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Comment quelques médias dominants ont fait passer le fils préféré de Hollande pour le champion du renouvellement ?

Cela est suffisamment rare pour être souligné. Daniel Schneidermann a écrit une tribune critique sur le traitement médiatique de Macron par les médias…dans Libération. En voici quelques extraits croustillants :

"«Priorité au direct», coupa tout d’un coup Léa Salamé. Et l’image de France 2 bascula vers une porte, gardée par un musclé à oreillette. Une, deux, trois secondes, on resta en tête à tête avec cette porte et le musclé qui gardait cette porte. Et puis, Salamé nous expliqua : c’était la porte du QG d’Emmanuel Macron, par où allait sortir le vainqueur du premier tour, pour se rendre devant ses militants, quelques centaines de mètres plus loin. Et on put traduire «priorité au direct», en langage de la télé d’Etat, ça voulait dire «priorité au vainqueur». Finie la stricte égalité entre tous les candidats, et toutes ces sornettes de campagne. Comme les tournesols, France 2 enfin délivrée se tournait vers son soleil à elle : le pouvoir.

S’il reste quelques citoyens qui n’ont pas compris comment les médias ont imposé Macron comme une évidence, alors qu’ils se précipitent sur le replay de la soirée électorale de France 2. Toute la mécanique s’y dévoile. Evidemment, il y a la collection complète des couvertures de l’Obs, les éditos à répétition des snipers de Challenges, les opportunes pétitions d’économistes. Tout ceci constitue un bloc de propagande visible. Mais le plus efficace, sans doute fut-ce la propagande invisible.

Les réactions politiques du tout-venant expédiées après l’annonce des résultats, sonnèrent donc sur France 2 l’heure du

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Un responsable LR de province : « Dans quinze jours, pour moi : Macron, c’est non !

Loin des magouilles et calculs politiciens des appareils parisiens, élus et responsables locaux LR ne semblent pas prêts à obéir aveuglément aux ordres parisiens. Paul Astolfi, membre du bureau de la 1ère circonscription de Rouen LR et ancien maire adjoint de Rouen, nous a adressé ce billet d'humeur:

AAEAAQAAAAAAAA2cAAAAJDQ5ZmRiNjJkLTRiOTgtNDcyZS1hZTAyLTRjNDdjZTgxNzZmNg"C'est la France Rebelle qui est en tête. Ce 1er tour apporte la preuve que M. Macron n'est pas porté par un rassemblement. Les Français ne lui ont apporté, ni leur soutien à sa personne, ni leur adhésion à ses propositions de gouvernement. Les cinq années de socialisme sous la présidence de M.Hollande ont affaibli la nation, nous pouvons avoir la crainte que M.Macron ne l'achève. Ni le modèle démocratique ou républicain français n'ont trouvé un sens dans cette élection présidentielle. Le système a mis en place un challenger bidon dans une élection qui est un bide complet. Cette élection doit être considérée comme une parenthèse funeste dans notre histoire. Le président de la République a bidouillé, dans cette élection biaisée, un subterfuge électoral en inventant dans la candidature de M. Macron comme une primogéniture républicaine hollandiste.

Dans quinze jours, pour moi : MACRON, C'EST NON. Il est hors de question que j'affiche mon accord en choisissant ce candidat usurpateur d'un vrai choix des Français. Il est hors de question de mettre un bulletin Macron dans l'urne, alors que nous avons tout au long de cette campagne dénoncé les manœuvres politiciennes, policières, juridiques d'un président sortant aux abois. D'un président et

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Henri Guaino : « Jamais personne ne me fera voter pour Emmanuel Macron »

Henri Guaino (LR) ce matin sur LCI :

2048x1536-fit_propos-henri-guaino-contre-gpa-gout-twitter"Jamais personne ne me fera voter pour Emmanuel Macron. Je suis en désaccord avec tout, je me bats depuis des années en politique contre ce qu'il incarne, contre ce qu'il représente, contre ce qu'il fait (…)

Qui plus est, Emmanuel Macron est le candidat, ce n'est pas un hasard, de monsieur Hollande, il est le candidat de toute la classe politique qui a échoué (…) Il y a à peine quelques jours,  mes amis tapaient sur monsieur Macron à bras raccourcis, et, trois à quatre jours après, qu'ils disent 'il faut absolument voter pour M. Macron' ? (…)

Va-t-on encore passer toute l'élection du second tour dans la lutte contre le fascisme ? Vous avez vu des fascistes quelque part dans cette histoire ? Si on arrêtait de caricaturer ? Si on arrêtait d'éluder encore une fois tous les débats en dressant le monstre répulsif du fascisme sous les yeux des électeurs ? Si ça avait été Mélenchon, ça aurait été le bolchevisme ?"

