Archives par étiquette : général

Le général Soubelet n’est plus le bienvenu chez Emmanuel Macron

Le général Bertrand Soubelet, ancien n°3 de la gendarmerie, qui avait lancé un pavé dans la mare  après les propos tenus le 18 décembre 2014 devant la commission parlementaire dans le cadre de ses travaux sur la lutte contre l'insécurité, avait rejoint le candidat d'"En Marche !". 

Mais il s'est autoproclamé candidat aux législatives dans les Hauts-de-Seine, ce qui n'a pas plus aux équipes locales. Surtout, Jean-Yves Le Drian n'a pas apprécié les critiques très dures du général sur l'armée et Emmanuel Macron n'a pas l'intention de fâcher le ministre de la Défense

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Emmanuel Macron était secrétaire général de l’Elysée lorsque Hollande a méprisé LMPT

Unknown-32Dans L'Obs de cette semaine, Emmanuel Macron s'exprime surLa Manif Pour Tous :

"Une des erreurs fondamentales de ce quinquennat a été d’ignorer une partie du pays qui a de bonnes raisons de vivre dans le ressentiment et les passions tristes. C’est ce qui s’est passé avec le mariage pour tous, où on a humilié cette France-là. Il ne faut jamais humilier, il faut parler, il faut ‘partager’ des désaccords. Sinon, des lieux comme le Puy-du-Fou seront des foyers d’irrédentisme". 

Ludovine de La Rochère n'est pas dupe :

"Il a appartenu à un gouvernement qui n'a pas remis en cause la loi et en 2013 il était secrétaire général adjoint de l'Elysée. Ni à ce moment, ni depuis, je ne l'ai entendu se désolidariser de ce qui a été fait par François Hollande. Quand on est un responsable politique, il ne faut pas oublier avec qui on a travaillé".

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Génocide vendéen : « un geste fort serait d’effacer le nom du général Turreau de l’Arc de Triomphe »

Diplomate et juriste, Jacques Villemain vient de publier un ouvrage intitulé Vendée, 1793-1794. Interrogé dans le Courrier de l'Ouest, il déclare :

2017-02-villemain-vendee-6-587f2b8639bf4« Je suis passionné d’histoire, je ne lis que ça. J’étais en poste à La Haye aux Pays-Bas quand est sorti un numéro de la revue « L’histoire » consacré à la guerre de Vendée. Il y avait toute une partie sur la question du génocide et j’ai constaté que tous les historiens étaient contre cette thèse. Or à cette époque, en juin 2012, j’avais affaire quotidiennement dans les tribunaux que je suivais à ces questions de crimes de guerre, crimes contre l’humanité et crimes de génocide. Il m’a sauté aux yeux que les arguments de ces historiens ne tiendraient pas bien longtemps la route devant un tribunal pénal. »

Qu’est-ce qu’un génocide du strict point de vue du droit ?

« Le crime contre l’humanité, y compris le génocide, a été défini pour le procès de Nuremberg. Le génocide, définition précisée en 1948 par l’ONU, c’est la « destruction totale ou partielle d’un groupe national, racial, ethnique ou religieux, comme tel ». Selon la jurisprudence pénale internationale, il faut entendre par là un groupe stable et permanent. »

Votre thèse, c’est qu’il y a eu « génocide » en Vendée en 1794. Comment arrivez-vous à cette conclusion ?

« Mes analyses n’engagent bien entendu que moi seul. Je restreins le crime de génocide concernant la guerre de Vendée à la période après janvier 1794, c’est-à-dire au moment des Colonnes infernales. Les armées bleues ratissent la Vendée militaire en tuant toutes les

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Le secrétaire général du mouvement de Macron s’en prend au Salon Beige

Unknown-29Richard Ferrand, conseiller régional PS et secrétaire général du mouvement En Marche, dénonce, dans une tribune relayée par Le Monde, les "tentatives de déstabilisation de la campagne" opérées par Moscou. Texte dans lequel il accuse les sites pro-russes Russia Today et SputnikNews, puis écrit :

"Les « informations » de ces sites sont massivement relayées, sans aucun filtre, par des centaines de comptes Twitter et Facebook qui donnent un caractère d’évidence à ce qui ne relève que de la calomnie systématique. Il est même probable que ces sites achètent l’élargissement de leur audience grâce aux outils marketings offerts par les réseaux sociaux et qui sont évidemment interdits à toutes les formations politiques en période de campagne électorale. Ces sites sont également repris par des blogs proches de l’extrême-droite, en France (Le Salon beige) comme à l’étranger (The Saker)."

Pour résumer les griefs :

"Attaques informatiques, menaces proférées par un hacker protégé par une puissance étrangère, travail de sape et de diffamation entrepris par des sites d’information financés par cette même puissance étrangère, relais coordonné de ces fausses informations sur les réseaux sociaux : nous sommes en présence d’une tentative orchestrée de déstabilisation d’un candidat à l’élection présidentielle par une puissance étrangère."

Plus c'est gros plus ça passe… De son côté Sputnik et Russia Today démentent et Sputnik invite Emmanuel Macron à venir s'exprimer dans ce journal. Dmitri Peskov, porte-parole du président russe, a aussi nié ces affabulations :

«Nous n’avons actuellement aucune intention de nous immiscer dans les affaires intérieures de pays tiers, et en particulier dans

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FN : « Il y a un ras-le-bol général de Philippot, ça bout »

Florian Philippot, l'homme qui valait 10 000€/mois au FN, a déclaré que sur l'avortement, Marion Maréchal Le Pen était isolée au sein du FN.

