Archives par étiquette : lieu

Le prochain séminaire de l’IFP a lieu les 19, 20 et 21 mai

Visuel SN1 de maiCréé en 2004, l’Institut de Formation Politique s’adresse aux jeunes de 18 à 30 ans attachés à la primauté de la personne humaine et aux valeurs de liberté et de responsabilité. L’Institut propose ainsi des formations (le week-end) qui permettent de renforcer les convictions de ses auditeurs, de leur faire acquérir les méthodes de base d’une action efficace, en vue de favoriser l’engagement et l’action dans la Cité.

Le prochain séminaire a lieu les 19, 20 et 21 mai prochains, à Paris. Inscrivez-vous vite !

http://www.ifpfrance.org/seminaire-niveau-1

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Le pèlerinage de Chartres des étudiants n’aura pas lieu

Alors qu'il existait depuis 1936 :

"Cette année, il n’y aura pas de pèlerinage des étudiants vers Chartres, il a semblé nécessaire aux évêques de changer la proposition. En concertation avec le cardinal Vingt Trois et les évêques d’Ile-de-France, un autre projet est proposé, celui d’une marche vers Montmartre dans la nuit du 28 au 29 avril 2017. Ce pèlerinage destiné aux 18-30 ans verra converger les différents groupes d’étudiants de Paris, et de certains diocèses d’Ile de France, après un enseignement donné par les aumôniers dans leurs lieux respectifs, vers ce sanctuaire consacré au Sacré-Cœur et à l’adoration eucharistique. Après une soirée de louange, adoration et confession, en cette année d’élection une messe pour la France y sera célébrée par Mgr Jérôme Beau.

Ce pèlerinage était profondément ancré dans les traditions estudiantines et remontait à la veille de la Seconde guerre mondiale. En 1935, une poignée d’étudiants de la Sorbonne décide en effet de marcher vers Chartres à la suite de Péguy. Ce dernier avait en effet accompli le pèlerinage de Chartres en 1912, accomplissant un vœu fait l’été précédent pour la guérison de son fils malade. Deux étudiants  portent l’initiative, Marie-Claude Pfenninger et Jean Aubonnet. L’année suivante, le pèlerinage étudiant est né : il dure trois jours et accueille une centaine de pèlerins.

Il continue à se développer et perdure malgré la guerre. Le Père Faidherbe, dominicain, donne au pèlerinage  des années 40 un dynamisme et une structure qui vont lui permettre de devenir le grand moment de l’année pour les groupes d’étudiants

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Le miracle de saint Janvier n’a pas eu lieu

Yves Daoudal constate :

Sans-titre-1-9-800x450"Le 16 décembre est l’une des trois dates où se liquéfie le sang de saint Janvier. Mais ce 16 décembre le sang ne s’est pas liquéfié. C’est la première fois depuis le 19 septembre 1980.

En 1980, deux mois après, il y eut le tremblement de terre de l’Irpinia, la chaîne de montagnes du sud de l’Italie : 2.700 morts, 8.800 blessés, 300.000 sans abris.

Le sang de saint Janvier ne s’était pas liquéfié en 1939, 1940, 1943. NI en mai 1973, avant l’épidémie de choléra qui frappa la ville."

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Andreï Makine dénonce l’Europe prête à armer un khalifat, au lieu de s’entendre avec la Russie

Andreï Makine, écrivain français d'origine russe, ayant été élu à l'Académie française, a préparé une longue intervention pour la cérémonie du 15 décembre et il ne s'est pas limité dans ses propos au côté littéraire. Extraits :

Unknown-11"[…] Pourtant, le sang, hélas, a coulé entre nos deux pays et bien plus abondamment que dans les sables et les montagnes de l’Algérie. Soixante-quinze mille morts en une seule journée dans la bataille de la Moskova, en 1812, un carnage pas si éloigné, dans le temps, de la conquête algérienne. Oui, quarante-cinq mille morts russes, trente mille morts du côté français. Mais aussi la guerre de Crimée, dévastatrice et promotrice de nouvelles armes, et jadis comme naguère, l’Europe prête à s’allier avec un sultan ou – c’est un secret de Polichinelle – à armer un khalifat, au lieu de s’entendre avec la Russie. Et le débarquement d’un corps expéditionnaire français en 1918 au pire moment du désastre révolutionnaire russe. Et la Guerre froide où nos arsenaux nucléaires respectifs visaient Paris et Moscou. Et l’horrible tragédie ukrainienne aujourd’hui. Combien de cimetières, pour reprendre l’expression d’Assia Djebar, les Russes auraient pu associer à la langue française ! Or, il n’en est rien ! En parlant cette langue nous pensons à l’amitié de Flaubert et de Tourgueniev et non pas à Malakoff et Alma, à la visite de Balzac à Kiev et non pas à la guerre fratricide orchestrée, dans cette ville, par les stratèges criminels de l’OTAN et leurs inconscients supplétifs européens. Les quelques rares Russes présents

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Il est grand temps que la guerre à droite ait lieu

Selon Charles de Meyer :

"Il est grand temps que la guerre à droite ait lieu. C’est ce qui se disait dans les arcanes des deux chambres, ces jours-ci. En effet, après le vote par le Sénat d’une version à peine modifiée de la proposition de loi d’extension du délit d’entrave à l’avortement, la compromission de toute une partie des parlementaires est en cause. En cause parce que la couardise de certains entraînera, à n’en pas douter, la censure et la destruction des trésors d’efforts d’autres.

