Archives par étiquette : pardon

L’Eglise doit demander pardon aux homosexuels… pour leur avoir caché la vérité

Alors que le cardinal Marx, et à sa suite, le pape François lui-même ont publiquement demandé que l’Eglise catholique demande pardon pour la manière dont elle a traité les personnes homosexuelles, un jeune homme au lourd passé LGBT vient d’exprimer de manière poignante ce dont il accuse réellement l’Eglise sur ce chapitre. Joseph Sciambra (que nous avons déjà évoqué ici et a eu affaire tout au long de sa jeunesse à des hommes d’Eglise qui lui ont dit de ne pas renoncer à son style de vie homosexuel. Il lui a fallu attendre des années avant qu’on lui dise la vérité. Réinformation.tv rapporte une tribune publiée par LifeSiteNews :

Joseph_Sciambra_645_363_55"Joseph Sciambra, la quarantaine, a grandi dans la confusion adolescente du gamin qui s’est laissé happer par l’obsession pornographique après avoir mis la main sur des numéros de Playboy de son grand frère. Recherchant sans cesse de nouvelles expériences, il s’est essayé au « porno gay », pour en adopter rapidement le style de vie, avant de sombrer dans des pratiques de plus en plus extrêmes. Ses recherches d’un plaisir qui laissait un goût de vide l’ont finalement conduit à un pacte démoniaque : la « star » du porno gay sado-masochiste est allé au bout de sa logique – après avoir couché avec un millier d’hommes… Se retrouvant à l’hôpital entre la vie et la mort à la suite d’un acte d’une violence horrible, il se souvient de s’être senti happé par une immense bouche dégoulinant de salive qui pour lui représentait clairement l’enfer.

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Une fillette de Mossoul, brûlée au 4e degré, demande le pardon pour ses assassins

Lu dans Christianophobie Hebdo :

"Une gamine en train de mourir de ses brûlures infligées par les combattants fous de l’État Islamique, a, dans ses derniers mots, demandé à sa mère désespérée de leur par­donner. C’est un acte incroyable que celui de cette gamine de Mossoul, en Irak, demandant le pardon pour ses assassins, alors que, brûlée au quatrième degré, elle était en train de mourir dans les bras de sa mère.

L’EIIL [État Islamique en Irak et au Levant] a incendié la mai­son de cette famille chrétienne à Mossoul après avoir exigé d’elle l’argent de la djizîa, un impôt re­ ligieux […]. Les terroristes se livraient à leur porte à porte habituel de mena­ces et ils lancèrent un ultimatum à la mère de cette gamine, dont le nom n’est pas connu. L’EIIL demanda à la famille de payer l’impôt ou de quitter immédiate­ment sa maison. Jacqueline Isaac, défenseur des droits de l’homme, a précisé : «Les combattants étrangers de l’EIIL étaient devant sa porte et lui ont dit : “Vous n’avez que deux choix : ou vous partez mainte­nant ou vous payez la djizîa”. Elle a répondu : “Je vais la payer mais accordez­-moi quelques secondes, ma fille est sous la douche”. Ils lui ont dit: “Pas une seconde” et ils ont mis le feu à la maison avec une torche depuis la salle d’eau où la gamine se douchait ».

Les flammes ont ravagé la mai­son de la famille. La mère et sa fille ont réussi à s’échapper,

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« Pardon les enfants » : un livre sur le traumatisme de l’avortement et la joie de la conversion

I-Moyenne-9176-pardon-les-enfants_-recitCe livre-témoignage peut être commandé aux éditions Salvator :

"Ce livre se lit comme un roman mais ce n’est pas un roman. C’est l’histoire vraie d’une femme d’aujourd’hui, Rose. D’une femme blessée dès sa jeunesse et qui va porter longtemps les conséquences de son premier traumatisme : le viol. Comme tout le monde, Rose recherche le bonheur. Elle a été créée pour cela. Hélas, ses choix pour y parvenir sont sans issue et passent en particulier par l’horreur de l’avortement. Avec son bébé, Rose en sera la victime car cet acte n’est jamais anodin et marque durablement la psychologie de la femme qui l’a vécu. Que l’avortement ait été médicamenteux ou chirurgical, ses effets sont dévastateurs : dépression, mésestime de soi, culpabilité, perte de l’envie de vivre… Mais comme tant d’autres femmes, Rose a voulu choisir la vie.

Dans son parcours cahotique, elle a fait la rencontre bouleversante du Christ Jésus. La miséricorde de Dieu l’a relevée comme Jésus releva la femme adultère de jadis. C’est ce retour à la vie que raconte ce livre."

