Archives par étiquette : gauche

Législatives – Christophe Bentz (PCD) : « je suis favorable à l’union des droites pour faire barrage à la gauche »

Christophe Bentz est candidat PCD dans la 6e circonscription des Yvelines. Il a accepté de répondre à nos questions.

Christophe_1_origVous avez annoncé votre candidature à l'élection législative dans la 6e circonscription des Yvelines. Pourquoi vous lancez-vous en politique ?

Je suis convaincu que ces élections législatives sont une occasion unique de faire gagner les valeurs d'une droite authentique, sincère et enracinée. Je souhaite incarner une droite de convictions, seule capable d’assurer le redressement économique et social de notre pays, de rendre aux Français leur fierté d’appartenance et de défendre les attachements vitaux de l’Homme.

J’ai axé ma campagne autour de cinq engagements absolument prioritaires :

  1. L’indépendance de la France sur la scène internationale, sa souveraineté dans l’Europe de demain.
  2. La culture de Vie et le respect de la dignité humaine contre toutes les attaques qui abaissent la valeur de l’Homme.
  3. La famille au cœur de notre société, comme maillon essentiel de l’éducation de nos enfants et de la transmission des valeurs de notre civilisation.
  4. Le patriotisme économique : la défense de la liberté d’entreprendre et d’une économie enracinée, et libérer les entreprises qui emploient en France face aux charges insoutenables qui pèsent sur elles.
  5. La fermeté face à l’immigration incontrôlée, au communautarisme et ses dérives, notamment grâce à une politique de co-développement ambitieuse.

Vous vous opposez au député sortant LR Pierre Morange. N'êtes-vous pas en train de diviser la droite, vérifiant la formule selon laquelle nous avons la droite la plus bête du monde ?

Je ne suis candidat contre

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Parlement européen : des députés PPE ont rejoint la gauche et l’extrême gauche pour condamner le gouvernement Orban

Le Parlement européen a donc ouvert une procédure pouvant aller jusqu’à la suspension des droits de vote de la Hongrie et de la Pologne. Selon Yves Daoudal, ce type de résolutions permettent essentiellement aux députés européens de penser qu’ils existent. Par 393 voix pour, 221 contre et 64 abstentions, une résolution en faveur du déclenchement de la procédure de l’article 7 contre la Hongrie a été votée. Procédure qui ne peut pas aboutir :

Unknown-46"Le seul intérêt du vote de cette résolution a été de voir que pour la première fois des députés PPE ont rejoint la gauche et l’extrême gauche pour condamner le gouvernement Orban, alors que les députés hongrois du parti d’Orban sont au PPE. Il y a eu 68 députés PPE pour voter la résolution ; 98 ont voté contre, et 40 se sont abstenus.

Selon la résolution, les évolutions qu'a connues la Hongrie ont « provoqué une grave détérioration de l'état de droit, de la démocratie et des droits fondamentaux ces dernières années », et tous les éléments « pris ensemble, pourraient être le signe de l'émergence d'une menace systémique pour l'état de droit dans cet État membre ». Alors que Frans Timmermans, au nom de la Commission européenne, affirme qu’il n’y a pas de « menace systémique »… Le Parlement européen « charge par conséquent sa commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures, d'engager la procédure et d'élaborer un rapport spécifique en vue de mettre aux voix en plénière une proposition motivée invitant le Conseil à agir conformément à l'article 7, paragraphe 1, du

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La gauche a remporté une bataille idéologique en soumettant toutes les questions politiques à l’économie

De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :

"[…] force est de constater que la France manque cruellement d’une vraie droite de gouvernement. Les électeurs de droite ont, en effet, le choix entre une droite apte au gouvernement, mais honteuse de ses valeurs – ou plutôt celles de ses électeurs – et une droite inapte à gouverner.

C’est ainsi que François Fillon, après avoir créé la surprise aux primaires, a délibérément « oublié» le pan civilisationnel de son programme (le rejet du totalitarisme islamique, la défense de la famille traditionnelle, etc.), pour ne plus se concentrer que sur les réformes économiques et sociales. Même si je partageais une bonne partie de son positionnement en ce domaine, occulter la moitié de son programme au motif que la presse bien-pensante la réprouve est un signe particulièrement inquiétant d’absence de courage politique – ou d’absence de conviction.

D’un autre côté, l’électeur de droite peut aussi voter pour le FN. Mais, là, il ne semble pas que les équipes soient prêtes à gouverner. La calamiteuse intervention de Marine Le Pen, lors du débat de l’entre-deux tours, a manifesté une sorte de « j’men foutisme», ou d’amateurisme, aussi inquiétante que l’absence de courage (ou de conviction) de François Fillon.

