Archives par étiquette : Sarkozy

On voit au travers des ralliements à Macron, se reformer le front parlementaire utilisé par Sarkozy pour contourner le résultat du référendum

Le G21 est un cercle de réflexion qui regroupe d’anciens hauts fonctionnaires, entrepreneurs et économistes, ayant exercé des responsabilités autant dans le secteur public que privé. Jean-Pierre Gérard, président (photo), Jean Hernandez vice-président, Henri Conze vice-président, Christian Després trésorier, Jacques Aurin secrétaire général, publient cette note :

Unknown-24"La plupart des commentaires sur le premier tour de l’élection présidentielle font référence à une opposition droite gauche. Il apparaît à l’évidence que le véritable enjeu organisé pour le deuxième tour correspond à la partition du corps électoral entre les eurolâtres, qui ne vivent que pour la suppression de la souveraineté française dissoute dans une Europe fédérale et antidémocratique, et les patriotes qui souhaitent que l’Europe soit construite sur des critères respectant mieux la volonté des peuples. Ce débat depuis le refus de la constitution européenne au référendum de 2005, est toujours sous-jacent dans toutes les consultations électorales. Aujourd’hui encore, on voit au travers des ralliements à E. Macron, se reformer le front parlementaire utilisé par Nicolas Sarkozy pour contourner le résultat du référendum.

Dans ces conditions, et vu le peu de clarté des propositions du candidat Emmanuel Macron, on ne peut s’en tenir qu’aux seules déclarations réelles et fermes qu’il ait faites. C’est-à-dire, sa vision de la France et ses souhaits pour l’Europe.

Emmanuel Macron souhaite représenter son pays. La première chose qu’il devrait faire serait d’en être fier, et d’assumer toute l’histoire de notre pays avec les bons et les mauvais côtés. Malheureusement, fidèle à son maître François Hollande,

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Sarkozy rejoint Macron et donne naissance au seul parti de droite en France, le Front National

La longue liste des ténors de ce qui fut la dernière illusion de droite française, le parti "Les Républicains", s'allonge à qui mettra le plus d'effet dans son annonce de ralliement au candidat socialiste. Hier, ce fut le tour de Sarkozy. Car si la primaire s'est avérée catastrophique pour la droite, elle restera comme la plus grande manipulation politique de cette campagne réussie par la gauche. 

En effet, à Flamby 1er devenait succéder un Flanc-bis et le PS a su faire son autocritique et trouver ses deux principales faiblesses : 

  • un parti divisé avec des frondeurs de plus en plus nombreux et gênants,
  • une image détruite par François Hollande.

Pour se donner un successeur, le président de la République qui fut quand même le patron du PS pendant 10 ans et qui y avait acquis les ficelles du métier de prestidigitateur, a su mettre en place la stratégie qu'il fallait : 

  • laisser élire un frondeur à la primaire pour le laisser endosser la sale image du parti des loosers et disparaître avec (pari gagné même s'il a été facilité par un Hamon aussi benêt qu'absent);
  • préparer le terrain discrètement à un candidat de sa propre écurie (soutenu par tout ce que la gauche compte de perversion (mondialisme, lobbies, finances, etc.) et lui ouvrir la voie sans l'empreinte d'un parti ni l'environnement d'hommes ou de femmes gênants.

AcAinsi, sans vergogne, Macron est sorti du chapeau, lapin agité livré à lui-même qui attire à lui les faveurs de ses petits copains et

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Nicolas Sarkozy trahit à son tour les électeurs de François Fillon en appelant à voter Macron

Nicolas Sarkozy lance cet appel sur son compte facebook. Mais on ne sait pas encore si il a demandé à Emmanuel Macron d'être son ami…

"Le premier tour de l’élection présidentielle a conduit à la qualification de la candidate du Front national et à l’élimination du candidat de la droite républicaine et du centre, une première depuis l’élection du Président de la République au suffrage universel direct. C’est un séisme politique. Je regrette profondément ce résultat mais le choix des Français est souverain et doit être accepté comme tel.

Je considère que l'élection de Marine Le Pen et la mise en œuvre de son projet entraîneraient des conséquences très graves pour notre pays et pour les Français.

Je voterai donc au second tour de l’élection présidentielle pour Emmanuel Macron. C’est un choix de responsabilité qui ne vaut en aucun cas un soutien à son projet. Je veux d’ailleurs rappeler qu’au mois de juin prochain, à l’occasion des législatives, les Français auront à nouveau la possibilité de faire le choix d'une alternance véritable en portant leurs suffrages sur les candidats investis par la droite et le centre.

