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23 février : Robert Ménard et Guillaume Bernard à Versailles

2017-02-28 Ménard & Bernard - Affiche

Robert Ménard et Guillaume Bernard décrypteront notammement l'actualité politique particulièrement sensible lors de la prochaine grande soirée organisée le 23 février prochain à Versailles, à l'Université Inter-âges, à 20h30.

Vous pouvez réserver votre place ici et revoir en vidéos les dernières soirées, dont le débat Jean Sévillia – François-Xavier Bellamy du 16 novembre dernier qui vient d'être mis en ligne :

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Désaccord avec le pape ? L’exemple de saint Robert Bellarmin

Un moine-blogueur écrit à propos des troubles actuels au sein de l'Eglise (Franciscains de l'Immaculée, Ordre de Malte, Dubia sur l'exhortation Amoris Laetitia, les relations diplomatiques avec la Chine, la traduction du Missel romain et le renouvellement total de la Congrégation pour le Culte divin…) :

Unknown-26"[…] Dans cette question, le plus prudent serait de faire confiance a priori à l'autorité. Si le pape agit dans un certain sens, et reste discret sur ses motivations réelles, on doit patienter et faire confiance, jusqu'à ce que la pleine lumière soit faite. Ceci dit, certains peuvent avoir des informations sûres qui tendent à prouver une forme d'injustice dans l'exercice de l'autorité. Un désaccord, complet ou partiel, avec le pape serait pour eux une chose légitime. Mais je crains que certains, ayant des préjugés au départ contre le pontife, n'aille un peu vite en besogne. Une critique du pontife romain est donc possible, mais elle doit se baser sur des faits certains et non sur des préjugés. Saint Robert Bellarmin, docteur de l’Église, non suspect de manque de loyauté envers le Saint-Siège, eut un désaccord avec le pape Clément VIII et il dut s'éloigner de Rome. Ici c'est le cardinal qui est saint et non le pape. Toute la vie de Saint Robert Bellarmin a été un service ardent, passionné de l'Église et du Souverain Pontife. Mais cet amour de l'Église et du Pape a été assez fort pour que Saint Robert Bellarmin ose parler avec sa liberté de prophète. Saint Robert Bellarmin

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Robert Ménard : « N’écoutez plus les journalistes, essayez de vous renseigner directement par des médias alternatifs »

Réaction de Robert Ménard à propos des manifestations et désinformations en série des médias à l'occasion de l'investiture de Donald Trump :

Robert_Ménard_Meeting_-0664_(cropped)"Je serai ravi demain que quelqu'un qui ressemble à Donald Trump gagne en France aussi (…). Donald Trump va défendre des intérêts des États-Unis, il vient de le dire, il est le président des États-Unis. Ce dont on a besoin ici, dans chacun de nos pays européens, c'est des gens qui défendent les intérêts de leur pays — en France quelqu'un qui défend les intérêts de la France (…) Ce sera compliqué pour les pays mais ce sera clair, net, précis et c'est cette politique que je souhaite  (…)

Les gens manifestent, ils ont le droit de manifester (…). Mais enfin attendez : imaginez un instant que quand M. Obama a été élu, le jour même de son intronisation aux États-Unis et le lendemain en France on ait manifesté. Mais on aurait dit : comment ! Vous contestez la démocratie ! En plus avec M. Obama on aurait dit : vous êtes des racistes ! Et là qu'est-ce qu'ils font ? Ils contestent la démocratie. Il n'y a pas eu d'élection ? Il y a un résultat, il n'a pas fait un hold-up électoral, il n'a pas fait un coup d'État (…)

Sans-titreLes médias américains comme les médias français, ils défendent des politiciens en place, ils défendent la façon dont la politique se fait aujourd'hui en France ou aux États-Unis. Donc je dis aux Français qui seraient inquiets (…) : n'écoutez plus les journalistes, essayez de vous renseigner directement par des médias alternatifs,

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Robert Ménard : « Pour gagner, le FN doit agréger d’autres gens, notamment de la droite Hors les murs »

Dans une longue interview accordée à Breizh Info à l'occasion de sa venue à Rennes, Robert Ménard évoque la nécessité pour le FN de tenir compte de la droite hors les murs :

Vous êtes une personnalité qui a toujours été activiste. Vous le restez d’ailleurs en tant que maire y compris en vous étant rapproché du Front national. Ne trouvez vous pas qu’il y a une forme de rigidité au sein du FN (dans les instances décisionnaires), qui empêche peut être une multitude d’autres coups d’éclats nationaux comme ceux dont vous avez le secret ?