En sorte que tout se passe comme si les seuls capables de gouverner pour faire avancer leurs idées étaient les élus de gauche. Ce que confirmait l’« ouverture à gauche » de Nicolas Sarkozy. D’ailleurs, la gauche a remporté une importante bataille idéologique en soumettant toutes

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Alain Juppé est (encore) de retour et prône « à gauche toute pour LR »

7788263239_eric-zemmour-dans-le-rtlsocialstudioDéclaration d'Alain Juppé :

"Je crois qu'il y a au moins deux raisons à cet échec. La première, et il l'a lui-même reconnu, c'est évidemment la personnalité de notre candidat. Et la deuxième, c'est aussi la ligne politique. La question est de savoir si demain, il y aura à droite une composante humaniste, libérale et européenne qui pourra peser pleinement de son poids. Voilà l'enjeu de cette rénovation. Préparer l'avenir, c'est à la fois éviter le Front national et deuxièmement reconstruire une droite dans laquelle ce que j'incarne, et beaucoup d'autres avec moi, trouveront pleinement leur place"

Eric Zemmour ne s'y est pas trompé et désigne Alain Juppé comme le principal coupable du fiasco de LR :

"François Fillon avait la légitimité de la primaire et il n'avait pas à céder devant le pustch médiatico-judiciaire qui a finalement réussi. Il y a un ménage à faire car depuis trente ans (…), il y a eu un basculement de la droite vers le centre gauche dont Juppé en est l'artisan principal.  'est donc Alain Juppé le grand coupable, et non pas François Fillon. C'est Juppé qui a coupé la droite de l'électorat populaire qui votait depuis le général de Gaulle jusqu'à Chirac pour le parti gaulliste. C'est Juppé le coupable (…)"

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Alain Juppé est (encore) de retour et prône « à gauche toute pour LR »

7788263239_eric-zemmour-dans-le-rtlsocialstudioDéclaration d'Alain Juppé :

"Je crois qu'il y a au moins deux raisons à cet échec. La première, et il l'a lui-même reconnu, c'est évidemment la personnalité de notre candidat. Et la deuxième, c'est aussi la ligne politique. La question est de savoir si demain, il y aura à droite une composante humaniste, libérale et européenne qui pourra peser pleinement de son poids. Voilà l'enjeu de cette rénovation. Préparer l'avenir, c'est à la fois éviter le Front national et deuxièmement reconstruire une droite dans laquelle ce que j'incarne, et beaucoup d'autres avec moi, trouveront pleinement leur place"

Eric Zemmour ne s'y est pas trompé et désigne Alain Juppé comme le principal coupable du fiasco de LR :

"François Fillon avait la légitimité de la primaire et il n'avait pas à céder devant le pustch médiatico-judiciaire qui a finalement réussi. Il y a un ménage à faire car depuis trente ans (…), il y a eu un basculement de la droite vers le centre gauche dont Juppé en est l'artisan principal.  'est donc Alain Juppé le grand coupable, et non pas François Fillon. C'est Juppé qui a coupé la droite de l'électorat populaire qui votait depuis le général de Gaulle jusqu'à Chirac pour le parti gaulliste. C'est Juppé le coupable (…)"

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La gauche bling bling choque… à gauche

Toute la presse était tombée sur Nicolas Sarkozy, qui avait fait la fête au Fouquet’s après son élection. Emmanuel Macron a réuni hier soir ses proches à La Rotonde, une brasserie du quartier Montparnasse. Etaient notamment présents : Daniel Cohn-Bendit, Pierre Arditi, Eric Orsena, Jacques Attali et Stéphane Bern. A sa sortie, il a toutefois méprisé les journalistes :

« Vous n’avez rien compris à la vie, c’était mon moment du cœur ». « Je crois qu’au Fouquet’s, il n’y avait pas beaucoup de secrétaires, d’officiers de sécurité. Moi, je n’ai pas de leçons à recevoir sur ce milieu parisien. »

David Cormand, élu municipal EELV à Rouen, s'étrangle :

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Bien sûr que l’ouverture à gauche de Nicolas Sarkozy avait choqué

Interrogé dans Le Figaro sur la polémique autour de Sens Commun, François Fillon répond :

"C'est une forme d'intolérance que je trouve regrettable, et c'est l'expression de ce politiquement correct que je combats par ailleurs. Je me souviens du gouvernement que j'avais composé avec Nicolas Sarkozy. Il y avait Alain Juppé, mais il y avait aussi Christine Boutin et Bernard Kouchner! Je n'ai pas le souvenir que cela ait choqué qui que ce soit. Je n'adhère pas à toutes les positions de Sens commun, mais ils le savent et me soutiennent parce qu'ils pensent que j'ai le meilleur projet, ce qui prouve qu'ils ne sont pas sectaires. Ils ont leur place dans une majorité et ils ont fait preuve d'une très grande solidité dans cette campagne. Ce qui n'a pas été le cas de tout le monde. Pour construire, il faut rassembler. En excluant certains au motif qu'ils ne seraient pas dans «le sens de l'histoire», on contribue à créer les conditions de tensions, d'affrontements et de communautarisme."

Le gouvernement hétéroclite de Nicolas Sarkozy avait choqué beaucoup d'électeurs de droite, qui avaient cru dans ses discours en 2007, et c'est une des causes de l'échec de Nicolas Sarkozy en 2012. L'oublier ou le nier c'est foncer dans le mur en klaxonnant.

Autre extrait de cet entretien :

Capture d’écran 2017-04-20 à 06.59.33

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