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« Le brouillard de la guerre s’épaissit. Le pire n’est pas certain, mais tout devient possible »

PidvLe général Pierre de Villiers, chef d'état-major des armées, adresse une brève lettre à ses soldats dans lequel la clairvoyance s'allie au courage et à l'espérance : 

"Mon cher camarade,

Je vous écris ces quelques mots depuis l’Australie où je rencontre, en ce moment même, nos homologues militaires. Chaque semaine, des signaux, venus des cinq continents, accréditent l’idée d’une dégradation sécuritaire. Le monde semble, chaque jour, plus instable et plus incertain. Ici, à l’autre bout du monde, je le mesure tout autant. L’évolution n’a pas pu vous échapper ; vous êtes – ou vous serez bientôt – en première ligne.
 
Nul ne peut dire précisément, aujourd’hui, comment la situation évoluera demain. Le brouillard de la guerre s’épaissit. Le pire n’est pas certain, mais tout devient possible en raison de l’expansion du terrorisme islamiste radical et du comportement belliciste de certains Etats-puissance.
 
Ces deux types de menaces sont distincts, mais non disjoints. Dans les deux cas, les stratégies reposent sur l’imprévisibilité, l’intimidation et le fait accompli. Dans les deux cas, la conflictualité sort du seul champ physique pour se porter massivement sur le champ virtuel de l’information et du cyber. Dans les deux cas, l’élévation du niveau d’agression passe par la prolifération, les trafics d’armes ou le réarmement.
 
Car le monde réarme. Deux exemples simplement : l’Asie consacre, cette année, 100 milliards de dollars de plus que l’Europe à sa défense. De l’autre côté du Pacifique, les Etats-Unis projettent d’augmenter leur budget de 9% pour

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61% des sondés estiment que la religion musulmane n’est pas compatible avec les valeurs de la France

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Le problème n’est pas la laïcité, mais l’allahicité

Suite au tweet d'Audrey Pulvar, Gabrielle Cluzel réagit :

"On est fatigué. Lassé. On n’a même plus envie de s’énerver, de ricaner en imaginant Jean-Vianney, se radicalisant sur le site Magnificat, partant faire le djihad à Lourdes, revenant lourdement armé d’un chapelet bleu layette, d’un bob « I love Jesus » et d’une Vierge en plastique pleine d’eau dont la couronne se dévisse. Mais on garde du « Grand Débat » d’hier, qui a généré ce tweet, un goût amer.

Car, d’une certaine façon, Audrey Pulvar a raison : si la question est la laïcité, qui concerne toutes les religions, pourquoi se borner à n’évoquer que l’une d’entre elles ? Parce que la question, précisément, n’est pas la laïcité. Le seul sujet est l’islam. Il n’en est point d’autre. Je le sais, vous le savez, ils le savent. On peut le regretter, le déplorer, s’en désoler pour les sympathiques musulmans que l’on connaît, mais on ne peut pas le nier. Tout le reste n’est que fioritures diplomatiques et précautions oratoires.

Se forcer à convoquer les autres religions – surtout le catholicisme, bien sûr, qui est bonne pâte et se laisse obligeamment culpabiliser -, laisser entendre que l’Église, avant 1905, a rechigné à accepter la laïcité, et qu’allons, il ne faut pas se biler, le poulain sauvage islam finira bien par rentrer dans le rang

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Patriarche Aphrem II : « La guerreen Syrie n’est pas une guerre civile »

Ignace Aphrem II Karim, primat de l’Église syriaque orthodoxe et Patriarche d’Antioche et de tout l’Orient était l’un des prestigieux invités d’une conférence sur l’avenir des chrétiens au Moyen-Orient, qui s’est tenue à Munich du 17 au 19 février dernier, à l’invitation de la Fondation Hanns-Seidel. Voici la traduction d’un passage par Christianophobie Hebdo :

"Shlomo veut dire paix en araméen : c’est ainsi que nous nous saluons, mais c’est ce qui nous manque aujourd’hui. Merci à la Fondaion Hanns-Seidel de nous fournir l’occasion de faire entendre notre voix : on a ignoré un certain temps les chrétiens d’Orient et nous accueillons avec plaisir toutes les occasions qui nous sont données de nous faire entendre. Nous sommes ici parce que la paix doit toujours être recherchée et atteinte. Le conflit syrien doit être réglé pacifiquement. La violence n’apporte que d’autres violences, comme l’a dit le pape François. La guerre en Syrie n’est pas une guerre civile. Ce dont nous souffrons, en Syrie comme en Irak, ne saurait être appelé une guerre civile. C’est toutefois un [conflit] qui est dû au fanatisme religieux et à l’extrémisme. Il balaye toute la région et s’étend hors des limites du Moyen-Orient, jusqu’à l’Europe et au monde entier.

