Archives par étiquette : Sarkozy

Bien sûr que l’ouverture à gauche de Nicolas Sarkozy avait choqué

Interrogé dans Le Figaro sur la polémique autour de Sens Commun, François Fillon répond :

"C'est une forme d'intolérance que je trouve regrettable, et c'est l'expression de ce politiquement correct que je combats par ailleurs. Je me souviens du gouvernement que j'avais composé avec Nicolas Sarkozy. Il y avait Alain Juppé, mais il y avait aussi Christine Boutin et Bernard Kouchner! Je n'ai pas le souvenir que cela ait choqué qui que ce soit. Je n'adhère pas à toutes les positions de Sens commun, mais ils le savent et me soutiennent parce qu'ils pensent que j'ai le meilleur projet, ce qui prouve qu'ils ne sont pas sectaires. Ils ont leur place dans une majorité et ils ont fait preuve d'une très grande solidité dans cette campagne. Ce qui n'a pas été le cas de tout le monde. Pour construire, il faut rassembler. En excluant certains au motif qu'ils ne seraient pas dans «le sens de l'histoire», on contribue à créer les conditions de tensions, d'affrontements et de communautarisme."

Le gouvernement hétéroclite de Nicolas Sarkozy avait choqué beaucoup d'électeurs de droite, qui avaient cru dans ses discours en 2007, et c'est une des causes de l'échec de Nicolas Sarkozy en 2012. L'oublier ou le nier c'est foncer dans le mur en klaxonnant.

Autre extrait de cet entretien :

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Juppé et Sarkozy ne veulent pas être des recours pour la présidentielle

Cela tombe bien car les Français n'en veulent plus. Toutefois, faire répondre ou répondre qu'ils ne veulent pas être des recours à un éventuellement empêchement de François Fillon montre bien que tout le monde y pense…et eux aussi :

"C'est non, «clairement et définitivement»: interrogé à plusieurs reprises par la presse locale, vendredi matin, avant la réunion du Conseil de Bordeaux Métropole, Alain Juppé a fait savoir qu'il ne se considérait pas comme «une solution de repêchage» en cas de retrait de François Fillon de la campagne présidentielle. «La polémique est préoccupante, a-t-il commenté, mais cela ne change rien à ma décision, parce que la primaire a eu lieu et que les électeurs se sont prononcés.» (…)

Fillon a dit jeudi soir sur TF1: «La seule chose qui m'empêcherait d'être candidat, c'est si mon honneur était atteint, si j'étais mis en examen».

Thierry Solère, qui présidait le comité d'organisation de la primaire, raconte avoir été questionné à plusieurs reprises par des parlementaires – et pas seulement ex-juppéistes – sur ce qui se produirait en cas d'«empêchement» du candidat élu. Il leur a fait à tous la même réponse: «Rien». Le règlement de la primaire ne prévoit pas que le gagnant ne puisse pas se présenter à la présidentielle, point final. Si les circonstances en décidaient autrement, Les Républicains devraient improviser (…)

Joint par Le Figaro, l'entourage de Nicolas Sarkozy s'est montré tout aussi définitif qu'Alain Juppé: «La question ne se pose pas, basta!»."

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1 873 ONG portent plainte contre Nicolas Sarkozy pour «déstabilisation de l’Afrique»

Lu ici :

"Une coalition africaine, qui regroupe 1873 organisation non-gouvernementales du continent, a l'intention de poursuivre l'ancien chef de l'Etat français, Nicolas Sarkozy, pour «déstabilisation de la Libye, pillage, complicité de déstabilisation, tentative de déstabilisation du Gabon et de la Guinée équatoriale»."

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En annonçant Fillon, Juppé et Sarkozy dans un mouchoir de poche, les sondeurs ont démobilisé les électeurs de Jean-Frédéric Poisson

Lu sur Boulevard Voltaire :

"Contrairement à ce qu’a écrit François Teutsch, Jean-Frédéric Poisson est la grande victime de l’énorme baffe que viennent de prendre journalistes et sondeurs. En effet, en annonçant, la veille du scrutin, que Fillon, Juppé et Sarkozy seraient à quasi-égalité dans un mouchoir de poche, les médias ont poussé les électeurs naturels de Jean-Frédéric Poisson à se tourner vers le vote utile François Fillon pour en finir avec Sarkozy et Juppé.

Si les sondeurs et les journalistes avaient été plus réalistes en annonçant Fillon seul en tête avec plus de 15 points d’écart, Poisson aurait probablement retrouvé ses soutiens naturels avec un score de 4 à 7 % et Fillon aurait fait probablement moins de 40 %. Voilà la réalité. Tout le reste n’est que de l’égarement.

Car, enfin, le mauvais score de Jean-Frédéric Poisson n’a rien à voir avec les arguments développés par François Teutsch. Que les catholiques aient préféré les baisses d’impôts aux valeurs est un argument qui ne tient pas (en particulier pour tous ceux qui ne sont pas imposables), et c’est leur faire un mauvais procès d’intention. La soi-disant Bourgeoisie-Catholique-Française, (et pan pour l’amalgame BCF) serait aveuglée par le conformisme dont elle serait un des vecteurs principaux ! Rien que ça ! Non, François, il faut vous réveiller car vous vivez un mauvais cauchemar. Quels « catholiques » avez-vous rencontrés ces derniers temps pour avoir la prétention de les connaître tous en les déguisant en Cahuzac planqueurs de feuilles d’impôts et imperméables aux valeurs, alors que nombre d’entre eux sont tout

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Nicolas Sarkozy éliminé, François Fillon largement en tête

Les résultats ne sont pas encore arrêtés, mais François Fillon est largement en tête avec 44,1% des suffrages, Alain Juppé est qualifié pour le second tour mais loin derrière avec 28,4% et Nicolas Sarkozy à 20,7%. Il est certain que l'ancien président avait trop déçu durant son mandat pour revenir en grâce auprès de ses électeurs. Ce dernier appelle à voter François Fillon. Quant à Alain Juppé, malgré l'écart, il souhaite aller au second tour, espérant sans doute gagner les voix des électeurs socialistes.

