Archives par étiquette : l’avortement

Un professeur sanctionné à l’Université catholique de Louvain pour avoir critiqué l’avortement : une injustice insupportable

Article de Pierre-Olivier Arduin publié sur le blog de la Famille Missionnaire de Notre-Dame :

Pierre-Olivier-ARDUIN_visuel"Le 25 mars 2017, jour anniversaire de la publication d’Evangelium vitae sur l’inviolabilité de la vie humaine par saint Jean-Paul II le 25 mars 1995, les autorités académiques de l’Université catholique de Louvain (UCL) suspendaient le cours de philosophie du professeur Stéphane Mercier en raison de sa prise de position contre l’avortement lors d’une leçon donnée devant des étudiants du baccalauréat canonique à la faculté des sciences appliquées. En conformité avec le cahier de charge du cours de philosophie centré sur la question de l’homme, le professeur a en effet proposé à ses élèves une argumentation philosophique et éthique montrant que l’embryon humain est une personne dès la conception et concluant dès lors que l’avortement constituait un meurtre en mettant fin à la vie d’une personne.

Pour justifier leur décision, les autorités de l’UCL avancent dans un communiqué publié le 21 mars que « le droit à l’avortement est inscrit dans le droit belge et la note dont l’UCL a eu connaissance est en contradiction avec les valeurs portées par l’université. Le fait de véhiculer des positions contraires à ces valeurs dans le cadre d’un enseignement est inacceptable ».

Après la suspension du professeur Mercier, une procédure disciplinaire a été par ailleurs diligentée en vue d’autres sanctions à son égard. Cette décision qui émane des plus hautes autorités universitaires de Louvain constitue une injustice insupportable à plus d’un titre. Aussi souhaiterais-je m’élever

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Liberté de ne pas collaborer à l’avortement : la sage-femme restera en Norvège

Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"La cour d’appel du travail du district de Jönköping en Suède a confirmé hier le jugement de première instance prononcé en 2015 contre une sage-femme, Ellinor Grimmark, qui refusait de participer à des avortements. Elle avait saisi le tribunal du travail pour discrimination après que trois cliniques lui eurent refusé un emploi, et elle a dû aller travailler en Norvège.

La cour d’appel a statué que cette sage-femme n’avait « pas été victime de discrimination en raison de son refus de participer aux avortements », et n’a « trouvé aucune raison de soupçonner que la liberté d’opinion et d’expression d’Ellinor Grimmark ait été violée ». En punition de cette attitude intempestive, la sage-femme est en outre condamnée à verser des dommages et intérêts et un remboursement des frais juridiques au Conseil du comté de Jönköping.

Cette affaire illustre le niveau de la culture de mort atteint en Suède : Ellinor Grimmark est la première personne dans ce pays à soulever la question de l’objection de conscience face à l’avortement.

Non seulement la loi ne prévoit pas de clause de conscience pour les personnels de santé concernant l’avortement, mais elle stipule qu’un médecin qui refuserait de pratiquer un avortement est passible d’une amende et (ou) jusqu’à 6 mois de prison, et en cas de récidive jusqu’à quatre ans de prison.

Ellinor Grimmark a l’intention de se tourner vers la Cour européenne des droits de l’homme, qui a une jurisprudence favorable à la clause de conscience."

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Les autorités de l’université catholique de Louvain sont embarrassées d’avoir à s’exprimer sur l’avortement

Jeanne Smits a interrogé Stéphane Mercier, le professeur de philosophie qui s’est retrouvé au centre d’une polémique à l’Université catholique de Louvain-la-Neuve (UCL) pour avoir invité ses étudiants à réfléchir sur un argumentaire philosophique contre l’avortement. Il vient d'être purement et simplement licencié. Extrait :

Stéphane Mercier, vous vous êtes montré très clairement provie. Aujourd’hui, cela vous vaut accusation. Assumez-vous cette qualité ?

A 100 %, et cela fait ma fierté : ma fierté à la fois comme être humain de prendre ainsi la défense, à ma modeste mesure, d’autres êtres humains, et ma fierté comme philosophe parce que j’ai l’impression que philosophiquement, le droit à la vie est indiscutable. Et plus profondément encore, comme catholique romain, parce que comme le disent les saints, la gloire de Dieu, c’est l’homme vivant.

Quel est votre âge ? Et quelle a été votre formation, puisque votre raisonnement ne ressemble pas beaucoup à celui de certains nouveaux philosophes ? Quels sont vos philosophes de prédilection ?

J’ai 34 ans. Ma formation, je l’ai faite tout entière ici à Louvain-la-Neuve, puisque, contrairement à ce que certains médias avaient suggéré, je ne suis pas un nouveau dans la maison. J’ai commencé mes études ici, en philosophie, en 2000. Quand j’ai eu ma licence – le Master d’aujourd’hui – en 2004, j’ai été nommé assistant à la faculté de philosophie pendant 10 ans. J’ai eu mon doctorat en 2010 et je suis devenu chargé de recherche à l’équivalent belge du CNRS en France pendant quatre ans. Depuis 2014, je suis de nouveau

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François Fillon et le délit d’entrave numérique à l’avortement

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L’ONU hostile à l’objection de conscience des médecins sur l’avortement

L’Italie fait l’objet d’un rapport négatif de la part du Comité des droits de l’homme de l’ONU chargé d’évaluer régulièrement chez les pays membres des Nations unies le degré de leur respect à l’égard de la Déclaration internationale des droits de l’homme. Elle est accusée de ne pas assurer convenablement l’accès à l’avortement en raison du « grand nombre de médecins » objecteurs de conscience.

