Archives du mot-clé policiers

Il attaque des policiers au couteau et ressort libre

Dans la série, la justice alliée des voyous, voici une nouvelle affaire renforçant l'impunité des racailles :

"Mercredi, un homme qui comparaissait pour avoir attaqué des policiers à coups de couteau est ressorti libre du tribunal. Il a été condamné à une mesure de contrainte pénale alors que le procureur avait réclamé trois ans de prison ferme.

Arrestation compliquée. L'homme de 46 ans, un dealer présumé, avait été interpellé le 18 décembre, à Saint-Denis. Refusant son arrestation, il avait sorti un couteau de 20 centimètres et attaqué un policier. Ce dernier avait évité une blessure au cœur grâce à son gilet pare-balle. Les policiers avaient fini par utiliser leur taser pour parvenir à le maîtriser, selon les informations recueillies par Europe 1. En détention provisoire pendant deux mois. Ce dernier avait ensuite été placé en garde à vue, puis présenté au tribunal en comparution immédiate le 20 décembre. Mais comme le prévenu voulait un délai pour préparer sa défense, il avait été placé en détention provisoire durant deux mois, jusqu’à sa comparution mercredi.

Pour ces faits de violences avec armes sur les policiers, le procureur avait requis trois ans de prison ferme à l’encontre du prévenu. Mais les juges de Bobigny n’ont pas suivi : ils n’ont prononcé qu’une contrainte pénale, à savoir huit mois de mise à l’épreuve. L’agresseur est donc ressorti libre du tribunal."

Par ailleurs, alors que la classe politico-médiatique de gauche, jusqu'à Hollande, a soutenu le dénommé Théo, voici que la déposition des policiers converge

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François Hollande au chevet… des policiers agressés ?

François Hollande s’est rendu hier au chevet du voyou Théo à l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois, dont l'arrestation mouvementée jeudi, a provoqué 3 nuit d'émeutes à Aulnay-sous-Bois.

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On ne sait pas si la dizaine de personnes, dont plusieurs enfants, intoxiquées au monoxyde de carbone après le jet d’un cocktail Molotov dans un bâtiment, le chauffeur de bus blessé à l’occasion d’un jet d’objet incendiaire, les policiers du. Le poste de police municipale de Tremblay-en-France dégradé, auront droit à leur petite visite présidentielle. 17 personnes ont été interpellées.

Hier, des gauchistes, qui n'ont pas eu le courage d'aller à Aulnay (trop dangereux ?), ont manifesté à Paris, brûlant du mobilier urbain et saccageant des distributeurs.

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Les policiers attaquent le gouvernement au portefeuille

Voilà une grève qui ne peut que réjouir les contribuables :

Images-2"Révolté par l'attaque au cocktail Molotov contre quatre policiers dans l'Essonne, début octobre 2016, le puissant syndicat Alliance a appelé ses adhérents à lever le pied sur les verbalisations. "La gravité des faits appelle à une action dans la durée et seul le service minimum constitue le vrai rapport de force". Il s'agit "de ne traiter que les urgences et les cas graves" dans les commissariats et de "faire l'impasse sur un stationnement gênant par exemple", a précisé le syndicat qui laisse à chaque policier "l'opportunité" de ses "moyens d'action".

Si ce n’est pas la première fois qu’un syndicat de policiers les appelle à une "grève du zèle" ou un "service minimum", les effets en sont souvent difficiles à mesurer. Or, d'après des documents du ministère de l'Intérieur que BFM Business s'est procurés, la baisse des verbalisations est vertigineuse, selon des chiffres portant sur la France entière, hors agglomération parisienne. Les contraventions dressées par les policiers sont en chute libre au mois de novembre 2016 par rapport à novembre 2015.

Les statistiques sont à l'avenant: -32% pour la verbalisation des stops "grillés", -33% pour les délits liés l'alcool, -46% pour les excès de vitesse, -52% pour les feux rouges brûlés et -54% pour les infractions liées au téléphone portable… Une autre source syndicale explique que dans le département de Charente-Maritime certains commissariats envisagent "le 0 PV".

