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L’influence de la franc-maçonnerie sur l’élaboration de la norme sous la Vème République

C'est une thèse de droit de plus de 400 pages accessible en ligne, soutenue le 7 décembre 2016 à l'Université Paris II par Diane-Marie Palacio-Russo. Dans son résumé, elle écrit :

"Les lois relatives à la contraception, à l’interruption volontaire de grossesse ou encore, plus récemment, à la bioéthique ou à l’interdiction du voile intégral sont pourtant toutes réputées avoir reçu le soutien de la franc-maçonnerie. De la pure et simple rédaction dans des loges d’un texte voté ultérieurement, à la fameuse coalition parlementaire, sans oublier les innombrables ministres réputés maçons, l’influence des obédiences prendrait des formes diverses.

Ce travail a pour objet de démontrer la réalité de cette influence tout en en déterminant les spécificités : son identité, son fonctionnement, mais aussi son but et certaines de ses techniques la distinguent des autres auteurs d’influence. Ensuite, cette recherche s’attache à vérifier l’adéquation de la qualification de groupe d’intérêt que revendique la maçonnerie. La démarche adoptée emprunte aux outils proposés par la sociologie juridique, l’influence de la maçonnerie apparaissant comme un phénomène social, comptant parmi les causes de ces lois. En outre, le recours aux données statistiques, comparatives, historiques, à l’entretien, ainsi qu’à la légistique a permis de pallier les lacunes qu’auraient laissées les seules recherches bibliographiques."

Et en voici la conclusion :

Capture d’écran 2017-05-18 à 08.37.26"La première question à laquelle notre étude nous imposait de répondre était celle de la réalité de l’influence maçonnique. Ainsi, après avoir identifié la maçonnerie comme un véritable auteur de pressions, disposant d’outils uniques

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Sous la protection de Marie, nous sommes, dans le monde, des sentinelles du matin

Homélie du Pape François pour la canonisation de François et Jacinthe :

Cq5dam.web.800.800-4"« Apparut dans le ciel une femme ayant le soleil pour manteau » atteste le voyant de Patmos dans l’Apocalypse (12,1), faisant aussi observer qu’elle est sur le point de donner naissance à un fils. Puis, dans l’Evangile, nous avons entendu Jésus dire au disciple : « Voici ta mère » (Jn 19, 26-27). Nous avons une Mère ! Une “Dame très belle“, comme disaient entre eux les voyants de Fatima sur la route de la maison, en ce jour béni du 13 mai, il y a cent ans. Et, le soir, Jacinthe ne réussit pas à se retenir, et elle révèle le secret à sa maman : « Aujourd’hui j’ai vu la Vierge ». Ils avaient vu la Mère du ciel. Le regard d’un grand nombre s’est dirigé dans la direction que suivaient leurs yeux, mais… ils ne l’ont pas vue. La Vierge Mère n’est pas venue ici pour que nous la voyions : pour cela nous aurons toute l’éternité, si nous allons au ciel, bien entendu.

Mais elle, présageant et nous mettant en garde contre le risque de l’enfer où mène la vie – souvent proposée et imposée – sans Dieu et qui profane Dieu dans ses créatures, elle est venue nous rappeler la lumière de Dieu qui demeure en nous et qui nous couvre, car, comme nous l’avons entendu dans la première lecture, « l’enfant fut enlevé jusqu’auprès de Dieu » (Ap 12, 5). Et, selon les paroles de Lucie, les trois privilégiés se trouvaient dans

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Sous la pression de Macron, LCI supprime le replay de l’émission « La Médiasphère »

L’émission «la Mediasphère» du 3 avril a été retirée du site de la chaîne d’info en continu. En cause : un démontage en règle, par les chroniqueurs, de la communication du candidat d'En marche :

«Télévangéliste», «trou noir» ou «dangereux». Les commentateurs de l’émission la Médiasphère, sur LCI lundi, n’ont pas eu de mots assez durs pour commenter la communication politique d’Emmanuel Macron, aussi qualifié de «neuneu» et de «kiki qui fait de la politique». Pendant vingt minutes, les invités se sont déchaînés sur cette communication selon eux désastreuse, en prenant notamment pour exemple son dernier meeting à Marseille."

Pour justifier le retrait de cette émission, LCI invoque le risque de procès… La chaîne a finalement expliqué : 

«L’émission a créé un certain emballement et deux partis étaient mécontents. La direction de la chaîne a décidé de retirer l’émission.» Quels partis ? «Ceux de Marine Le Pen et d’Emmanuel Macron, qui auront la possibilité de s’exprimer dans l’émission de demain.»

