Archives par étiquette : président

Trois qualités essentielles au futur Président

Extrait d'un entretien de Nouvelles de France avec Nicolas de Lorgeril, porte-parole de Économie, Prospective et Républiquethink tank qui place l’homme au cœur de ses réflexions pour un avenir plus durable :

"Pensez-vous que la campagne a permis aux Français de réfléchir correctement à l’avenir de notre pays, et aux candidats de montrer leur vision de l’avenir ?

La campagne n’a pas permis d’approfondir les programmes et de découvrir les qualités des hommes qu’en creux. Mais après une période décourageante où l’on pouvait craindre que les seules ‘affaires’ occulteraient toute campagne, on a pu découvrir progressivement les programmes plus ou moins concrets et surtout cohérents mais aussi les hommes par leur manière de réagir à cette très longue campagne.

Trois qualités semblent essentielles au futur Président :

  • Une expérience diversifiée des grands rouages de l’État, des Collectivités, de l’Union européenne et de l’économie 
  • La ténacité et la maîtrise de soi pour lutter contre tous les intérêts particuliers et lobbys et pour piloter le difficile redressement du pays, en faisant émerger de nouveaux dirigeants publics et européens. Saint Thomas d’Aquin nous rappelle : « Préférer à quelque saint homme, une personne qui est moindre en sainteté de vie mais qui est plus propre au maniement et au gouvernement du bien commun ».
  • Un souci réel de l’homme et de sa dignité. La place centrale donnée à l’homme doit conduire à réorienter les efforts de solidarité vers les plus fragiles et à agir pour que nos règles communes respectent au

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Les 3 qualités d’un bon président

Extrait d'un entretien de Charles de Meyer, président de SOS Chrétiens d’Orient, à Aleteia :

Quel serait donc selon vous le président idéal, celui ou celle qui mettrait en œuvre ce principe fondamental ?

Ce président afficherait trois qualités majeures. La première qualité serait l’indépendance. Le président ne doit être prisonnier ni d’alliances partisanes, ni d’une discipline de parti, encore moins de faiblesses ou d’inconsistances personnelles. On ne demande pas qu’il soit expert sur tous les sujets, mais au moins d’être un honnête homme et de posséder le début d’une culture générale sur l’ensemble des sujets qu’il a à traiter. Le deuxième trait serait que le président reconnaisse l’existence d’un privilège civilisationnel chrétien dans notre pays. Les chrétiens ne prônent pas une théocratie, ce serait une catastrophe, mais que notre dirigeant reconnaisse l’influence culturelle du christianisme, ce qui suppose un impact sur la le travail législatif, sur l’organisation de la vie sociale et sur notre politique étrangère. En France, le christianisme possède un privilège depuis 2000 ans. Il est contre-nature de le nier. La troisième qualité du futur président doit être le bon sens. Il doit s’abstraire des rapports internationaux, des diktats onusiens ou bruxellois, de l’influence des conseillers. Cela s’applique particulièrement du point de vue diplomatique pour les populations chrétiennes du Proche-Orient. En Syrie, l’État français fonde son action sur un discours totalement déconnecté de ce qu’on entend dans les rues. Le réel doit primer sur l’idéologie.

Quels sont, selon vous, les points qui doivent retenir l’attention

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Le président d’Anticor membre d’En Marche ?

Anticor, l'association qui lutte contre la corruption des élus, a interrogé la Haute Autorité pour la Transparence sur la sincérité de la déclaration de revenus du candidat Macron. Laquelle a répondu "Circulez il n'y a rien à voir".

Or, le président d'ANTICOR, Monsieur Jean-Christophe Picard, s'est dit satisfait de cette réponse, pourtant appuyée sur aucun élément probatoire.

"Nous souhaitions nous assurer qu’un contrôle approfondi avait bien été fait, c'est le cas. Le dossier est clos."

Un internaute commente ainsi :

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Fake new ? Peut-être, mais ce monsieur a été candidat PRG aux élections départementales de 2015 à Nice avec le soutien du PS, du MRC, EELV, de GE (Génération écologie) et de FD (Front démocratique).