Précisions de l'auteur pour le Salon beige :

"Il relate le récit de Rose qui témoigne de son avortement, puis de sa rencontre avec le Christ. L'auteur raconte ensuite comment elle a dû échapper ensuite aux pressions de mort dans son entourage et dans le monde médical pour  sauver ses propres bébés (issus de pères différents) de l'avortement. Elle relate aussi comment elle a su se libérer de la chair pour découvrir

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Justice et Miséricorde : « il n’y a pas de pardon sans effusion de sang »

Lu sur Terre et famille :

"Il est de nos jours encore de bon ton d’opposer l’Ancien et le Nouveau Testaments, l’Ancienne et la Nouvelle Alliances, le Dieu de justice et Celui de miséricorde, l’Intéressé ne cessant pourtant d’affirmer, tout au long de l’Ecriture, sa parfaite immutabilité : Ego enim Dominus et non mutor (Malachie, III, 6). Dieu ne change pas ! Sa Loi ne change pas ! le Christ, de son propre aveu étant venu pour accomplir celle-ci et non pour l’abolir (Matthieu, V, 17).

Au fondement de la Loi, il y a l’Alliance conclue entre Dieu et les hommes par un sacrifice sanglant, sacrifice d’animaux perpétuellement renouvelé depuis Moïse jusqu’au sacrifice parfait et définitif du Christ sur la Croix. Comme nous l’enseigne l’Epitre aux Hébreux, ce parachèvement du sacrifice mosaïque dans le sacrifice chrétien repose sur le principe constant, établi par Dieu, selon lequel « il n’y a pas de pardon sans effusion de sang » (Hébreux, IX, 22). Qui dit pardon, suppose faute, violation de la Loi de Dieu, rupture de l’Alliance qui ne sera renouée que par une nouvelle effusion de sang, celui des animaux ou celui du Christ à travers les sacrements.

Si nous pouvons désormais invoquer la Miséricorde de Dieu, c’est parce que le Christ a satisfait pour nous à la Justice divine : « il a été blessé pour nos iniquités, il a été brisé pour nos crimes ; le châtiment qui nous procure la paix est tombé sur lui, et nous avons été guéris par

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Pâques sous le signe du pardon au Niger

Les émeutes "anti-Charlie" de janvier au Niger avaient dégénéré en émeutes contre les chrétiens et leurs églises, qui avaient été pour la plupart incendiées. Les fidèles privés de lieu de culte se rassemblent sous des bâtiments de fortune ou des tentes en attendant que leurs églises soient reconstruites, si elles le sont un jour.

"Le gouvernement nigérien a promis qu'il aiderait les églises à financer les travaux de réhabilitation. Les pertes se chiffrent à quelque 2 milliards de francs CFA (environ 3 millions d'euros), selon des responsables chrétiens."[…]

Réunis dans la joie de Pâques, les fidèles nigériens ont témoigné qu'ils pardonnaient la destruction de leurs églises, mais ne cachent pas leur inquiétude de voir que les travaux de réfection n'avancent pas faute de moyens. La saison des pluies qui arrive bientôt risque de rendre les dégâts irréversibles si on ne met pas très vite les bâtiments hors d'eau.

Les chrétiens nigériens ont pardonné, mais ils n'oublient pas que leur situation est précaire, et que leur présence, dans un pays où l'islam se durcit chaque jour un peu plus, risque de devenir problématique.

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Irak, une guerre de religions ? Non, pardon… La guerre d’une religion

Analyse courte et percutante.

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Nous ne pouvons pas nous administrer le pardon de nos propres péchés

Le Pape François a consacré la catéchèse de l'audience générale tenue Place St. Pierre au sacrement de la pénitence et de la réconciliation :

Nous ne pouvons pas, a-t-il dit, "nous administrer le pardon de nos propres péchés. Le pardon ne peut être le fruit de nos efforts car il ne peut venir que de l'Esprit, qui nous enveloppe de la miséricorde et de la grâce qui sourdent perpétuellement des blessures du Crucifié. C'est seulement en nous laissant réconcilier avec Dieu et nos frères dans le Seigneur que nous pouvons trouver la paix véritable". Ce sacrement, a ensuite rappelé le Pape, "est passé d'une forme publique à celle, privée, que nous connaissons. La confession auriculaire ne saurait toutefois faire perdre la valeur ecclésiale du sacrement, qui demeure vitale. En effet la communauté chrétienne est l'espace dans lequel l'Esprit rénove les coeurs dans l'amour de Dieu et des frères, dans lequel il fait de nous tous une chose seule en Jésus-Christ. C'est pourquoi il ne suffit pas de demander pardon au Seigneur par nous mêmes, et qu'il est nécessaire de recourir humblement à la confession de nos péchés devant un ministre de l'Eglise".

Par ailleurs, "le sacerdoce représentent Dieu et la communauté à la fois. Si quelqu'un pense pouvoir se confesseur directement à Dieu, il devrait savoir que ses péchés ont été commis contre ses frères et contre l'Eglise, auxquels il est nécessaire de demander le pardon, même si on a honte. La honte est bienvenue car elle porte

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Le prix Decul, pardon, Delluc, décerné à La Vie d’Adèle

Le film lesbien et pornocrate La Vie d'Adèle a obtenu un prix qui porte désormais presque bien son nom.

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