Nathalie Kosciusko-Morizet à 2,6%, Bruno Le Maire à 2,4%, Jean-Frédéric Poisson à 1,5%, Jean-François Copé à 0,3%. Ces résultats sont issus de plus de 3,7 millions de votants. La participation a été plus important que pour la primaire du PS. 

Ceux qui auraient du voter pour leurs convictions et qui croyaient que François Fillon avait besoin de leur voix, ont laissé les médias choisir pour eux… Selon La Vie :

"les lieutenants de François Fillon se gardent bien de le désigner comme le candidat des catholiques. « Traditionnellement, il n’y a pas de vote catholique en France,rappelle Bruno Retailleau, sénateur de Vendée et président du groupe LR à la chambre haute. Mais on peut dire qu’il est le candidat des territoires, capable d’agréger le vote catholique et de tous ceux qui en ont assez que la France tombe. Il n’est pas un catholique identitaire. Il ne brandit pas sa foi de manière électoraliste. » Un tacle à peine masqué sur Alain Juppé, qui trois jours avant le premier tour

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Nicolas Sarkozy se trompe de soutien

Jean-Frédéric Poisson dément les intox du Canard :

En revanche, l'homme d'affaires Ziad Takieddine affirme avoir remis 5 millions d'euros à Nicolas Sarkozy et Claude Guéant pour la campagne de 2007

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Fillon, Sarkozy, Le Maire, Juppé, Copé à propos de Donald Trump : « ça fait frémir », « ignorant », « dangereux »…

Images-14Lors d’un meeting à Londres [en mars 2016], Nicolas Sarkozy a dit

« Ce monsieur ne mérite pas tant d’intérêt que cela. Ce qui est assez effrayant c’est l’impact qu’il a. Je trouve terrifiant qu’il y ait 30% d’Américains qui peuvent se reconnaître là-dedans ». « Ça fait frémir. Ça me fait frémir aussi sur l’état d’une partie de l’Amérique profonde ».

Le président du parti Les Républicains avait dénoncé le « populisme » et la « vulgarité » du candidat républicain.

En septembre, également à Londres, François Fillon déclarait :

« Un homme politique n’a pas à prendre parti, surtout quand il est candidat, mais je peux dire que le débat politique aux Etats-Unis m’inquiète. On voit les signes d’une forme de radicalisation à laquelle on assiste aussi dans d’autres pays et qui est préoccupante. Incontestablement, je me sens plus proche des positions d’Hillary Clinton »

Le 17 octobre, Alain Juppé déclarait :

"Quand j'entends Monsieur Trump, quand je vois son ignorance de l'état du monde, quand je vois le jugement qu'il porte sur l'Europe et la France, j'appelle mes amis américains à bien réfléchir à ce qu'ils vont faire".

Pour Bruno Le Maire :

"Donald Trump est un homme dangereux, qui divise". "Je préfère voir Hillary Clinton gagner".

Pour Jean-François Copé, Donald Trump lui rappelle Le Pen.

De son côté, Jean-Frédéric Poisson avait fustigé la soumission présumée d'Hillary Clinton aux "superfinanciers de Wall Street" et "aux lobbies sionistes". Ajoutant :

"Du point de vue français et européen, ma préférence irait vers M. Trump

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Primaire LR : il ne reste que 2 candidats, celui de l’ancien gouvernement Sarkozy – c’est-à-dire tous les autres – et Jean-Frédéric Poisson

C'est ce que déclare Jean-Frédéric Poisson à Famille chrétienne :

CwawGytXAAEut1J"[…] Il ne restait plus que deux candidats. D'un côté le candidat de l'ancien gouvernement de Nicolas Sarkozy – c'est-à-dire tous les autres – et, de l'autre, Jean-Frédéric Poisson. On a bien vu que les candidats réglaient des comptes entre eux (tu as été ma porte-parole, tu as fait le Grenelle, etc.) Moi je n'avais rien à faire dans cette affaire ! Ce n'était pas mon sujet pour la bonne raison que je n'ai pas participé à ce gouvernement ! Toutes les personnes qui étaient là ont exercé des responsabilités majeures dans le quinquennat 2007-2012 qui a abouti à la défaite. Ils en sont tous solidairement responsables. La manière dont la plupart souhaitent s'en exonérer n'est pas juste. Heureusement les Français comprennent la politique sans que nous ayons besoin de leur expliquer. Ils ne sont pas dupes. Ils savent pourquoi ils ont mis cette majorité dehors en 2012.

Vous ne croyez pas au « cordon sanitaire » vis-à-vis du Front national. Pourquoi ?

On ne peut pas à la fois parler de « vivre ensemble » et invoquer le « cordon sanitaire » ! ? Le fameux cordon sanitaire, il n'y a plus qu'eux derrière ! Cela n'existe plus. Quand le FN alerte sur la construction européenne, le choc migratoire ou le sentiment d'abandon dans les campagnes, etc. je ne peux pas considérer que ces problèmes ne se posent pas ! On ne va pas faire semblant. Les familles de la droite et du

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