14625668Je ne vais pas jeter la pierre aux autres maires. Julien Sanchez, maire de Beaucaire fait beaucoup de choses. Il est vrai que d’autres mairies FN essaient absolument d’être le moins clivantes possible. C’est d’ailleurs la politique du FN globalement aujourd’hui. Pas seulement au niveau local. On voit bien le discours de Marine Le Pen, qui pense qu’il faut jouer le plus possible une banalisation du discours pour rassurer un certain nombre de gens.

Je ne suis pas sûr que ça soit forcément la bonne stratégie. Ce que je retiens de Trump – sans comparer les USA et la France – c’est que les gens ont envie d’entendre un discours fort, qui reprennent peut être même parfois durement ce qu’ils vivent. A Béziers, il y aura toujours quelques  bourgeois qui me reprocheront les affiches dont ils se disent que peut être que si on le disait de façon moins frappante cela serait mieux.

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Eveilleurs d’Espérance : après Philippe de Villiers, Robert Ménard

Communiqué des Eveilleurs d'Espérance :

V"Après avoir reçu en 2016 Jean-Marie Le Mené, le père Pierre-Hervé Grosjean, Perico Légasse, Natacha Polony, Eric Zemmour, Charles Beigbeder, Ivan Rioufol, François Billot de Lochner, Jean Sévillia et François-Xavier Bellamy, l’association Eveilleurs d’Espérance a accueilli ce mardi 13 décembre au Palais des congrès de Versailles Philippe de Villiers, ancien ministre et Fondateur du Puy du Fou venu présenter et apporter une réponse à son dernier livre « Les cloches sonneront-elles encore demain ? ».

1200 personnes dans une salle comble ont assisté à ce rendez-vous dont de nombreuses personnalités politiques et médiatiques. Marion Maréchal Le Pen, Député de Vaucluse, Véronique Besse, Député de la Vendée, François Xavier Bellamy, Maire Adjoint de Versailles et philosophe, Jean Sévillia, journaliste écrivain, Jean-Marie Le Méné, Président de la Fondation Jérôme Lejeune, Michel De Jaeghere, Directeur du Figaro histoire, et de nombreux autres journalistes et politiques.

Dans une ambiance conviviale et jeune, la présence de Marion Maréchal Le Pen a électrisé davantage encore l’ambiance de la salle, démontrant ainsi combien la benjamine de l’Assemblée Nationale jouit d’une forte popularité. La réunion de ces deux esprits libres, qui s’imposent de façon fulgurante au sein de la droite française, illustre le besoin d’une expression politique nouvelle et déterminée à défendre sans concession les valeurs et l’identité Françaises.

Ses conférences à succès, la qualité des intervenants, son organisation millimétrée, sa volonté de polémiquer pour créer le débat et sa capacité à rassembler les différents courants de pensée de la droite française font

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Robert Ménard : « La comparaison du débat sur le mariage pour tous avec la culture du bonzaï, ça a laissé des traces »

Bien que largement surinterprétés et déformés par les médias, les propos de Robert Ménard à propos de François Fillon restent néanmoins intéressants pour comprendre ce que peuvent ressentir les électeurs de la droite hors les murs, qui se considèrent actuellement orphelins.

