Archives par étiquette : n’est

Législatives – Ida de Chavagnac (PCD) : « Le 1er tour des législatives n’est pas fait pour les compromis mais permet à chacun de choisir »

Ida de Chavagnac est candidate PCD pour la 1ère circonscription de Paris. Elle a accepté de répondre à nos questions.

Vous avez annoncé votre candidature sous la bannière PCD à l'élection législative pour la 1ère circonscription de Paris. Pourquoi vous lancez-vous en politique ?

F1JWC0E6On me dit souvent que je suis une femme de convictions. J’essaye d’être cohérente avec moi-même jusqu’au bout en m’efforçant de prendre mes décisions en fonction du bien commun. Lorsque je travaillais, j’ai constaté des faits illicites dans le cadre de ma vie professionnelle, et je me suis dit que je ne pouvais pas laisser passer cela sans rien dire. J’ai donc alerté ma hiérarchie et me suis retrouvée licenciée et « lanceur d’alerte ». Et lorsque je constate que nos gouvernements veulent fragiliser notre société par des lois libertaires destructrices de la famille, et de la nation, j’essaye aussi de m’y opposer. C’est donc très logiquement que j’ai souhaité apporter mon aide au Parti Chrétien Démocrate dont je partage les idées à 100%. D’après moi, M. Poisson est un des seuls de nos hommes politiques à souhaiter profondément, sincèrement et pleinement le bien de son pays et de ses concitoyens.  Il y consacre toute sa vie et toute son énergie et je lui en suis extrêmement reconnaissante. En tractant pour M. Poisson pour sa campagne des primaires de la droite, j’ai découvert l’importance d’aller sur le terrain à la rencontre des Français. J’ai donc accepté avec fierté de continuer à soutenir le PCD en me présentant aux

Lire la suite de l'article

Richard Ferrand : « En Bretagne-Centre, ce n’est pas simple de trouver un jeune (…) qui sait lire, écrire correctement et aller sur internet »

Drapeaux-bretagneC'est ainsi que Richard Ferrand, déjà mise en cause pour un montage financier suspect, justifie l'emploi de son fils comme attaché parlementaire :

"Richard Ferrand, doit également faire face à des soupçons concernant l'emploi de son fils en tant que collaborateur parlementaire en 2014. Pendant 5 mois, Emile Ferrand avait tenu la page Facebook de son père à jour, alimenté son blog et écrit quelques lignes dans sa lettre d'information. Un travail pour lequel il avait obtenu 6.800 euros de salaire (…)

ue cet emploi ait été fictif ou non, on aurait pu imaginer que Richard Ferrand trouve quelqu'un d'autre que son propre fils pour le faire. Contacté par France Info, son cabinet a donc tenté de déminer le dossier mercredi. Mais n'a pas trouvé d'autre moyen de l'expliquer que d'insulter toute la jeunesse de Bretagne :

“Je vous invite à aller faire un tour en Centre-Bretagne. Ce n’est pas simple de trouver un jeune, volontaire, pour travailler cinq mois, qui sait lire et écrire correctement, aller sur internet.

Lire la suite de l'article

Législatives – Matthieu Quadrelli (PCD) : « une droite fière et digne, ce n’est pas une droite qui appelle à voter pour Emmanuel Macron »

Matthieu Quadrelli, âgé de 18 ans, est candidat PCD dans la VIIe circonscription de Paris. Il a accepté de répondre à nos questions.

Capture d’écran 2017-05-18 à 21.26.45Vous avez annoncé votre candidature à l'élection législative pour la 7e circonscription de Paris. Pourquoi vous lancez-vous en politique ?

Depuis les Manif Pour Tous et le réveil des consciences favorisé bien malgré eux par François Hollande et Christiane Taubira, nous assistons progressivement à l’évaporation d’une idéologie de gauche soixante-huitarde, se factorisant si bien sous le célèbre slogan : « jouir sans entraves ». Les Français se sont rendus compte que non, il existe bien une morale au-dessus des lois et que, comme le disait Bismarck, « quand une nation n’a plus le frein de la religion ni des mœurs, que le frein de la force est le seul qui la contienne, tout est possible, même l’avènement d’un demi-million d’Erostrates ». J’ai donc choisi de m’engager pour ramener sur le terrain politique une morale et une cohésion de programme porté par le PCD et Jean-Frédéric Poisson, au moment où l’éclatement de grands partis et la reconstruction de la droite s’avère malgré tout imminente.

Dans cette circonscription actuellement détenue par le socialiste Patrick Bloche, qui se représente, vous allez affronter le candidat LR Vincent Roger, mais aussi un UPR, et l'un des 577 candidats lancés par Jean-Christophe Fromantin. N'êtes-vous pas en train de diviser la droite, vérifiant la formule selon laquelle nous avons la droite la plus bête du monde ?

Patrick Bloche tient la 7e circonscription depuis maintenant vingt ans, et il

Lire la suite de l'article

Non, Edouard Philippe n’est pas « de droite » !