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Le président doit d’abord être un chef avant d’être un communicant

François Bert a regardé le débat des candidats à la présidentielle en décryptant leur personnalité, estimant que l'on ne doit pas voter d'abord pour le programme du candidat mais en fonction de sa personnalité. Il explique dans Valeurs Actuelles :

VALEURS4191_001"[…] 80 % de l’activité qui attend le postulant à la mandature suprême ne vient pas du programme mais des contextes non écrits. Aussi sûrement qu’on n’envoie pas à la guerre des vendeurs d’armes ou des docteurs en Histoire militaire mais bien des guerriers entraînés dont le métier est le danger, on doit impérativement choisir pour nous diriger un homme d’État capable de transformer les chamboulements futurs en décision et, derrière, en action coordonnée. Cela ne se lit pas dans les programmes mais dans les personnalités.

J’ai pu écrire dans mon ouvrage comment la Ve République, associée depuis le départ au règne médiatique, avait favorisé l’avènement d’experts et de vendeurs à la Présidence au détriment des chefs. Voyons quelle personnalité s’exprime dans les candidats qui s’offrent à nos suffrages.

Prêtre, prophète ou roi ?

Je distingue deux dimensions-clés dans la compréhension des personnalités : ce que j’appelle le moteur (ou intelligence fondamentale) et l’énergie (ou position dans l’action). Il y a trois moteurs que l’image biblique nous résume bien : les « prêtres » (intelligence dominante de la relation), les « prophètes » (intelligence dominante des idées) et les « rois » (intelligence dominante de la décision). Il y a aussi deux énergies : l’impulsion (vision à l’initiative et auto-générée) et la réaction (vision construite au contact

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Le président du Parlement européen encourage les spécialistes de la recherche pour les personnes trisomiques

Communiqué de la Fondation Jérôme Lejeune :

"Après l’ONU hier (Genève), c’est au Parlement européen (Bruxelles) que la Fondation Jérôme Lejeune organise aujourd’hui une conférence à l’occasion de la journée mondiale de la trisomie 21.

Cet évènement visait à faire connaître les enjeux et les besoins des programmes de santé et de recherche au bénéfice des personnes atteintes de trisomie 21.

Le président du Parlement européen Antonio Tajani a précédé les prises de parole des jeunes intervenants trisomiques (pour la France Paul, Laura, Ségolène, Charlotte). Il a souligné une caractéristique la plupart du temps rencontrée chez leurs semblables mais souvent ignorée : « les jeunes trisomiques donnent plus d’amour que les autres. Ils sont meilleurs que les autres. Ceux qui donnent plus d’amour sont ceux qui gagnent » faisant allusion aux succès de Mélanie en présentatrice de météo.

Le président du Parlement a également insisté sur l’importance du soutien financier « il faut mettre plus d’argent dans la recherche et l’innovation c’est une évidence », puis a transmis la parole aux scientifiques et aux chercheurs pour qu’ils présentent leurs travaux les plus récents."

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« Je suis supposée prendre au sérieux le chantage d’un président dont le taux de popularité est de 4 % ? »

La réélection de Donald Tusk à la tête du Conseil européen ne passe pas auprès des dirigeants polonais. La Pologne, qui a voté contre, a qualifié de « dangereux précédent » ce vote qui ignore la volonté d'un État membre, pays d'origine de Donald Tusk de surcroît.

François Hollande déclare :

« Je considère que c'est le candidat qui s'impose. Et je ne vois pas comment un pays pourrait s'opposer à cette solution, dès lors que tous les autres y sont favorables. »

La démocratie peut-être ?

Selon plusieurs médias anglophones (BBC, Financial Times et The Guardian), il aurait tenu à expliquer aux officiels que les pays les plus riches de l'UE aidaient beaucoup au développement de la Pologne, qui serait l'un des principaux bénéficiaires des subventions européennes. Le Premier ministre polonais, Beata Szydlo, a rétorqué:

« Je suis supposée prendre au sérieux le chantage d'un président dont le taux de popularité est de 4 % et qui ne sera bientôt plus président ? »

En attendant le torchon brûle entre les dirigeants polonais et ceux de l'UE. Bientôt le Polxit ?

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Jean-Frédéric Poisson réélu président du PCD à l’unanimité

C6oexipXUAIgaTxCe jour se déroule la convention du Parti Chrétien-Démocrate.

Outre la réélection de Jean-Frédéric Poisson à la tête du parti, ont été élus :

  • Christophe Bentz délégué général
  • Marie de Blic, secrétaire générale
  • Pascal Poirot, trésorier. Ce dernier se présentera aux législatives, dans la 2e circonscription des Yvelines, contre le candidat LR sortant Pascal Thevenot.