"Ce service minimum", espèrent les policiers, devrait conduire le gouvernement à

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Nouvelles manifestations de policiers

CwSPcwnXEAA-6R_Environ 400 policiers et sympathisants, rejoints par des pompiers, ont manifesté mercredi soir dans le centre de Toulouse, plusieurs heures après leurs homologues de Nantes et Marseille, où une délégation avait été reçue par le préfet de police. Des manifestants ont porté un cercueil couvert du drapeau tricolore qu'ils ont déposé au niveau du soldat inconnu avec l'inscription: "Je ne veux pas que papa ou maman soit le prochain à l'intérieur".

À Marseille, environ 200 policiers se sont rassemblés dans l'après-midi devant la préfecture des Bouches-du-Rhône.

Le préfet a déclaré que les équipages qui manifestent en uniforme ou avec les voitures de police sont convoqués systématiquement pour des rappels à la règle, mais aucune sanction n'a été prise pour l'instant.

Un rassemblement d'environ 100 à 150 policiers a également eu lieu devant le tribunal de grande instance de Nantes.

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Policiers : « Les syndicats ne sont plus représentatifs, ça fait trop d’années qu’ils nous baladent »

Le gouvernement n'est pas la seule cause du mécontentements des policiers :

"Ces policiers restent anonymes. Ils affirment que c'est par nécessité qu'ils sortent de leur devoir de réserve. À leurs yeux, leurs syndicats ne portent plus leur voix. "Les syndicats ne sont plus représentatifs, ça fait trop d'années qu'ils nous baladent et qu'on obtient pas ce qu'on veut", s'insurge un policier.

Devant la pyramide du Louvre à Paris, ils sont plusieurs centaines à signifier la même rupture. Ces policiers veulent créer leur propre association et mettent le feu à des cartes syndicales symboliques. Pour eux, hiérarchie et syndicats fonctionnent main dans la main et les policiers ne sont plus entendus.

Une dizaine de manifestants ont symboliquement brûlé des feuilles de papier affichant l'inscription "carte syndicale", avant de partir en cortège dans les rues de Paris.

"Les syndicats ont négocié en notre nom mais sans nous. On veut être reçu par le gouvernement. On continuera jusqu'à ce que nous soyons entendus, nous petits policiers de la rue", a ensuite lancé un frondeur au mégaphone lors d'une halte devant la préfecture de police. "Le gouvernement a voulu s'acheter la paix en mettant de l'argent, ça avance mais il faut qu'il comprenne que le malaise est profond. Il faut que tous les policiers soient unis, et les syndicats sont trop souvent du côté du pouvoir. Ils pensent à eux avant l'intérêt général", explique un gardien de la paix du Val-de-Marne qui préfère rester anonyme."

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Grogne des policiers : le régime veut faire taire les opposants

Lu ici :

"Dans la nuit de mardi 1er à mercredi 2 novembre, des policiers ont manifesté devant la pyramide du Louvre. Ils promettent d'être encore mobilisés jeudi 3 novembre en soutien à l'un des leurs, convoqué à 14h à l'IGPN, la police des polices, pour avoir manqué à son devoir de réserve lors d'une précédente manifestation."

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Manifestation des policiers en colère à Versailles

Des dizaines de policiers se sont rassemblés devant le château de Versailles sur la place d'Armes vendredi, puis le cortège à entamé une marche dans la ville. Ils sont passés devant la mairie de Versailles et la préfecture des Yvelines pour finir la manifestation devant le commissariat de Versailles où quelques policiers en fonction les ont salués.