J'ai décidé il y a quelques mois de me retirer de la vie politique active. Je n'ai pas l'intention de revenir sur ce choix mais, au regard de la situation exceptionnelle à laquelle nous devons faire face, j’appelle tous les responsables de la droite et du centre au rassemblement des énergies, des talents et des compétences (…)"

Vous aurez noté

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Macron est une synthèse : il sera pire que Hollande qui était pire que Sarkozy

Minute appelle à frapper fort sur Macron :

Capture d’écran 2017-04-25 à 22.03.24"[…] Parmi ceux qui ont voté pour lui dimanche, combien de dupes, combien de naïfs, qui voient en lui un « renouveau », un « hors système » ? Peut-être une majorité. Homme de droite pour la gauche radicale, homme de gauche pour la droite nationale, Macron est une synthèse. Celle du système. Elu, il sera pire que Hollande qui était pire que Sarkozy.

Cette victoire lui semble promise. Les sondages l’annoncent inéluctable. Disons-le tout net : sur le papier, c’est gagné pour lui, c’est perdu pour le peuple. Sur le papier. Car tout dépend des dix jours qui viennent. Tout dépend du peuple. Du populo, comme on disait naguère encore, du populo qui « en a ras la casquette » comme le chantait Jean-Pax Méfret dans Solidarité, en 1982. Tout dépend des Français qui travaillent ou qui voudraient travailler. Des Français qui ont peur et qui voudraient ne plus avoir peur. Encore convient-il de leur parler un langage clair, net, fort. Un second tour d’élection présidentielle, c’est de la castagne. De l’argumentation, oui, mais au service de l’émotion. Avant d’apaiser, il faut indigner. Il n’y a pas de révolte sans colère.

Aux électeurs de Mélenchon, pour ceux qui ne sont ni des « cités » ni étudiants à Sciences Po, il faut dire et répéter que Macron, c’est l’homme qui vend la France, l’homme qui a bradé Alstom aux Américains. A ceux de Fillon, il faut parler d’Emmanuel Hollande. A tous ceux

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Bien sûr que l’ouverture à gauche de Nicolas Sarkozy avait choqué

Interrogé dans Le Figaro sur la polémique autour de Sens Commun, François Fillon répond :

"C'est une forme d'intolérance que je trouve regrettable, et c'est l'expression de ce politiquement correct que je combats par ailleurs. Je me souviens du gouvernement que j'avais composé avec Nicolas Sarkozy. Il y avait Alain Juppé, mais il y avait aussi Christine Boutin et Bernard Kouchner! Je n'ai pas le souvenir que cela ait choqué qui que ce soit. Je n'adhère pas à toutes les positions de Sens commun, mais ils le savent et me soutiennent parce qu'ils pensent que j'ai le meilleur projet, ce qui prouve qu'ils ne sont pas sectaires. Ils ont leur place dans une majorité et ils ont fait preuve d'une très grande solidité dans cette campagne. Ce qui n'a pas été le cas de tout le monde. Pour construire, il faut rassembler. En excluant certains au motif qu'ils ne seraient pas dans «le sens de l'histoire», on contribue à créer les conditions de tensions, d'affrontements et de communautarisme."

Le gouvernement hétéroclite de Nicolas Sarkozy avait choqué beaucoup d'électeurs de droite, qui avaient cru dans ses discours en 2007, et c'est une des causes de l'échec de Nicolas Sarkozy en 2012. L'oublier ou le nier c'est foncer dans le mur en klaxonnant.

Autre extrait de cet entretien :

Capture d’écran 2017-04-20 à 06.59.33

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Juppé et Sarkozy ne veulent pas être des recours pour la présidentielle

Cela tombe bien car les Français n'en veulent plus. Toutefois, faire répondre ou répondre qu'ils ne veulent pas être des recours à un éventuellement empêchement de François Fillon montre bien que tout le monde y pense…et eux aussi :

"C'est non, «clairement et définitivement»: interrogé à plusieurs reprises par la presse locale, vendredi matin, avant la réunion du Conseil de Bordeaux Métropole, Alain Juppé a fait savoir qu'il ne se considérait pas comme «une solution de repêchage» en cas de retrait de François Fillon de la campagne présidentielle. «La polémique est préoccupante, a-t-il commenté, mais cela ne change rien à ma décision, parce que la primaire a eu lieu et que les électeurs se sont prononcés.» (…)

Fillon a dit jeudi soir sur TF1: «La seule chose qui m'empêcherait d'être candidat, c'est si mon honneur était atteint, si j'étais mis en examen».