Pierre Henri rappelle de manière opportune cette vérité qui, si elle n'est pas criée haut et fort, participe à l'effacement de l'existence d'une vraie différence entre droite et gauche au sens idéologique et philosophique :

"La nomination d’Edouard Philippe, maire LR du Havre, au poste de Premier Ministre a suscité une série de commentaires pavloviens de la part des journalistes : Emmanuel Macron a choisi un homme de droite pour diriger le gouvernement, disent-ils (…), il semble que la véritable question soulevée par ce choix soit celle de la définition d’un homme de droite.

Edouard Philippe est en effet membre du parti dit de droite, au même titre que Fillon, Wauquiez, Mariani, au même titre aussi que Jean-Pierre Raffarin, Nathalie Kosciusko-Morizet et Alain Juppé, son mentor qu’il avait secondé lors de la création de l’UMP en 2002. Or, la vie politique de M. Philippe a commencé à gauche, dans cette tendance que l’on appela un temps la « deuxième gauche », incarnée par Michel Rocard (…) Rocard influença fortement ce jeune militant et « conditionna son intérêt pour la vie politique ». De cette gauche à coloration « sociale-démocrate » à la « droite » d’Alain Juppé, il s’écoula moins d’une décennie durant laquelle Edouard Philippe acheva l’ENA dans la botte (après en avoir préparé le concours d’entrée en compagnie de Jérôme Guedj, actuellement député PS de l’Essonne, dans les bureaux du sénateur Jean-Luc Mélenchon…).

Est-ce donc que de jeune homme de gauche, Edouard Philippe soit devenu un homme de droite ? Ou est-ce alors

Lire la suite de l'article

Bernard Accoyer (LR) veut exclure une candidate PCD qui n’est pas adhérente du parti LR

Blandine Krysmann, conseillère municipale à Nantes, se présente à l'élection législative dans la 1ère circonscription (Nantes, Orvault, Sautron), ce qui lui vaut ce courrier de Bernard Accoyer :

18423881_10207392387368035_5104863620890452928_n

Elle écrit sur Facebook :

"J'ai reçu ce jour une lettre A/R de Bernard Accoyer concernant une procédure disciplinaire suite à ma candidature aux législatives. Le candidat LR de ma circonscription m'avait effectivement dit qu'il la demanderait. N'étant plus adhérente l'exclusion va être difficile!

Sur le fond, il n'y a pas eu de volonté nationale des LR de rassembler à droite pour les législatives puisqu'il n'y a pas eu d'accord avec le PCD, parti indépendant, qu'on ne me parle donc pas de "division". N'ayant jamais porté l'étiquette LR je n'entretiens pas la confusion.

Je suis candidate aux législatives (élections à 2 tours) pour porter des propositions et donner le choix aux électeurs. C'est un exercice démocratique et je suis fière d'y contribuer!!!"

Bernard Accoyer est amusant : s'il y en a qui entretiennent la confusion auprès des électeurs, ce sont bien les LR, qui ont appelé à voter Emmanuel Macron ou qui se renient sur la loi Taubira. Néanmoins, il serait intéressant de savoir si les LR qui font des appels du pied à Emmanuel Macron ont également reçu ce courrier…

Lire la suite de l'article

Tout ce qui n’est pas le mondialisme est devenu fascisme

Selon Pauline Mille sur Réinformation.tv :

Images-7"[…] C’est aujourd’hui un mondialisme décomplexé qui est incarné par Macron et qui fait son coming out sans pudeur. Il n’a plus besoin de comparer Marine Le Pen à la petite fille d’Hitler pour la diaboliser. Il suffit de dire qu’elle ne connaît pas son cours sur l’Euro, qu’elle est frileuse, refermée sur elle-même, qu’elle menace l’économie française, ça suffit. Bernard Arnaud, le Tycoon qui a mis la main sur le luxe français, a pondu dans les Echos un papier pour jeter l’interdit sur Marine Le Pen sans sortir du domaine économique. Pour être le diable, il n’y a plus besoin de dire des horreurs sur les chambres à gaz, prétendre s’opposer au libre-échange intégral suffit.

Ici, le mondialisme a fait un pas de géant. Entièrement décomplexé, il s’exhibe et s’affirme tel qu’il est : si l’on n’accepte pas son coup de force, on est le mal. Plus besoin d’autre épouvantail, le fascisme est devenu inutile. Ou plus exactement il est partout pour les jeunes qui dansaient sous leurs drapeaux bleu blanc rouge devant la pyramide maçonne du Louvre : rétablir l’autorité, faire une différence entre nationaux et non nationaux, taxer une marchandise étrangère est inconcevable, d’un autre âge, d’un autre monde, absolument mauvais, absolument fasciste ! Tout ce qui n’est pas le mondialisme est devenu fascisme. De cette façon, une fois que nous serons tous éradiqués, Macron pourra réconcilier tout ceux qui lui seront soumis. C’est simple comme bonjour et beau comme l’antique."