Marianne parle de la "tentation Fillon pour Robert Ménard" :

"Robert Ménard l’avoue, il est séduit par le discours de l’ancien Premier ministre. « Je suis d’accord avec presque 100% de ce que dit Fillon », a-t-il lâché à quelques interlocuteurs peu après le second tour de la primaire. Il est vrai que la ligne libérale-conservatrice du candidat adoubé par la droite recoupe en de nombreux points les opinions de Robert Ménard et, plus généralement, celle de la droite dite « hors les murs », qui se situe quelque part entre Les Républicains et le FN (…)

Robert Ménard, qui ne connaît pas personnellement François Fillon, juge qu’il « doit être quelqu’un de très bien ». Seul bémol, mais de taille : « Je ne crois pas une seconde qu’il fera ce qu’il dit », assène l’ancien patron de Reporters sans frontières, pas tendre sur le parcours du candidat de la droite : « Qu’a-t-il déjà fait dans sa carrière ? »

Il n’empêche, le maire de Béziers rêverait de voir Marine Le Pen s’éloigner de son discours « ni droite ni gauche » pour aller chercher les électeurs de droite déçus par Nicolas Sarkozy, mais rassurés par François Fillon. Robert Ménard a eu la présidente du FN au téléphone à deux reprises dans l’entre-deux-tours

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Robert Ménard : « Marine Le Pen ne peut pas gagner sans l’électorat conservateur, essentiellement catholique »

Robert Ménard souhaite la victoire de Marine Le Pen mais pense qu'il ne faut pas sous-estimer François Fillon. Il confie avoir reçu plusieurs appels de proches qui lui auraient annoncé leur intention de voter pour François Fillon davantage que pour le FN :

"Si c'est Fillon qui gagne la primaire, ce ne sera pas facile pour elle. Elle ne peut pas gagner sans l'électorat conservateur, essentiellement catholique. C'est l'une des clés de son succès. Ce n'est pas la question sociale mais identitaire qui fera l'élection (…) Ce milieu conservateur sur les moeurs, ce n'est pas le milieu bourgeois. C'est le milieu populaire"

Avec Florian Philippot, cela va être compliqué et Marine Le Pen ne pourra pas dire qu'elle n'a pas été prévenue…

Commentaires (6)

Je sais que ça va faire hurler les "Libéraux " , mais on ne battra pas Fillon sur du libéralisme sauce Thatcher , mais avec un Etatisme régalien de bon aloi, mâtiné de relance inflationniste et d'accompagnement social.

Rien à voir avec le Socialisme.Si MLP retrouvait un peu de lucidité, elle confierait tapageusement les clés du camion économique à Philipot et Nicolas Bay, et les clés du camion sociétal à Marion.

C'est le ticket gagnant.

Rédigé par : Lionel Bardinet | 24 nov 2016 13:50:05
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Les choix deviennent compliqués, mais il ne faut pas oublier que l'échantillon que constitue la primaire est loin d'être représentatif, non seulement de l'ensemble de la population mais même de l'ensemble de l'électorat français de la droite.
Il semble que se

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Robert Ménard : « Il ne faut prendre aucun gant avec la presse »

Robert Ménard vient de publier Abécédaire de la France qui ne veut pas mourir (Editions Pierre Guillaume de Roux, novembre 2016). Il a bien voulu répondre aux questions du Rouge & le Noir. Extrait :

Menard-2-7ed90"Il y a plusieurs France. Il y a d’abord une France qui s’en sort bien, pour qui la mondialisation est une mondialisation heureuse, une “identité heureuse” comme dirait Alain Juppé. Une France qui n’a pas de soucis, qui vit confortablement dans la capitale, dans les capitales régionales, qui est à l’unisson des médias, dont les enfants sont dans des écoles où il n’y a pas de problème de délinquance, qui aiment le “vivre-ensemble” parce qu’ils ne le pratiquent pas et qui, au fond, n’a que les avantages de ce système-là. Il y a cette France mais il y a aussi la France que j’administre, dont Béziers est un exemple emblématique. C’est-à-dire une France délaissée, abandonnée, oubliée. Une France qui, tous les jours, est confrontée aux questions d’immigration, d’identité, à l’islam…

Oui il y a deux France. Je suis un élu de cette France qui n’en peut plus, de cette France qui aurait voté Trump aux Etats-Unis, qui, spontanément, déteste Hillary Clinton comme elle déteste les hommes politiques français. Une France qui en a marre qu’on lui marche sur la figure et qui essaie de s’en sortir. À l’intérieur de cette France-là, de cette France qui, au fond, est du mauvais coté du manche, il y a de plus en plus de gens qui ne

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