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Najat Vallaud-Belkacem : « Totalement incompétente […] La pire ministre de toute l’histoire de la République »

C'est ce que pense Luc Ferry

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Législatives : le programme LR a abandonné toute réécriture de la loi Taubira

Capture d’écran 2017-05-12 à 14.01.23Dans la perspective des élections législatives, le programme de LR a été substantiellement modifié, évacuant plusieurs propositions portées par François Fillon.

Hervé Mariton, qui ne se représente pas, l'a regretté publiquement. Le programme de la droite et du centre pour les législatives 2017 ne plus fait mention de la moindre position de LR et de l'UDI sur la loi Taubira sur la dénaturation du mariage.

"Manifestement les positions des uns et des autres ne sont pas les mêmes. Le choix qui a été fait est un choix de compromis entre les Républicains et l'UDI, qui a consisté – ça vaut ce que ça vau – à ne pas aborder cette question". "On fait des compromis dans la vie. Là il y a un compromis qui consiste à ne pas parler des choses, c'est pas très glorieux. C'est mieux que de dire le contraire de ce qu'on veut. C'est bien mieux que de dire exactement ce qu'on veut".

LR a donc tout lâché.

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Avec Emmanuel Macron, les plus riches pourront s’acheter un enfant en toute légalité

Communiqué du Cercle Fraternité suite aux engagements d’Emmanuel Macron auprès des lobbies LGBT :

"Avec Emmanuel Macron, les plus riches pourront s’acheter un enfant en toute légalité !

La GPA légalisée si les clients paient le juste prix ! Quoiqu’il en dise, Emmanuel Macron a choisi son camp dès le début de ses promesses de campagne : celui des clients de Gestation Pour Autrui contre celui des femmes et des enfants.Il souhaite supprimer les minces difficultés administratives des commanditaires d’une GPA à l’étranger garantissant ainsi la levée du dernier obstacle à l’achat d’enfant.

Depuis le 16 avril dernier son offensive « pro GPA » est clairement assumée : en signant un accord avec les lobbys LGBTI, le candidat Macron s’engage à « lancer une initiative internationale afin de s’attaquer au problème de la GPA très peu payée et subie ».

Sous couvert de protéger les mères porteuses en les rétribuant « au juste prix », il valide le trafic humain en ouvrant le marché à ceux qui ont les moyens de louer des ventres et d’acheterdes enfants : les clients les plus riches !Le Cercle Fraternité s’oppose fermement au diktat de l’argent roi : les femmes et les enfants ne sont pas des biens de consommation. Refusons la légalisation du trafic d’êtres humains ! Non à la GPA! Non à Macron! Avec Marine, pour une société qui défend l’enfance et respecte les femmes!"

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Avec Emmanuel Macron, les plus riches pourront s’acheter un enfant en toute légalité

Communiqué du Cercle Fraternité suite aux engagements d’Emmanuel Macron auprès des lobbies LGBT :

"Avec Emmanuel Macron, les plus riches pourront s’acheter un enfant en toute légalité !

La GPA légalisée si les clients paient le juste prix ! Quoiqu’il en dise, Emmanuel Macron a choisi son camp dès le début de ses promesses de campagne : celui des clients de Gestation Pour Autrui contre celui des femmes et des enfants.Il souhaite supprimer les minces difficultés administratives des commanditaires d’une GPA à l’étranger garantissant ainsi la levée du dernier obstacle à l’achat d’enfant.

Depuis le 16 avril dernier son offensive « pro GPA » est clairement assumée : en signant un accord avec les lobbys LGBTI, le candidat Macron s’engage à « lancer une initiative internationale afin de s’attaquer au problème de la GPA très peu payée et subie ».

Sous couvert de protéger les mères porteuses en les rétribuant « au juste prix », il valide le trafic humain en ouvrant le marché à ceux qui ont les moyens de louer des ventres et d’acheterdes enfants : les clients les plus riches !Le Cercle Fraternité s’oppose fermement au diktat de l’argent roi : les femmes et les enfants ne sont pas des biens de consommation. Refusons la légalisation du trafic d’êtres humains ! Non à la GPA! Non à Macron! Avec Marine, pour une société qui défend l’enfance et respecte les femmes!"

