruno Mégret au Point de cette semaine (article réservé aux abonnés) est très intéressante car, au-delà de commentaires sur la crise actuelle au FN, l'ancien numéro 2 du FN et président du MNR, aujourd'hui en retrait de la vie politique, développe une analyse très pertinente de la vie politique française à travers un prisme de droite clairement affiché. En voici de plus longs extraits :   

Sommes-nous entrés dans l’ère du tripartisme ?

Oui, mais un tripartisme où chacun des trois acteurs se trouve dans une impasse.

Le PS est dans une impasse idéologique. Car dans le registre de gauche qui est le sien, il n’a plus rien de crédible à offrir : après la retraite à 60 ans, il ne va pas instaurer la retraite à 55 ans et après la semaine de 35 heures, il ne va pas proposer la semaine de 30 heures. Les frondeurs du PS qui voudraient continuer d’aller dans ce sens ne proposent d’ailleurs aucune mesure concrète car aujourd'hui plus rien n’est possible dans cette voie. Les socialistes ont dès lors essayé de trouver une issue idéologique par le truchement des réformes sociétales, comme le mariage homosexuel, mais cette stratégie a ses limites elle aussi, car elle se heurte aux résistances de fond de la société française. En réalité, le PS n'a plus d'identité politique claire.

L'UMP de son côté est dans une impasse stratégique car, au moment où la société se droitise, elle cherche

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Trouver la porte étroite

Un éditorial de Jacques de Guillebon dans la Nef de janvier 2015, où l'on peut voir que, sans une conversion radicale et un ancrage solide dans le terreau chrétien de notre pays, toute gesticulation politique est vaine  :

"Comment cela se peut-il ? Comment se fait-il que nous soyons à chaque fois défaits dans le combat politique ? Et d’ailleurs parfois défaits avant même d’avoir commencé.

Dire nous, c’est définir un camp : est-ce là l’erreur fondamentale, ou est-ce tout de même une vérité ? Nous disons « nous » pour parler de cette « opposition qui s’appelle la vie », selon le mot de Balzac, laquelle a tendance à ne plus rassembler, quoique nous en ayons, que des chrétiens conscients. Il est de plus en plus compliqué, en effet, de trouver parmi nos contemporains qui ne partagent pas notre foi des hommes et des femmes pour qui nos combats revêtent l’importance que nous leur accordons. L’euthanasie ? Selon les sondages, une immense majorité de Français se prononce pour, sans que l’on sache d’ailleurs exactement ce que l’on met sous ce mot. On peut supposer qu’il s’agit de choisir une « mort douce », sans souffrances et sans dégradation visible du corps. Louable intention : qui n’est pas pour le bien et contre le mal ? Mais nous voilà bien avancés. L’avortement ? Tout le monde encore une fois en a pris son parti, sans souci des dégâts directs et indirects que cause cet acte de mort. Le « mariage pour tous » ? C’est

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Tout le monde peut trouver sa place dans une aventure politique

Madeleine Bazin de Jessey, cofondatrice des Veilleurs et porte-parole de Sens Commun, écrit dans le Figaro :

"Une des plus belles surprises de l'opposition aux réformes sociétales du gouvernement a sans doute été la surprenante mobilisation de la jeunesse. Le gouvernement, en engageant sa «réforme de civilisation», s'attendait à trouver de vieux réactionnaires gouteux et arthrosés, derniers vestiges d'une «vieille France» en voie de disparition: il a dû faire face à des milliers de jeunes, étonnamment pacifiques, enthousiastes et inventifs. Rarement, dans l'histoire de notre pays, la jeunesse n'a acquis, aux yeux de ses aînés, une telle légitimité. Je vois encore ces personnes plus ou moins âgées qui, à la fin d'une Veillée, venaient nous trouver en nous disant: «Nous aurions désespéré sans vous, les jeunes. Mais vous nous redonnez espoir en l'avenir. Vous faites ce que nous aurions dû faire à votre âge. Vous êtes ce que nous laisserons derrière nous de meilleur.»

Cette espérance que nous avons allumée chez nos aînés, qu'allons-nous en faire? L'étouffer sitôt après l'avoir ranimée? Retourner à notre quotidien comme si nous n'avions rien appris? Attendre d'avoir perdu nos idéaux et émoussé toute la folle audace de notre jeunesse avant d'agir? Un effort n'obtient de résultat que s'il s'inscrit dans la durée. Dans une société où tout se consomme, s'use, se jette et se gaspille, ayons l'ambition du long-terme. Ayons le courage de cette persévérance qui seule fait gagner la guerre par-delà les batailles perdues. La mobilisation sur le court-terme est enthousiasmante

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