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Pour Karim Ouchikh, un seul choix pour la France : Marine Le Pen

Le président du SIEL écrit :

Unknown-10"Au soir du premier tour, les Français ont placé Emmanuel Macron en tête du scrutin devant Marine Le Pen. Ce résultat n’est guère surprenant tant fut considérable la pression exercée sur les électeurs par le Système politico-médiatique tout au long d’une campagne électorale qui fut inédite dans l’histoire de la Vème République.

Au-delà de la personnes des compétiteurs, le sort des urnes oppose désormais deux visions du monde radicalement distinctes : d’un côté la promotion d’un modèle libéral-libertaire, déraciné, européiste et atlantiste, largement inféodé aux puissances de l’argent, qui vise à démanteler méthodiquement nos repères collectifs pour mieux atomiser les structures de notre société ; de l’autre, une volonté de conserver l’intégrité d’un modèle français fondé sur le génie de notre peuple, la singularité de la civilisation de notre pays et la défense absolue des libertés et qui préserverait tout autant le Bien commun que l’indépendance de nos institutions contre les hégémonies planétaires et les féodalités intérieures.

Véritable créature du Système médiatique, instrumentalisé par l’Allemagne de Merkel, Emmanuel Macron n’aspire qu’à l’intégration à marche forcée de notre pays dans un ensemble européen supranational et à dissoudre le peuple français dans un monde ouvert à tous les vents mauvais de la mondialisation sauvage. Se réclamant d’une légitimé populaire authentique, Marine Le Pen ambitionne de restaurer la grandeur de la France et d’assurer la prospérité de tous les Français, dans une Europe enfin respectueuse des Nations, en rapatriant sur notre territoire les instruments de souveraineté

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Christine Boutin : «Je voterai pour Marine Le Pen à trois conditions»

Christine Boutin dans le Parisien :

"Contrairement à de nombreuses personnalités de droite, vous vous refusez à soutenir Emmanuel Macron. Pourquoi ?

Pour que tout soit clair, je tiens à dire que j'ai voté pour François Fillon au premier tour. Et oui, jamais, je dis bien jamais, je ne voterai pour M. Macron. Il incarne la globalité, la place de la banque au détriment de la place de l'homme. Pour lui, l'homme doit être au service du fric et de la mondialisation et je ne peux pas soutenir quelqu'un qui n'affirme pas la primauté de l'homme sur cela.

Par conséquent, appelez-vous à voter Marine Le Pen au second tour?

Je ne le dis pas aujourd'hui. J'attends de voir ce qu'il va se passer durant les quinze prochains jours. Aujourd'hui, nous sommes dans une crise politique qui se concrétise par l'élimination des deux principaux partis de ce pays. Il faut maintenant trouver une nouvelle voie pour rassembler tous les Français de droite de ce pays.

Quand vous dîtes que vous attendez de voir ce qu'il va se passer, c'est que vous attendez des gages de sa part?

Pour l'instant, je ne dis pas que je ne voterai pas pour elle et l'abstention n'est pas une possibilité pour moi. Dans les faits, je regarderai comment elle évolue sur trois points pendant l'entre-deux tours.

Un, si elle affirme clairement la primauté de l'homme sur tous les plans.

Deux, qu'elle soit claire sur l'abrogation de la loi Taubira (du mariage pour tous).

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François Hollande appelle officiellement à voter pour Macron

Déclaration du président de la république :

"La présence de l'extrême droite fait une nouvelle fois courir un risque pour notre pays (…) Face à un tel risque, il n'est pas possible de se taire ou de se réfugier dans l'indifférence (…) Pour ma part, je voterai Emmanuel Macron (…) Emmanuel Macron aujourd'hui est celui qui défend les valeurs qui permettent le rassemblement des Français (…)"

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François Fillon fait voter, sans vergogne, pour le dauphin du chef du cabinet noir, François Hollande !