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Mgr Aillet : « Le choix doit s’affranchir de toute pression, mot d’ordre, harcèlement de l’image ou du slogan »

Texte de discernement de Mgr Aillet à la veille du second tour des présidentielles :

8ee9fed59ea70b6d1ab0628ed0a34e19_MLes résultats du premier tour des élections présidentielles présentent un scénario inédit, avec l’effacement des partis classiques de gouvernement, tant à droite qu’à gauche, et l’émergence de candidats atypiques. Des deux finalistes, qui ont rassemblé chacun moins d’un quart des suffrages exprimés, sortira le futur Président ou la future Présidente de la République. Je n’ai pas à commenter ces résultats : la démocratie a fonctionné et nul ne saurait remettre en cause la liberté de vote des citoyens français.

1.      Voter en conscience

L’évêque que je suis ne donnera évidemment aucune consigne ou indication de vote avant le second tour. Sinon, j’entrerais dans une bataille politique qui n’est pas de la compétence de l’Eglise. Donner des consignes de vote, ce serait même dénier aux fidèles catholiques l’aptitude à se déterminer par eux-mêmes et à assumer de manière responsable leur droit civique, voire se substituer à leur conscience. Sans compter le risque que je prendrais de diviser les catholiques dont je dois reconnaître la diversité des opinions. En revanche, comme Pasteur, je dois encourager les catholiques à accomplir leur devoir de citoyen en conscience : qu’ils décident de voter ou de s’abstenir, que ce soit toujours en conscience. Il s’agit donc pour moi d’exhorter les fidèles à faire œuvre de discernement, c’est-à-dire de choix mûrement réfléchi. Et pour être vraiment libre, le choix doit s’affranchir de toute pression, mot d’ordre, harcèlement de l’image ou du slogan,

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Alain Juppé est (encore) de retour et prône « à gauche toute pour LR »

7788263239_eric-zemmour-dans-le-rtlsocialstudioDéclaration d'Alain Juppé :

"Je crois qu'il y a au moins deux raisons à cet échec. La première, et il l'a lui-même reconnu, c'est évidemment la personnalité de notre candidat. Et la deuxième, c'est aussi la ligne politique. La question est de savoir si demain, il y aura à droite une composante humaniste, libérale et européenne qui pourra peser pleinement de son poids. Voilà l'enjeu de cette rénovation. Préparer l'avenir, c'est à la fois éviter le Front national et deuxièmement reconstruire une droite dans laquelle ce que j'incarne, et beaucoup d'autres avec moi, trouveront pleinement leur place"

Eric Zemmour ne s'y est pas trompé et désigne Alain Juppé comme le principal coupable du fiasco de LR :

"François Fillon avait la légitimité de la primaire et il n'avait pas à céder devant le pustch médiatico-judiciaire qui a finalement réussi. Il y a un ménage à faire car depuis trente ans (…), il y a eu un basculement de la droite vers le centre gauche dont Juppé en est l'artisan principal.  'est donc Alain Juppé le grand coupable, et non pas François Fillon. C'est Juppé qui a coupé la droite de l'électorat populaire qui votait depuis le général de Gaulle jusqu'à Chirac pour le parti gaulliste. C'est Juppé le coupable (…)"

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Alain Juppé est (encore) de retour et prône « à gauche toute pour LR »

7788263239_eric-zemmour-dans-le-rtlsocialstudioDéclaration d'Alain Juppé :

"Je crois qu'il y a au moins deux raisons à cet échec. La première, et il l'a lui-même reconnu, c'est évidemment la personnalité de notre candidat. Et la deuxième, c'est aussi la ligne politique. La question est de savoir si demain, il y aura à droite une composante humaniste, libérale et européenne qui pourra peser pleinement de son poids. Voilà l'enjeu de cette rénovation. Préparer l'avenir, c'est à la fois éviter le Front national et deuxièmement reconstruire une droite dans laquelle ce que j'incarne, et beaucoup d'autres avec moi, trouveront pleinement leur place"

Eric Zemmour ne s'y est pas trompé et désigne Alain Juppé comme le principal coupable du fiasco de LR :