Rien ne permet de penser que le FN, très peu abordé dans l'émission, se soit plaint. Alors ? Vous pouvez revoir cette émission ici :

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Prêtres sous la Terreur

Ce documentaire historique de KTO s'intéresse à la déportation et le martyre de milliers de prêtres et évêques français. Aujourd'hui, des familles de Vendée revisitent leur mémoire familiale et témoignent de la perte de leur aïeul. Et ces victimes du clergé font écho à notre actualité: les terribles souffrances actuelles des chrétiens en Orient.

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Le SIEL veut placer l’islam sous tutelle de la puissance publique

Voici le communiqué :

"La place de l’islam en France interroge notre société depuis bien des années. Là où les populations de confession musulmane sont massivement concentrées, une réalité s’impose brutalement : le culte musulman contemporain s’est radicalement éloigné de la pratique religieuse discrète d’autrefois.

Le culte musulman ne se réduit pas à la seule foi intime de ses fidèles : encadrant l’individu du berceau au linceul dans un ensemble de rites et de normes culturelles (charia), il refuse, en tant que système politico-juridique, de soustraire l’espace public à son emprise et soumet l’individu au poids considérable de la communauté. Refusant tout processus d’acculturation, ce modèle de civilisation s’oppose aux principes fondamentaux qui structurent l’univers de pensée européen : dignité de la personne humaine, égalité entre homme et femme, liberté de conscience, sécularisation de l’espace public… La proportion croissante de populations de culture musulmane présentes sur le territoire français rend leur assimilation de plus en plus difficile et favorise l’émergence d’une contre-société aux modes de vie radicalement étrangers à nos traditions séculaires. 

L’islam politique compromet gravement la cohésion culturelle de notre corps social, suscite parmi nos compatriotes des angoisses identitaires durables et menace les fondements historiques de la civilisation française. En l’état, l’islam politique n’est pas soluble dans la République. Il doit donc être mis durablement sous tutelle, sans qu’il soit besoin d’étendre ce traitement différencié aux autres religions qui ne présentent aucune menace particulière pour notre cohésion nationale. Cette entreprise délibérément volontariste restera vaine si, parallèlement, la France

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L’école sous contrat est contaminée par le pédagogisme

Selon Françoise Candelier, institutrice durant 30 ans dans le public, qui a créé une école hors contrat à Croix, dans le Nord. Le Cours Candelier ou Ecole-Collège du Blanc-Mesnil compte aujourd’hui 300 élèves, de la maternelle à la 3e. Elle interviendra samedi à Paris au colloque organisé par l’Institut Iliade, « Européens : transmettre ou disparaître ». Elle déclare à Minute :

ILIADE-colloque2017-std"Je suis passée directement du public au privé hors contrat sans connaître le privé sous contrat. Je l’ai découvert à travers les enfants qui en viennent, c’est-à-dire à travers ceux dont les parents ont décidé de les en faire sortir. Or maintenant que je reçois les cahiers d’enfants issus du privé sous contrat, je constate que celui-ci est contaminé par le pédagogisme, tout autant que le public, hormis peut-être dans certains établissements situés dans des quartiers favorisés, mais c’est là une question de catégories sociales. Tout ce dont le privé sous contrat peut se prévaloir, c’est de pouvoir maintenir une certaine discipline, ne serait-ce que parce qu’il a la faculté de pouvoir se séparer des éléments perturbateurs, ce qui n’est pas le cas du public, obligé de garder tout le monde. Sinon, je n’y vois pas de résistance au pédagogisme, car il est dans le système dont il reçoit les subsides qui lui permettent de vivre. En contrepartie – c’est le « contrat » –, il est tenu d’appliquer les programmes et les directives de l’Education nationale, et il est tout autant contraint d’appliquer les réformes destructrices.

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L’Ecole libre sous contrainte

TV Libertés interroge Jérôme Malcouronne, président de l’association Parents pour l’école, cette nouvelle association de parents d'élèves de l'école privée sous contrat, qui dénonce la sujétion de l'école libre catholique à la doxa socialiste. Nous avions relayé ici et ici l'initiative de Parents Pour l'Ecole d'écrire aux évêques de France afin de les alerter sur le risque à terme de disparition pure et simple de l'école libre sous contrat au profit de structures privées non-confessionnelles et payantes.

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Donald Trump : « La France à nouveau sous tension. Ouvrez les yeux”.

Suite à l'attentat de ce jour, le président américain a twitté :

“Un nouveau terroriste islamique radical vient d'attaquer le musée du Louvre à Paris. Des touristes ont été enfermés. La France à nouveau sous tension. Ouvrez les yeux”.

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Malaise à l’Ecole privée sous contrat : parents, écrivez à votre évêque

Logo-parents-pour-l-ecole-2Hier, Parents Pour l'Ecole invitait dans une lettre les évêques de France à "se tourner vers les autorités de l’École Catholique, locales ou nationales, dans le but d’ouvrir avec ces dernières un dialogue respectueux et vrai".