Voici environ cent ans, nous avons souffert d’un horrible génocide au Moyen-Orient, mais il ne s’est pas arrêté en 1915 ou en 1918 : il se poursuit de nos jours. Il n’y a pas que les chrétiens qui meurent, mais ce qui se passe n’est pas

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Le général Soubelet n’est plus le bienvenu chez Emmanuel Macron

Le général Bertrand Soubelet, ancien n°3 de la gendarmerie, qui avait lancé un pavé dans la mare  après les propos tenus le 18 décembre 2014 devant la commission parlementaire dans le cadre de ses travaux sur la lutte contre l'insécurité, avait rejoint le candidat d'"En Marche !". 

Mais il s'est autoproclamé candidat aux législatives dans les Hauts-de-Seine, ce qui n'a pas plus aux équipes locales. Surtout, Jean-Yves Le Drian n'a pas apprécié les critiques très dures du général sur l'armée et Emmanuel Macron n'a pas l'intention de fâcher le ministre de la Défense

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L’idéologie de la déconstruction n’est pas allée au bout de son processus

Le colloque "Européens : transmettre ou disparaître" organisé par l'Institut Iliade aura lieu le samedi 18 mars 2017 à partir de 10h à la Maison de la Chimie, 28 Rue Saint Dominique, 75007 Paris. Inscription.

BNous avons interrogé François Bousquet, qui interviendra sur l'idéologie de la déconstruction :

L'idéologie de la déconstruction est-elle arrivée au bout du désastre ou faut-il redouter encore des ravages ?

Elle n’est en tout cas pas venue au terme de son projet qui est de faire advenir autre chose que de l’humain : du post-humain, du transhumain. Son programme a été ironiquement fixé par Rimbaud dans ses fameuses « Lettres du voyant ». « Je est un autre », dit-il :un peu homme, un peu femme, un peu mutant, un peu trans. Dans l’enseignement, la déconstruction a pris la forme du pédagocrate, arme de destruction massive, et a trouvé dans l’œuvre de Pierre Bourdieu un modèle théorique d’essence terroriste. Bourdieu est un accident majeur pour la pensée française, une sorte de Tchernobyl intellectuel. Résumons : pour Bourdieu, la grande culture n’est jamais que la culture de la classe dominante, ce qu’il appelle « les héritiers », du nom de son livre, qui exercent une violence symbolique sur les dominés. Dans cette optique, la culture savante n’est plus que le marqueur social des classes privilégiées, elle transforme les inégalités sociales en inégalités culturelles. Pour y remédier, on va donc déconstruire, puis détruire, les classiques et les anciennes humanités, qui symbolisent un passé élitiste, et encourager la libre expression des élèves. Cette grille de

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Jean-Christophe Fromantin : « Le sujet de François Fillon maintenant n’est pas de recomposer avec les appareils »

Capture d’écran 2017-03-07 à 09.15.16Jean-Christophe Fromantin appelle François Fillon à se méfier des opportunistes, notamment de l'UDI :

« Le sujet de François Fillon maintenant n’est pas de recomposer avec les appareils. C’est pas d’entretenir les rentes de situation avec les partis politiques, avec les appareils, avec les mêmes qui hier étaient avec lui pour négocier des circonscriptions, l’ont quitté en deux temps trois mouvements quand ils ont eu peur pour leur carrière, et vont revenir demain réclamer des avantages, des postes, des ministères ? La réponse appartient à François Fillon, pas à moi, il devra tirer peut-être les leçons de toutes ces trahisons, de ces défections. François Fillon saura apprécier ceux sur lesquels il peut compter et ceux qui se disaient «ses amis», et qui n’ont rien d’amis, qui sont les premiers à avoir quitté le navire quand la mer devenait un peu plus forte, et un peu plus dangereuse, et qui seront probablement les premiers à essayer de revenir demain. Après, il les accueillera ou pas, c’est son affaire. Mais je pense que cette relation directe avec les Français qu’il peut construire maintenant devra l’amener à être très vigilent vis-à-vis de tous les opportunistes qui gravitent dans le monde politique. »

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Qui « fait le lit de l’extrême-droite » si ce n’est la droite molle ?

Nicolas Sarkozy a le sens des priorités : pour lui non plus, l'ennemi ce n'est pas la gauche, semble-t-il, mais "l'extrême-droite". S'il cherche un responsable à la montée de Marine Le Pen, il peut examiner son quinquennat…

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Un enfant trisomique n’est pas un « risque » !

La campagne participative de Stop Discriminating Down, lancée à l’occasion de la Journée internationale de la trisomie 2017, fait un tabac sur les réseaux sociaux !  

Pour en savoir plus sur cette campagne

4-(2)   LEOÀ vous d’agir ! 

Pour participer à la CAMPAGNE DE PHOTOS « Je ne suis pas un risque, je suis un frère, un fils, un ami » en envoyant une photo de votre enfant atteint de trisomie 21 seul ou entouré à l’adresse suivante contact@stopdiscriminatingdown.com

Quelques consignes pour sélectionner une photo : esthétique/positive/ meilleure qualité possible/grand format (HD). Nous ne pouvons pas, pour des questions de temps et de coût, retravailler vos photos.

Signez et diffusez la campagne mondiale « Stop Discriminating Down » pour défendre les enfants trisomiques devant l’ONU !

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