Thierry Solère, qui présidait le comité d'organisation de la primaire, raconte avoir été questionné à plusieurs reprises par des parlementaires – et pas seulement ex-juppéistes – sur ce qui se produirait en cas d'«empêchement» du candidat élu. Il leur a fait à tous la même réponse: «Rien». Le règlement de la primaire ne prévoit pas que le gagnant ne puisse pas se présenter à la présidentielle, point final. Si les circonstances en décidaient autrement, Les Républicains devraient improviser (…)

Joint par Le Figaro, l'entourage de Nicolas Sarkozy s'est montré tout aussi définitif qu'Alain Juppé: «La question ne se pose pas, basta!»."

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1 873 ONG portent plainte contre Nicolas Sarkozy pour «déstabilisation de l’Afrique»

Lu ici :

"Une coalition africaine, qui regroupe 1873 organisation non-gouvernementales du continent, a l'intention de poursuivre l'ancien chef de l'Etat français, Nicolas Sarkozy, pour «déstabilisation de la Libye, pillage, complicité de déstabilisation, tentative de déstabilisation du Gabon et de la Guinée équatoriale»."

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En annonçant Fillon, Juppé et Sarkozy dans un mouchoir de poche, les sondeurs ont démobilisé les électeurs de Jean-Frédéric Poisson

Lu sur Boulevard Voltaire :

"Contrairement à ce qu’a écrit François Teutsch, Jean-Frédéric Poisson est la grande victime de l’énorme baffe que viennent de prendre journalistes et sondeurs. En effet, en annonçant, la veille du scrutin, que Fillon, Juppé et Sarkozy seraient à quasi-égalité dans un mouchoir de poche, les médias ont poussé les électeurs naturels de Jean-Frédéric Poisson à se tourner vers le vote utile François Fillon pour en finir avec Sarkozy et Juppé.

Si les sondeurs et les journalistes avaient été plus réalistes en annonçant Fillon seul en tête avec plus de 15 points d’écart, Poisson aurait probablement retrouvé ses soutiens naturels avec un score de 4 à 7 % et Fillon aurait fait probablement moins de 40 %. Voilà la réalité. Tout le reste n’est que de l’égarement.

Car, enfin, le mauvais score de Jean-Frédéric Poisson n’a rien à voir avec les arguments développés par François Teutsch. Que les catholiques aient préféré les baisses d’impôts aux valeurs est un argument qui ne tient pas (en particulier pour tous ceux qui ne sont pas imposables), et c’est leur faire un mauvais procès d’intention. La soi-disant Bourgeoisie-Catholique-Française, (et pan pour l’amalgame BCF) serait aveuglée par le conformisme dont elle serait un des vecteurs principaux ! Rien que ça ! Non, François, il faut vous réveiller car vous vivez un mauvais cauchemar. Quels « catholiques » avez-vous rencontrés ces derniers temps pour avoir la prétention de les connaître tous en les déguisant en Cahuzac planqueurs de feuilles d’impôts et imperméables aux valeurs, alors que nombre d’entre eux sont tout

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Nicolas Sarkozy éliminé, François Fillon largement en tête

Les résultats ne sont pas encore arrêtés, mais François Fillon est largement en tête avec 44,1% des suffrages, Alain Juppé est qualifié pour le second tour mais loin derrière avec 28,4% et Nicolas Sarkozy à 20,7%. Il est certain que l'ancien président avait trop déçu durant son mandat pour revenir en grâce auprès de ses électeurs. Ce dernier appelle à voter François Fillon. Quant à Alain Juppé, malgré l'écart, il souhaite aller au second tour, espérant sans doute gagner les voix des électeurs socialistes.

Nathalie Kosciusko-Morizet à 2,6%, Bruno Le Maire à 2,4%, Jean-Frédéric Poisson à 1,5%, Jean-François Copé à 0,3%. Ces résultats sont issus de plus de 3,7 millions de votants. La participation a été plus important que pour la primaire du PS. 

Ceux qui auraient du voter pour leurs convictions et qui croyaient que François Fillon avait besoin de leur voix, ont laissé les médias choisir pour eux… Selon La Vie :

"les lieutenants de François Fillon se gardent bien de le désigner comme le candidat des catholiques. « Traditionnellement, il n’y a pas de vote catholique en France,rappelle Bruno Retailleau, sénateur de Vendée et président du groupe LR à la chambre haute. Mais on peut dire qu’il est le candidat des territoires, capable d’agréger le vote catholique et de tous ceux qui en ont assez que la France tombe. Il n’est pas un catholique identitaire. Il ne brandit pas sa foi de manière électoraliste. » Un tacle à peine masqué sur Alain Juppé, qui trois jours avant le premier tour

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