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Policiers : la réponse n’est pas quantitative mais qualitative. La peur doit changer de camp

De Christian Vanneste sur Boulevard Voltaire :

CvPWCIVWIAAUU2Z"Les policiers aujourd’hui, comme les militaires de tout temps, risquent leur vie. On vient les assassiner chez eux. On les achève lorsqu’ils sont blessés. On leur lance des cocktails Molotov quand on ne leur tire pas dessus. Des manifestants violents les prennent directement pour cibles. Des slogans meurtriers sont lancés à leur encontre. Des magistrats semblent plus enclins à les poursuivre et à les condamner qu’à donner suite rapidement et efficacement aux procédures qui leur ont demandé beaucoup de travail.

Leur hiérarchie et le pouvoir politique prétendent interdire aux policiers d’exprimer leur sentiment de révolte lorsqu’un des leurs lutte entre la vie et la mort après une agression d’une rare violence. Nos politiciens, dont le bilan n’est pas glorieux, n’ont pas compris, avec leur suffisance infondée habituelle, qu’ils avaient fait déborder la coupe des humiliations et des frustrations. Le langage lénifiant du ministre de l’Intérieur Cazeneuve trahit l’incompréhension du problème : il annonce des moyens supplémentaires pour les policiers « en souffrance » devant les « sauvageons », comme si la question était quantitative. Elle est qualitative : il faut que les policiers aient la possibilité d’agir et de réagir, et que les juges les soutiennent.

On se souvient de la phrase de Charles Pasqua : la peur doit changer de camp. De nos jours, le paysage effarant dessiné par nos dirigeants politiques montre, au contraire, des policiers qui ont peur plus que jamais. Ils ont peur des délinquants qui règnent sur de nombreux quartiers auxquels ils imposent leur loi

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Sans craindre le régime, les policiers manifestent à nouveau

CvL9zmaW8AAgXWE500 policiers se sont rassemblés mercredi soir sur la place de la République à Paris, sous l'oeil de gendarmes mobiles restés à distance.

Après deux nuits de manifestations et avant une "marche de la colère" la semaine prochaine, le gouvernement s'est efforcé ce mercredi d'apaiser la fronde des policiers en recevant leurs syndicats. Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve a annoncé que des "concertations" seraient lancées dès lundi dans les départements sur les revendications des fonctionnaires de police, qui se plaignent notamment d'un manque de moyens.

Puis environ 300 policiers ont manifesté sur les Champs-Elysées à Paris

Le directeur général de la police nationale, Jean-Marc Falcone a rencontré mardi soir des policiers de l'Essonne à Évry. Il a dit comprendre «l'exaspération, les craintes et les angoisses» des agents, tout en déplorant que certains aient «utilisé des véhicules» et des «moyens» de la police «pendant leurs heures de service». Le patron de la police avait adressé mardi un ferme rappel à l'ordre à ses troupes. Il était reparti dans la soirée sous les huées de quelque 400 fonctionnaires venus soutenir leurs collègues menacés de sanctions.

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Manifs de policiers : Jean-Christophe Cambadélis croit à une théorie du complot

Capture d’écran 2016-10-19 à 21.44.36Alors que les policiers organisent un peu partout des manifestations pour exprimer leur mécontentement (Montpellier, Boulogne-sur-Mer, Nîmes, Marseille, Nice…), le Premier secrétaire du Parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis a dénoncé la « patte » du Front national dans ces manifestations.

Il faut vite que Najat Belkacem l'oblige à aller consulter le site gouvernemental "On te manipule" destiné aux adeptes de la théorie du complot :

"Une théorie du complot (on parle aussi de conspirationnisme ou de complotisme) est un récit pseudo-scientifique, interprétant des faits réels comme étant le résultat de l’action d’un groupe caché, qui agirait secrètement et illégalement pour modifier le cours des événements en sa faveur, et au détriment de l’intérêt public. Incapable de faire la démonstration rigoureuse de ce qu’elle avance, la théorie du complot accuse ceux qui la remettent en cause d’être les complices de ce groupe caché. Elle contribue à semer la confusion, la désinformation, et la haine contre les individus ou groupes d’individus qu’elle stigmatise."

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