Dans son discours, si Jean-Frédéric Poisson a rappelé son soutien à François Fillon, tout en dénonçant l'accord avec l'UDI et le peu de considération de Fillon à l'égard du PCD, il a précisé qu'en cas de 2nd tour entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron, il était hors de question qu'il vote Emmanuel Macron…

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Un président de la Ve République a plus de pouvoirs que Louis XIV

Il-y-a-quelque-chose-de-pourri-au-royaume-de-france-michel-viotL'abbé Viot, ancien évêque luthérien et dignitaire franc-maçon, n’a jamais idolâtré les “Lumières” et il regarde la Révolution française comme la pire catastrophe arrivée à notre pays. Son cri d’alarme en cette année 2017 qui voit se succéder élection présidentielle et jubilé des apparitions de Fatima identifie clairement les maux qui tuent la France et que cristallise l’idéologie de François Hollande, dont l’apostasie lui apparaît comme beaucoup plus grave que celle du célèbre empereur Julien.

Montrant dans Il y a quelque chose de pourri au royaume de France que le pacte républicain est fondé contre le christianisme, la République poursuit une œuvre continue de destruction spirituelle et politique en substituant à l’âme catholique française un universalisme contre nature. Son ouvrage est ainsi un plaidoyer pour la monarchie :

"Nos rois ne furent jamais des autocrates, tant les pouvoirs intermédiaires étaient nombreux dans l'ancienne France. Chaque édit du roi devait être vérifié par le parlement qui avait droit de remontrance. Et tout nouvel impôt nécessitait l'assentiment des Etats généraux. En fait, à y regarder de près, et j'ai eu l'occasion de le faire plusieurs fois avec des juristes, un président de la Ve République ayant une majorité parlementaire pour le soutenir a plus de pouvoirs que Louis XIV. Mais il n'aura jamais sa légitimité ! Il ne doit en effet sa place qu'à une faible majorité de voix qui s'est manifestée à l'issue d'une campagne électorale. Pendant celle-ci, avec des alliances pas toujours très claires et des moyens financiers encore plus opaques, on aura dressé

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« Les pédés au bûcher » : grosse intox du président de la LICRA

Alain Jakubowicz, président de la LICRA, nage en plein délire. Suite à l'affaire Théo, il écrit :

"[…] Chacun, enfin, garde en mémoire ces panneaux qui promettaient d’envoyer « les pédés au bûcher » lors des manifestations contre le mariage pour tous. […]

N'ayant jamais aperçu ces panneaux, il serait utile qu'Alain Jakubowicz donne précisément les éléments de cette accusation. Sinon, il sera loisible à La Manif Pour Tous de le traîner en justice. Ce sont les millions de Français, qui ont défilé contre la loi Taubira, qui sont ici insultés.

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C’est aujourd’hui l’élection du nouveau président

du Parlement européen. Et ce n'est pas moins important que les élections prochaines. 

Les 751 eurodéputés sont réunis à Strasbourg pour élire le successeur du sectaire Martin Schulz. L'élection se déroulera en trois tours. Pour être élu, un candidat doit obtenir la majorité absolue des suffrages exprimés à l'issue des trois premiers tours. Si aucun n'obtient plus de 50% du scrutin, alors les deux candidats ayant obtenu le plus grand nombre de voix participeront à un quatrième tour. Le président sera alors élu à la majorité simple. Le vainqueur sera élu pour un mandat de deux ans et demi, renouvelable. 

7 candidats ont officiellement déclaré leur candidature :

  • l'Italien Antonio Tajani du Parti populaire européen, ancien porte-parole de Silvio Berlusconi et également fondateur du mouvement Forza Italia
  • l'Italien Gianni Pittella, candidat des socialistes et des sociaux-démocrates
  • la Belge Helga Stevens (conservateurs et réformistes),
  • le Belge Guy Verhofstadt (Libéraux),
  • l'Italienne Elenora Forenza (Gauche unie),
  • la Britannique Jean Lambert (Verts)
  • le Roumain Laurentiu Rebega (Europe des Nations et des Libertés). 

PJvw36-EP-Race-Round-I-draft59Jan2016C'est la première élection au suffrage universel du Parlement européen depuis 1979. Depuis une dizaine d'années, le PPE, les sociaux-démocrates et les libéraux parvenaient à se partager la présidence. Aujourd'hui, les partis semblent plus divisés que jamais et aucune alliance n'est rendue possible

En 2014, le PPE est sorti vainqueur des élections européennes et avait soutenu la reconduction du social-démocrate Martin Schulz à la présidence du Parlement. En contrepartie, les sociaux-démocrates s'étaient engagés à soutenir à leur tour le candidat PPE pour les élections

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