Il n'en a pas fallu plus pour que plusieurs cadres du FN apportent publiquement leur soutien à Marion Maréchal-Le Pen. Selon un décompte AFP, au moins sept responsables départementaux du parti (Ain, Allier, Aveyron, Isère, Hautes-Pyrénées, Loire, Puy-de-Dôme) ont apporté leur soutien sur Twitter au député du Vaucluse, mais aussi plus d'une dizaine de conseillers régionaux, des conseillers départementaux ou municipaux FN

Le groupe FN au Conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes ou Bruno Lemaire, l'une des chevilles ouvrières du programme économique du parti, ont aussi tweeté leur soutien. Un dirigeant ajoute :

"Je ne connais pas grand au monde au FN qui considère que Marion", arrivée première au vote interne du parti fin 2014, "serait seule et isolée".

"Il y a un ras-le-bol général de Philippot, ça bout".

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Le général Aoun devrait présider le Liban

Unknown-17Le responsable du Mouvement patriotique libre se prépare à devenir le nouveau Président de la République libanaise. Sauf improbable surprise de dernière minute, le Parlement libanais devrait élire le Général lors du prochain vote pour l’élection du Président, prévu au cours de la séance du 31 octobre. 

Cette élection mettrait fin à plus de deux ans et demi de vacances de la Présidence, due aux veto croisés et aux boycotts réciproques des coalitions qui dominaient la scène politique libanaise. La fin de la paralysie est due à la convergence transversale autour de la candidature du Général des partis maronites, chiites et sunnites les plus influents. Le responsable du Mouvement patriotique libre, principal parti politique maronite, sera appuyé par les maronites du parti anciennement rival des Forces libanaises (de Samir Geagea), par les chiites du Hezbollah et par les sunnites du mouvement Avenir de Saad Hariri.

Le soutien accordé par ce dernier parti – formation sunnite en contact avec l’Arabie Saoudite – à son ancien adversaire politique, le Général  Aoun, a déplacé l’aiguille de la balance, ouvrant la voie à la fin de la paralysie institutionnelle libanaise. Demeurent opposés au « grand compromis » des partis mineurs tels que la formation chiite Amal – à laquelle appartient le Président du Parlement, Nabih Berri – et le parti maronite Marada, dont fait partie Suleiman Franjieh, lui aussi candidat à la Présidence de la République.

Le délicat système politique libanais prévoit que le poste de Chef de l’Etat doit revenir à un chrétien maronite.

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La démolition du système scolaire date du Général De Gaulle

L'Homme Nouveau publie une passionnante enquête de Jean de Viguerie sur la crise scolaire en France. L'auteur date la décadence du système éducatif au général De Gaulle. Extrait :

Une-1624"[…] Revenu au pouvoir en 1958, élu président de la République, Charles De Gaulle se saisit du dossier « instruction publique » et impose deux réformes capitales, la « démocratisation » et la diminution des enseignements dispensés. De Gaulle s’occupe personnellement de la « démocratisation ». Il y travaille en « Conseil privé restreint » avec Jacques Narbonne, son conseiller pour ces questions, Christian Fouchet, ministre de l’Éducation nationale, et à l’occasion, le recteur Jean Capelle. Le projet à l’étude, comme l’autre, celui de la diminution des enseignements, feraient partie d’un plan d’ensemble intitulé « réforme » ou « réforme générale de l’enseignement ». Les deux expressions reviennent de temps en temps dans les notes ou les procès-verbaux. On en parle comme d’un plan déjà élaboré, et sur le point d’être appliqué. Ce plan, tout au moins la partie « démocratisation », est celui du parti communiste présenté aux deux assemblées en 1947 par les députés communistes Langevin et Wallon, et alors rejeté. Il prévoyait de faire passer en 6ème, c’est-à-dire dans le secondaire, tous les élèves de la dernière classe du primaire. De Gaulle l’adopte. Il n’a pas le choix. C’est très probablement l’une des deux conditions de la « paix sociale », l’autre étant l’abandon de l’Algérie. Nous disons « très probablement », n’ayant aucune preuve écrite d’un

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Général Didier Tauzin : « Notre civilisation est intrinsèquement liée à la chrétienté »

Extrait de l'interview du général Didier Tauzin, qui souhaite se présenter aux présidentielles en 2017, par le Rouge et le Noir :

Photo_2_pour_r_n-56d57Quelle place donnez-vous à la famille dans votre projet pour rebâtir la France ? Comment les soutenir dans leur rôle de premier éducateur ?

Je veux refaire de la famille la cellule de base de la société, c’est-à-dire lui redonner une place capitale pour l’avenir de notre pays (…) Financièrement, il est évident qu’il faut encourager les familles françaises, notamment en déplafonnant les aides familiales. Il est également urgent de permettre à chaque couple de choisir de placer leur enfant à la crèche ou de se consacrer à l’éducation des adultes de demain. Il faut également soutenir moralement les jeunes gens, auprès desquels l’envie de parentalité a largement été galvaudée, alors qu’il s’agit d’une des finalités essentielles de nos vies.

Il faut également redéfinir le mariage comme l’union d’un homme et d’une femme : le mariage ne doit être en aucun cas la reconnaissance sociale de l’amour, mais seulement l’institution qui structure et garantit la filiation. La politique familiale doit cesser d’être considérée comme une dépense puisqu’il s’agit d’un investissement de long terme. Il est enfin capital de faire cesser l’embrigadement intellectuel que subissent les élèves : l’école doit être chargée de l’enseignement, pas de la déconstruction des dernières réalités structurantes sur lesquelles peuvent s’appuyer nos enfants. 

Face à l’islam qui s’étend de plus en plus en France, quelle place donner aux racines chrétiennes de la France ? Ces racines ont-elles même

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