Extrait du communiqué de Bernard Antony :

"Même si Marine Le Pen n’est pas arrivée en tête (…), sa présence au deuxième tour avec 7,5 millions de voix n’est pas moins très positive et source d’espérance. Elle l’est pour tous les patriotes français, pour tous ceux qui refusent le nihilisme sociétal et antinational de l’eurocratie et les trois racismes convergents contre l’identité française, l’identité chrétienne, l’identité humaine.

J’appelle donc tous les militants, adhérents et amis des organisations de résistance nationale et chrétienne que j’anime à voter massivement au second tour pour Marine Le Pen, contre Emmanuel Macron, le candidat de l’utopie du « meilleur des mondes », le candidat de la triple déconstruction, nationale, sociale et humaine, le candidat somme toute du génocide français.

Cet appel n’implique pas, bien au contraire, de renoncer à la nécessaire expression des divergences fondées que nous avons avec le Front National. Ce parti, en effet, a par trop dérivé jusqu’à ces derniers mois dans un programme globalement axé sur le renforcement étatique plus que sur une incitation à la revitalisation familiale et culturelle.

Mais l’élection d’Emmanuel Macron serait une abomination pour ce qui demeure de continuité française d’indépendance et de culture, sur le socle des valeurs universelles judéo-chrétiennes du Décalogue et des racines européennes de civilisation greco-latines et gauloises. L’élection d’Emmanuel Macron serait une victoire pour le désastreux François Hollande, aussi habile hélas dans la rouerie politicienne que dans l’action de déconstruction morale et sociétale du néo-totalitarisme libéral-socialiste contemporain. Elle donnerait encore plus libre

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Alain Juppé est (encore) de retour et prône « à gauche toute pour LR »

7788263239_eric-zemmour-dans-le-rtlsocialstudioDéclaration d'Alain Juppé :

"Je crois qu'il y a au moins deux raisons à cet échec. La première, et il l'a lui-même reconnu, c'est évidemment la personnalité de notre candidat. Et la deuxième, c'est aussi la ligne politique. La question est de savoir si demain, il y aura à droite une composante humaniste, libérale et européenne qui pourra peser pleinement de son poids. Voilà l'enjeu de cette rénovation. Préparer l'avenir, c'est à la fois éviter le Front national et deuxièmement reconstruire une droite dans laquelle ce que j'incarne, et beaucoup d'autres avec moi, trouveront pleinement leur place"

Eric Zemmour ne s'y est pas trompé et désigne Alain Juppé comme le principal coupable du fiasco de LR :

"François Fillon avait la légitimité de la primaire et il n'avait pas à céder devant le pustch médiatico-judiciaire qui a finalement réussi. Il y a un ménage à faire car depuis trente ans (…), il y a eu un basculement de la droite vers le centre gauche dont Juppé en est l'artisan principal.  'est donc Alain Juppé le grand coupable, et non pas François Fillon. C'est Juppé qui a coupé la droite de l'électorat populaire qui votait depuis le général de Gaulle jusqu'à Chirac pour le parti gaulliste. C'est Juppé le coupable (…)"

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Alain Juppé est (encore) de retour et prône « à gauche toute pour LR »

7788263239_eric-zemmour-dans-le-rtlsocialstudioDéclaration d'Alain Juppé :

"Je crois qu'il y a au moins deux raisons à cet échec. La première, et il l'a lui-même reconnu, c'est évidemment la personnalité de notre candidat. Et la deuxième, c'est aussi la ligne politique. La question est de savoir si demain, il y aura à droite une composante humaniste, libérale et européenne qui pourra peser pleinement de son poids. Voilà l'enjeu de cette rénovation. Préparer l'avenir, c'est à la fois éviter le Front national et deuxièmement reconstruire une droite dans laquelle ce que j'incarne, et beaucoup d'autres avec moi, trouveront pleinement leur place"

Eric Zemmour ne s'y est pas trompé et désigne Alain Juppé comme le principal coupable du fiasco de LR :

"François Fillon avait la légitimité de la primaire et il n'avait pas à céder devant le pustch médiatico-judiciaire qui a finalement réussi. Il y a un ménage à faire car depuis trente ans (…), il y a eu un basculement de la droite vers le centre gauche dont Juppé en est l'artisan principal.  'est donc Alain Juppé le grand coupable, et non pas François Fillon. C'est Juppé qui a coupé la droite de l'électorat populaire qui votait depuis le général de Gaulle jusqu'à Chirac pour le parti gaulliste. C'est Juppé le coupable (…)"

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