Archives par étiquette : piedsnoirs

Colonisation en Algérie : Emmanuel Macron va trouver les pieds-noirs à Carpentras

Emmanuel Macron sera à Carpentras, vendredi 17 février, pour parler de sécurité. Hervé de Lépinau, conseiller départemental FN du Vaucluse, conseiller municipal de Carpentras et suppléant de Marion Maréchal-Le Pen à l’Assemblée nationale, réagit aux propos tenus par le candidat d’En Marche ! sur la colonisation en Algérie. Il explique cette visite à Carpentras par le besoin du candidat hors-sol de se trouver des appuis locaux. Pas certain qu’il ait fait le bon choix…

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L’assistant parlementaire de Sophie Montel qui méprise les Pieds-Noirs

Alexandre Benoît est aussi assistant de Sophie Montel au Parlement européen. Un jour il fait un doigt d’honneur à Bernard Monot, député FN au Parlement européen, sans qu’il y ait aucune sanction. Lors de la mort de Michel Rocard, il a écrit :

« Rocard est mort, et je suis encore mélancolique : un homme délicieux et bon, malgré nos convictions opposées. Vraiment triste. »

Alors, quand Jean-Marie Le Pen a fait remarquer, au milieu du concert de louanges et des pleurs, que

« Michel Rocard se vantait d’avoir porté des valises de billets qui servaient au FLN à acheter des armes pour tuer des Français »,

Alexandre Benoît a rétorqué :

« Pas de simples Français, des colons. Rocard l’étudiant décolonisateur avait vu et agi juste. »

Commentaire de Minute :

« Pas de simples Français, des colons », que le FLN pouvait donc assassiner. Ce petit con ajoutera peu après, devant le tollé suscité par son tweet : « Une décolonisation sans violence aurait cependant mieux valu. » Tout en précisant : « J’ai un mépris total pour les Pieds-Noirs qui ne savent que geindre sur leur petit sort de colons illégitimes. » Et puis, on ne mène pas une révolution légitime sans couper les couilles de quelques salauds de colons, pas vrai ?"

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Le défenseur des droits Jacques Toubon traite les pieds-noirs d’immigrés

L'information, reprise par Novopress (qui appelle à contacter Jacques Toubon qui a tout faux), vient de Minute. Nommé « défenseur des droits » par François Hollande, Jacques Toubon fut le secrétaire général du RPR et le ministre de la Justice… d’Alain Juppé.

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Robert Ménard et Elie Aboud unis pour l’honneur des Pieds-noirs

Lu dans Minute :

5 JUILLET 2014 013"Robert Ménard n’a pas cédé, Elie Aboud non plus. A eux deux, ils ont représenté, en mars dernier, 81,62 % des électeurs biterrois! La gauche locale peut toujours s’époumoner, elle n’existe plus. Début juin, le communiste Aimé Couquet, « leader isolé d’une opposition atone face à Ménard » comme le décrit cruellement « Le Monde », a écrit à Robert Ménard pour exiger qu’il fasse enlever du cimetière la plaque rendant hommage à quatre fusillés de l’OAS: Jean Bastien-Thiry, Roger Degueldre, Albert Dovecar et Claude Piegts. « N’oubliez jamais leur sacrifice » y lit-on. Apposée en 2003 sur la stèle érigée par l’Anfanoma [Association nationale des Français d’Afrique du Nord, d’Outre-Mer et de leurs amis] à la mémoire des Français tombés en Algérie pour la France, cette stèle rend la gauche hystérique depuis qu’elle l’a découverte, en 2008. […]

Cent cinquante pieds-noirs étaient présents ainsi… que la fanfare des pompiers – qui ont joué La Marseillaise et Les Africains – et des policiers en uniforme, alignés de part et d’autre de la stèle! Et c’est ensemble que le maire et le député, ceints de leur écharpe tricolore, ont déposé une gerbe devant la stèle. Alain Algudo, président des associations de rapatriés du Grand Biterrois, dit avoir « vécu un rêve éveillé. » Et dans son discours, Robert Ménard, dont le père fut membre de l’OAS et « qui, ce jour là, a échappé à la mort de justesse » ainsi qu’il l’a confié, très ému,

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Un couple de pieds-noirs porte plainte contre la France pour crime contre l’humanité

Lu dans Le Figaro :

"C'est une première sur le plan judiciaire: les époux Asnar, un couple de pieds-noirs vivant dans le Béarn après avoir dû quitter l'Algérie en 1962, poursuivent l'État pour «crime contre l'humanité» et réclament 9 millions d'euros en réparation du préjudice moral et matériel subi, estimant avoir été dépossédés de leurs biens et contraints à l'exode. Personne n'avait jusqu'à présent osé attaquer l'État sur ses responsabilités.

«Le transfert forcé de population est un crime contre l'humanité», a plaidé leur avocat, Me Jacques Bernadet, en faisant notamment référence à l'article 7 du Statut de Rome, texte fondateur de la Cour pénale internationale (CPI). Un million de rapatriés et des dizaines de milliers de harkis persécutés par le Front de libération nationale (FLN) algérien après les accords d'Évian du 18 mars 1962 avaient dû regagner la France «dans un climat d'épouvante», se souvient le couple. «En 1962, la France de Charles de Gaulle ne peut pas ignorer que l'objectif du FLN est d'exterminer la population française. Il y a complicité d'épuration ethnique», af­firme la voix de ces pieds-noirs qui «eurent pour tout choix la valise ou le cercueil».

[…] Ils vont saisir la Cour administrative d'appel (CAA) de Bordeaux mais aussi engager d'autres procédures devant les instances internationales, notamment le comité des droits de l'homme de l'ONU. […]"

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