Lire la suite de l'article

Macron n’est que le « produit » d’appel du mondialisme et des grands groupes financiers

De Philippe Maxence, directeur de L'Homme Nouveau :

ZZnn8k9N_400x400"[…] Macron n’est que le « produit » d’appel du mondialisme et des grands groupes financiers. Pierre Bergé, Xavier Niel, Patrick Drahi, Jacques Attali, sont parmi ses principaux soutiens. Leur agenda est simple : continuer à déréguler la société française, à l’ubériser économiquement tout en imposant une ubérisation morale avec l’ouverture à la marchandisation du corps. Il n’est pas exagéré de voir en Emmanuel Macron un « Hollande 2.0 » ; une nouvelle version plus attrayante et plus performante du social-libéralisme-libertaire. Libéral au plan économique et libertaire au plan moral, le tout placé le temps de la transition, sous la conduite de l’État, selon la bonne conception dirigiste du socialisme.

Soutenue par une bonne partie du petit peuple, Marine Le Pen aura du mal à faire le poids. D’abord parce que le système, ayant anticipé son score, a réagi pour éviter l’équivalent du Brexit ou de l’arrivée de Trump au pouvoir. Ensuite, parce que l’on ne gagne pas un second tour sans alliés politiques. Le Front national est électoralement le premier parti de France, mais il est seul. Sauf si les électeurs de Fillon et de Mélenchon décident de ne pas suivre les consignes de vote des appareils politiques. Dans l’état d’emprise médiatique dans lequel sont enserrés les Français, on voit mal comment les reports de voix seraient décisifs pour que la candidate du Front national l’emporte au second tour.

Que faut-il faire ?

Le véritable redressement de la France ne passera pas par

Lire la suite de l'article

Le véritable extrémisme n’est pas là où on le croit

Contribution d'un lecteur du Salon Beige :

Unknown-25Nous sommes dans une société où l’extrémisme est de plus en plus insupportable et sans limites. Mais il n’est pas là où le système le dit. Il faut calmement mais résolument inverser la tendance. Que ce soit dans le domaine économique, où les libertés légitimes sont bafouées, dans le domaine des mœurs, voyez ce que l’on enseigne à nos enfants à l’école. ; en matière de politique étrangère où nos gouvernants se permettent d’intervenir dans la vie d’États souverains ; ces mêmes gouvernants qui bafouent allégrement la démocratie à laquelle ils font sans cesse référence. Démocratie méprisée aussi par le contrôle des media et des instituts de sondage. Ça fait maintenant trop d’années que toute une clique s’acharne en toute impunité à déconstruire la France. Idéologie du genre, immigration-invasion, préférence pour les criminels contre les honnêtes citoyens. Il faut déconstruire les déconstructeurs. Tous les électeurs doivent ouvrir les yeux, et avec courage considérer les faits et participer au relèvement de la France, d’abord par leur vote le 7 mai.

Stop aux situations extrêmes en économie. Savez-vous que nous sommes depuis plusieurs années dans un monde d’intérêts négatifs ? Bonjour le respect du patrimoine et de l’épargne et des règles élémentaires de fonctionnement de l’économie. Pas besoin d’un Master 2 dans cette matière pour s’étouffer. Mais Macron et ses brillants économistes, qui viennent, y compris celui qui les dirige, du cabinet de F. Hollande, n’en sont pas gênés. Maurice Allais, a montré, prouvé, expliqué,

Lire la suite de l'article

Egypte : Al-Azhar n’est pas une université au sens occidental du terme

Le site italien Rossoporpora a publié un entretien avec le Père Samir Khalil Samir, prêtre jésuite, grand spécialiste de l’islam, né au Caire en 1938 et enseignant à l’Institut pontifical oriental de Rome et à l’Université Saint-Joseph de Beyrouth (Liban). Voici quelques extraits de la traduction de Benoît et moi :

Unknown-26« Avant tout, Al-Azhar n’est pas une université au sens occidental du terme car sa tâche consiste à former des imams. Fondamentalement, c’est une grosse faculté de théologie islamique. L’aspect le plus problématique et le plus grave, c’est que depuis des années le matériel pédagogique n’a pas changé : les livres sont les mêmes manuels qu’il y a sept siècles […] Tout ce que l’EIIL [État Islamique en Irak et au Levant] fait peut être trouvé dans le Coran ou dans la Sunna, recueil de faits et de citations tirés de la vie de Mahomet. Je vais vous donner un exemple. Lorsque l’EIIL a capturé un pilote jordanien, l’a mis dans une cage puis l’a brûlé vif, la réaction d’Al-Azhar a été de dire que cet acte n’était pas islamique parce qu’il y a un enseignement de Mahomet qui établi que la punition par le feu est réservée à Allah. Malheureusement, il existe une autre citation de Mahomet. On était venu le voir avec deux hommes pris en train de commettre un acte sexuel entre eux. Et [Mahomet leur dit] : “Brûlez-les et jetez leurs corps dans le désert”. Cette variété de citations possibles s’opposant les

Lire la suite de l'article

L’aveu de Roland Dumas : en 2002 comme en 2017, Le Pen n’est pas une menace !

Lire la suite de l'article

Bruno Gollnisch : « Le protectionnisme, ce n’est pas fermer les frontières aux échanges économiques »

Lire la suite de l'article