"François Fillon avait la légitimité de la primaire et il n'avait pas à céder devant le pustch médiatico-judiciaire qui a finalement réussi. Il y a un ménage à faire car depuis trente ans (…), il y a eu un basculement de la droite vers le centre gauche dont Juppé en est l'artisan principal.  'est donc Alain Juppé le grand coupable, et non pas François Fillon. C'est Juppé qui a coupé la droite de l'électorat populaire qui votait depuis le général de Gaulle jusqu'à Chirac pour le parti gaulliste. C'est Juppé le coupable (…)"

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Pour un 2nd tour Le Pen-Fillon : éliminons toute la gauche

Capture d’écran 2017-04-18 à 08.15.28Lu dans Minute :

"[…] Un second tour entre Marine Le Pen et François Fillon, ce ne serait pas seulement l’assurance d’être débarrassés des différentes gauches pour cinq ans, ce ne serait pas seulement la configuration la plus favorable pour que Marine Le Pen accède à l’Elysée, ce serait aussi, vis-à-vis de François Hollande qui rêve de survivre par procuration en soutenant Emmanuel Macron, vis-à-vis des puissances financières qui ont également misé sur le jeune loup du progressisme libéral-libertaire, vis-à-vis des juges qui croient pouvoir faire l’élection, vis-à-vis de tout le système politico-médiatique qui ne songe qu’à sa perpétuation, un gigantesque bras d’honneur. Le bras d’honneur à tous ceux qui nous emmerdent et détruisent notre pays depuis un demi-siècle, c’est le vote et c’est le vote à droite !"

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Il faut permettre à toute famille, riche ou pauvre, de scolariser ses enfants dans l’école de son choix

Anne Coffinier, directrice générale de la Fondation pour l'école, évoque dans Aleteia la mesure sur l'éducation que le futur président doit mettre en place en priorité :

Unknown-31"Une réforme éducative au service de la justice s’impose. Il faut permettre à toute famille, riche ou pauvre, de scolariser ses enfants dans l’école de son choix. Pour cela, il faut bien sûr supprimer la carte scolaire qui génère d’absurdes fatalités géographiques et sociales. Mais il faut aussi financer l’accès de tous ceux qui le veulent à l’école privée, injustement payante aujourd’hui.

Il faut donc remplacer le système de financement des établissements scolaires. Celui qui existe actuellement rend artificiel la gratuité de l’école publique, pénalise les écoles privées sous contrat en rationnant les financements et fait tout pour dissuader l’existence d’écoles entièrement libres, en leur refusant tout financement public. Mettre en place un système de crédit d’impôt pour les frais de scolarité de tous les enfants semble la meilleure manière de procéder. Il accorderait à chaque école une dotation égale au nombre d’élèves scolarisés multiplié par une dotation forfaitaire unique, identique dans les écoles publiques comme privées. L’accès aux écoles privées cesserait d’être le privilège d’une minorité. Une saine émulation s’installerait entre les écoles. Les établissements publics, en perdant l’atout de la gratuité, seraient poussés à s’améliorer…

Deuxième urgence : le prochain président idéal doit rompre avec les habitudes d’irresponsabilité qui prévalent actuellement, ce qui passe en priorité par une politique drastique de réduction de la dette publique et de la fiscalité, mais aussi par une politique

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Les juppéistes veulent empêcher toute droitisation de François Fillon

Les soutiens d’Alain Juppé se sont retrouvés mardi matin pour un petit déjeuner au Sénat autour de l’ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin, avec Benoist Apparu et Philippe Gosselin, Fabienne Keller, Jean-Baptiste Lemoyne et Jean-Pierre Grand. Présents également, Valérie Pécresse, NKM, Dominique Perben et Christine Albanel, l’ancien directeur de campagne de la primaire, Gilles Boyer, ou encore Maël de Calan.

Ces centristes se désolent car 

« Samedi, au meeting d’Aubervilliers, il y avait Charles Beigbeder, Charles Millon C’était hard ».

«Nous avons affirmé notre soutien au projet de François Fillon, qui a été présenté ce week-end. Chacun définit en fonction de ses convictions le niveau de son engagement et nous comptons sur François Fillon pour qu’il fasse les signes nécessaires à un large rassemblement ».

Large… mais pas trop à droite :

« Nous ne demandons pas des places, mais que la campagne soit tolérante, soit ouverte. Et qu’il n’y ait aucun rapprochement possible avec le FN ».

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