Aujourd'hui, Parents Pour l'Ecole souhaite aller plus loin, et propose aux parents de l'Ecole privée sous contrat d'écrire directement aux évêques :

"Chers parents, les contacts que nous établissons avec vous depuis quelques mois signalent, à l’égard de l’enseignement privé sous contrat, un sentiment de malaise. Si vous reconnaissez la qualité du travail des enseignants autant que le dévouement des chefs d’établissement, vous ne comprenez plus les décisions qui sont prises à l’échelle nationale.

Ainsi, certains d’entre vous nous ont fait part de leurs interrogations au sujet du portail «Gabriel», ensemble de données informatiques concernant les familles comme le personnel enseignant et collectées par le Secrétariat Général de l’Enseignement Catholique. Quelle sera la nature de ces données ? A qui seront-elles transmises ? Qui, d’ailleurs, les transmettra ? Ces questions manifestent, parmi tant d’autres, une inquiétude et une forme d’incompréhension. Ainsi êtes-vous nombreux à nous dire que vous ne vous reconnaissez plus dans l’école libre.

Aussi est-il temps pour nous tous de nous adresser directement à notre évêque. Comme le stipule le Statut de l’Enseignement Catholique, c’est lui qui est responsable et garant de l’enseignement dispensé dans son diocèse. C’est donc à votre évêque que nous vous proposons d’écrire personnellement. Ne laissons plus l’école libre devenir une école comme les autres, encourageons l’épiscopat français à défendre le

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Réforme du collège : l’Ecole libre sous hypnose

Logo-parents-pour-l-ecole-2Olivier Gosset (blog de Parents Pour l'Ecole) continue de tirer la sonnette d'alarme au sujet de la réforme du collège, soutenue par l'Enseignement catholique. Extrait :

[…]Soucieuse de dissiper le trouble, l’Apel publiait sur son site un onglet dédié à la réforme du collège. On y apprenait que l’association « soutenait celle-ci », arguant que « l’Enseignement catholique et ses partenaires y étaient également favorables ». Le Secrétariat Général de l’Enseignement catholique proposait de son côté un « kit d’appropriation des programmes de l’école et du collège. Les atermoiements étaient oubliés, on passait de la réserve au soutien et du soutien à la mise en œuvre : les critiques initialement formulées ne semblaient rétrospectivement que façade.

A l’inverse, l’enseignement catholique publiait un texte qui trahissait une promptitude au consentement. Ni datée ni signée, une « Mise en place de la réforme du collège » commençait par discréditer les adversaires cette dernière arguant que la « liberté » qu’elle mettait en œuvre pouvait « paniquer ». Mieux, elle opposait à cette fébrilité alléguée un optimisme qui confinait à la cécité : le texte s’achevait par une invitation à « penser et à vivre la réforme du collège à la lumière de ce que peut apporter l’invitation à réenchanter l’école ». Ainsi, le décret imposé ne devait pas empêcher de « réenchanter le nous », « les savoirs », « les possibles », « la relation », et même, assurait-on, « notre rapport au monde ». Par une convergence inattendue, les féeriques intentions portées par Monsieur Balmand trouvaient, dans les vues de Madame Vallaud-Belkacem, un prolongement, une confirmation. L’enchanteur Merlin se félicitait

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Les dérives sécuritaires de l’enseignement privé sous contrat : Big Brother à la rue Saint-Jacques

Logo-parents-pour-l-ecole-2Le blog de Parents pour l'Ecole vient de publier sous la signature d'Olivier Gosset un article sur les dérives sécuritaires de l'enseignement privé sous contrat. Ce dernier a imaginé une "Charte éducative de confiance" qui a été proposée à la signature de certains des adhérents de PPE. Or ce document, comme la Charte de la laïcité de Monsieur Peillon, instaure un climat de défiance qui restreint les libertés et autorise la surveillance et le contrôle :

« La confiance n’exclut pas le contrôle » – Lénine

"Depuis la rentrée de septembre 2016, plusieurs établissements de l’enseignement privé sous contrat proposent aux parents une « Charte éducative de confiance ». L’initiative s’inspire d’une proposition faite par le Secrétariat Général de l’Enseignement Catholique qui a proposé à toutes les écoles un texte type, à déployer selon la spécificité de chaque établissement. L’examen des informations figurant sur cette matrice fait naître quelques questions que l’on propose d’évoquer ici.

Tout d’abord, il semble que le terme même de « Charte » soit inadéquat. Ce substantif, qui vient du droit médiéval, désigne un acte rédigé par le souverain qui accorde à ses sujets droits et privilèges. Appliqué au monde scolaire de l’éducation, cette « Charte éducative de confiance » institue un rapport de suzeraineté plaçant les parents en situation de vassaux. Cette mise en question de l’autorité parentale est d’ailleurs confirmée par la première phrase de la « Charte » qui affirme que « les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants mais ont besoin du concours des institutions scolaires». La proposition, qui place famille et

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