L’extension du délit d’entrave sur Internet est une vieille réclamation d’associations prétendument féministes qui souhaitent pouvoir réprimer, voire supprimer, ceux qui militent pour une autre conception de la vie. Très représentées dans les institutions gouvernementales, ces structures ont réussi à obtenir des rapports suivant leurs recommandations. En urgence, le gouvernement – en l’occurrence Laurence Rossignol – a donc permis la présentation en procédure accélérée d’un texte visant à censurer et condamner de deux ans de prison et 30.000 euros d’amende ceux qui contreviennent à l’idéologie d’État en faveur de l’avortement.

Le débat à l’Assemblée nationale a été l’occasion du renouvellement d’un débat sur l’état de l’avortement dans notre pays. 225.000 vies à naître sont supprimées chaque année dans notre pays, ce qui constitue, de fait, un problème de santé publique. Depuis 1993 et la loi Neiertz, ceux qui veulent infléchir cette courbe sont mis en danger régulièrement à cause d’une conception complexe de l’entrave.

Si la majorité des parlementaires a voté, Jacques

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Chronique des chrétiens d’Orient – Les volontaires à l’école Notre-Dame des Anges à Beyrouth : lieu d’action des volontaires au Liban

IMG_9697Depuis 2014, cinq familles réfugiées d’Irak et de Syrie sont installées au couvent des capucins dans le quartier de Badaro à Beyrouth. Le couvent jouxte l’église Notre-Dame des Anges et l’école portant le même nom. On y compte une dizaine d’enfants apprenant l’arabe, les mathématiques, le français et l’anglais.

Cela fait un an et demi que la mission SOS Chrétiens d’Orient au Liban intervient dans cette école pour faire du soutien scolaire. Du lundi au vendredi, à 16 heures, les volontaires aident aux devoirs, notamment en français. Qu’ils soient au Liban depuis trois heures ou deux mois, les volontaires sont accueillis en fanfare ! Les enfants sont très attachés à leurs professeurs de français.

Des liens forts se sont créés entre ces familles et la mission. Des activités sont également organisées tels que des goûters, des jeux, des ateliers etc. Tout pour embellir le quotidien de ces personnes ayant dû fuir leur pays pour une vie meilleure. L’éducation de ces enfants est primordiale pour leur avenir.

Beaucoup d’autres familles dans ce cas ont besoin de votre aide et n’attendent que vous !

Pour devenir volontaire et contribuer à l’intégration de personnes réfugiées au Liban : www.soschretiensdorient.fr/volontaire/

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Montligeon, lieu de l’Espérance chrétienne en la vie éternelle

Né vers la fin du XIXe siècle grâce à la détermination d’un jeune curé de paroisse, le sanctuaire marial de Montligeon (Normandie) a aujourd’hui encore la vocation d’accueillir les pèlerins qui souhaitent prier pour les défunts et pour tous ceux qui souffrent dans leur travail.

De Don Alban DyèvreChapelain du sanctuaire de Montligeon :

La naissance de l’œuvre de Montligeon. Le sanctuaire de Notre-Dame de Montligeon a une histoire qui s’ancre dans le double désir d’un jeune curé de paroisse de la fin du XIXe siècle. En pleine Révolution industrielle, sévit l’exode rural : beaucoup de villageois choisissent de quitter leur petit village de la Chapelle-Montligeon (Orne) pour chercher du travail en ville. L’Abbé Paul Buguet (1843-1918) cherche alors à les « retenir », en créant tour à tour plusieurs manufactures, mais sans succès. Jusqu’au jour où il fonde une imprimerie, au service d’un deuxième désir qui le presse depuis si longtemps : prier et faire prier pour les défunts, en particulier les âmes du Purgatoire les plus abandonnées. L’abbé a une grande dévotion à la Vierge Marie, et une grande confiance en son intercession puissante pour les agonisants et les âmes du Purgatoire. Selon lui, c’est du « donnant-donnant » : en faisant prier pour ces âmes, leur intercession reconnaissante aidera à favoriser l’emploi local. Nous sommes ainsi au cœur de la communion des saints, où les liens invisibles entre l’Église de la Terre et celle du Ciel interagissent. Le 4 octobre 1884, Mgr François-Marie Trégaro, évêque de Séez, donne son approbation à la

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Naples: Le miracle du sang de saint Janvier a encore eu lieu

Wikicommons_napoli-_il_sangue_c3a8_vivoLe miracle de la liquéfaction du sang de saint Janvier s’est produit à Naples le 19 septembre 2016, jour de la fête du saint patron de la ville.

L’archevêque de la ville, le cardinal Crescenzio Sepe a attesté du phénomène devant l’assemblée réunie dans la cathédrale qui a réagi par de vigoureux applaudissements.

Cette liquéfaction du sang de saint Janvier, martyrisé en 305 selon la tradition, se produit en principe trois fois par an, le jour de sa fête, le 19 septembre, le premier samedi de mai et le 16 décembre date anniversaire de l’éruption du Vésuve de 1631.

Ce phénomène récurrent est attesté à Naples depuis 1389. De nombreux scientifiques se sont penchés sur la question. La température extérieure, qui peut atteindre plus de 30 degrés en septembre et n’être que de 7 degrés en décembre, semble n’avoir aucune influence sur la liquéfaction, qui est soit lente soit rapide. D’autres pensent que le liquide enfermé dans une ampoule de verre contient d’une composition chimique à base de fer, datant du Moyen Age, à l’état solide si on n’y touche pas mais qui devient liquide quand on l’agite.

Les rares fois où le sang ne s’est pas liquéfié, une catastrophe a éclaté dans l’année qui suivait: en 1939, par exemple, avant le début de la Seconde Guerre mondiale. Officiellement, la liquéfaction du sang de saint Janvier n’est pas considéré par l’Eglise catholique comme un miracle, mais comme un “événement prodigieux”.

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