Le rapport 2017 s’exprime comme si l’accès à l’avortement était un « droit », dès l’instant où il est légal. Dans son chapitre intitulé « interruption volontaire de grossesse », le rapport 2017 se dit inquiet des « difficultés » qui lui ont été signalées

« par rapport à l’accès à l’avortement légal en raison du grand nombre de médecins qui refusent de pratiquer des avortements pour des raisons de conscience, et de la manière de leur répartition dans le pays ».

L’agence onusienne s’aligne sur les revendications du Planning familial puisque le réseau européen de la Fédération internationale du Planning (IPPF EN) a ouvert les hostilités en 2012 en soumettant une plainte contre l’Italie au Comité européen des droits sociaux, invoquant là encore la difficulté d’accéder à l’avortement en raison du nombre élevé d’objecteurs de conscience, ce qui constituait selon lui une « violation du droit à la santé ». Le rapport enjoint donc à l’Italie de prendre des mesures pour que les femmes puissent accéder librement et effectivement à l’avortement. 

Allant encore plus loin dans la promotion de la culture de mort, le comité de l’ONU regrette que l’Italie ait légalisé l’union civile sans prévoir un droit

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Le Conseil de l’Europe veut obliger l’Irlande à libéraliser l’avortement

Nils_MuiznieksLe Commissaire aux droits de l’Homme du Conseil de l’Europe, le Letton Nils Muižnieks, a publié un rapport le 29 mars (ici page 6) dans lequel il

« demande instamment aux autorités irlandaises d’adopter une législation pour lever tous les obstacles à l’accès des femmes à l’avortement légal et sans risque ».

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Belgique : il a dénoncé l’avortement, il doit être exécuté

Stéphane Mercier, chargé de cours en philosophie à l’Université catholique de Louvain, a été suspendu à la suite de ses propos anti-avortement dans le cadre d’un cours. Il répond à La Libre Belgique :

1490480266Quelle est votre situation actuelle ?

Mes activités de cours sont suspendues; on me dit que mon discours est en opposition avec les valeurs de l’UCL. Je me demande ce que cela signifie : quelles sont les valeurs que mon discours a heurtées ?

Quel était votre objectif en prenant position contre l’avortement dans votre cours ?

Aborder une question importante, en conformité avec le cahier de charge du cours de philosophie, centré sur la question de l’homme; et proposer par le fait même un exemple d’argumentaire philosophique. Les étudiants sont invités à réfléchir par eux-mêmes, à discuter entre eux, à s’interroger, à faire preuve d’esprit critique. Ils ne doivent pas être de mon avis ! Ils doivent réfléchir, et ne pas recevoir simplement passivement l’enseignement qui leur est proposé. Je veux donner matière à penser et à débattre.

Votre posture n’était-elle pas davantage celle d’un militant que celle d’un académique stimulateur d’esprit critique ?

Je ne crois pas. Et il me semble que le très grand nombre des étudiants a compris que je n’imposais pas mon point de vue; je l’ai répété à de nombreuses reprises.

Pensez-vous avoir usé ou abusé de la liberté académique ?

J’ai usé de la liberté académique. Il n’y a aucun abus ! J’ai présenté un argumentaire philosophique en faveur

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Débat télévisé : l’avortement est-il un crime ?

Il s'agit de la télévision belge, qui a organisé ce débat suite à la polémique provoquée par la défense de la loi naturelle par un professeur de philosophie au sein d'une université catholique. Mais un tel débat pourrait-il avoir lieu sur la télévision française ?

Parmi les invités, outre un représentant de l'épiscopat belge, la porte-parole de la Marche pour la vie. A voir ici.

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La philosophie pour la vie : Contre un prétendu « droit de choisir » l’avortement

Nous publions en intégralité le texte de Stéphane Mercier, fustigé par l'Université "catholique" de Louvain pour avoir osé dire que "l’avortement est le meurtre d’une personne innocente". Extrait :

"Un professeur de biologie avait pour habitude, depuis une trentaine d’années, d’utiliser dans ses cours un embryon humain âgé de douze semaines, conservé dans une solution quelconque permettant sa préservation. Comme dans les musées de sciences naturelles. C’était un exemple bien pratique que les élèves pouvaient observer de près, c’était plus frappant qu’une simple photo ou qu’un dessin. Un beau jour, il reçoit une visite. Une jeune femme qu’il ne connaît pas, et qui lui demande un rendez-vous. Lorsqu’il la reçoit, il ne la reconnaît pas : elle doit avoir l’âge de ses élèves, mais non, décidément, il ne la remet pas. Elle lui explique alors qu’effectivement, il ne la connaît pas. Mais que sa mère était l’une de ses élèves, une vingtaine d’années plus tôt. Or elle était enceinte à ce moment, et, étant donné son jeune âge, elle avait pris rendez-vous pour un avortement. C’est justement ce jour-là que, par hasard, au cours de biologie, le professeur leur avait montré ce qu’était réellement un embryon. Le développement était inachevé, bien sûr, mais indiscutablement, personne de sensé n’aurait osé parlé d’une masse protoplasmique, d’un amas de cellules cancéreuses ou que sais-je encore. C’était bien un embryon humain. Pas achevé, pas très beau à regarder. Mais indéniablement humain depuis que son profil ADN est complet, engagé dans un processus qui, de jour

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