Archives du mot-clé femmes

Emmanuel Macron s’engage à légaliser la PMA pour les femmes

Emmanuel Macron a déclaré dans la soirée de jeudi à Causette, lors d'une interview en direct sur le compte Facebook du magazine, qu'il était "favorable à la loi du mariage pour tous. Je la protégerai et la défendrai" alors que "d'autres candidats veulent la remettre en cause".

Effectivement Marine Le Pen souhaite l'abroger et François Fillon souhaite revoir une partie de la filiation.

L'entourage d'Emmanuel Macron rappellent qu'il est non seulement favorable à la loi Taubira, mais qu'il est en outre favorable à l'ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) aux femmes seules et aux couples de femmes.

"Le fait que la PMA ne soit pas ouverte aux couples de femmes et aux femmes seules est une discrimination intolérable". 

Surtout pour les enfants que l'on prive de père. Mais ça, la gauche s'en moque.

Lire la suite de l'article

Les femmes et la pilule contraceptive : « On nous empoisonne pour le plaisir des hommes »

Abrogeant la loi en vigueur depuis 1920 qui interdisait « la propagande et l’utilisation des moyens de contraception », la loi Neuwirth du 28 décembre 1967 a autorisé la pilule et légalisé ainsi la contraception. Le 8 février 2017, le Sénat a rendu hommage à l’ancien député gaulliste en proposant la mise en service d’un timbre-poste à l’effigie du « père de la pilule ». Si la loi Neuwirth est considérée comme un symbole de libération de la femme, la réalité est tout autre. La pilule « a fait long feu ». Les femmes se détournent de ce moyen contraceptif qui altère leur santé sans les affranchir pour autant. Certaines dénoncent même : « On nous empoisonne pour le plaisir des hommes ». Gènéthique revient avec Grégor Puppinck, docteur en droit et Directeur du Centre Européen pour le Droit et la Justice (ECLJ-Strasbourg), sur les tendances historiques qui ont conduit à l’adoption de cette loi.

Unknown-33"Dans quel contexte la loi Neuwirth est-elle votée ?

La loi Neuwirth n’est pas le fruit du hasard : c’est un événement français qui participe d’un mouvement plus large en Occident. Lucien Neuwirth, alors ministre du Général de Gaulle, ne fait qu’appliquer en France un programme mondial de contrôle des naissances, le « birth control », par la diffusion des moyens de contraception. En France, l’opinion publique parle d’ailleurs de la contraception orale comme d’une importation américaine : la pilule a été mise au point en 1956 par le docteur Gregory Pincus, biologiste américain, et, dans Archimède le clochard, film diffusé en 1959, Jean Gabin dénonce

Lire la suite de l'article

En France, on refuse de protéger les femmes par déni et par idéologie féministe

Là où la journaliste de France 2 ne voit que du sexisme, les Allemands répondent aux attentes légitimes des femmes et des mères de famille en leur réservant des places de parking adaptées et sécurisées. Quant à l'article de France Info qui commente cette information, il omet de souligner la raison majeure à l'origine de cette décision :

"Cette décision a été prise après une série d'agression" (vidéo à 0'17'')


Complément d'enquête. L'Allemagne a inventé les places de parking pour femmes

Inutile de faire un rapprochement avec l'entrée massive d'immigrés clandestins en Allemagne en 2015 :

"Les chiffres des agressions à Cologne et dans le reste de l'Allemagne lors de la nuit de la Saint Sylvestre se précisent. En effet, selon un rapport de l'Office fédéral de police criminelle allemand (BKA, pour Bundeskriminalamt) révélé dimanche dans les médias outre-Rhin, ce sont près de 1200 femmes qui ont été agressées, dont environ 650 à Cologne et 400 à Hambourg, par plus de 2000 hommes. Il y a plus d'agresseurs que d'agressées, car plusieurs hommes ont abusé d'une seule femme (…)

La moitié des suspects étaient en Allemagne depuis moins d'un an et la plupart sont d'origine algérienne ou marocaine. Seule une minorité des suspects serait originaire de Syrie, donc concernée par la politique d'accueil mise en place en 2015. Il s'agirait donc pour la plupart de migrants ayant profité du flux de réfugiés et de la vaste politique d'accueil lancée par la chancelière Angela Merkel pour s'introduire en Allemagne.

Lire la suite de l'article

Ordination des femmes : une revue proche du pape sème la confusion

D'habitude, ce genre de confusion est diffusée par la presse moderniste voire non chrétienne. Mais là, il s'agit de la revue La Civilta Cattolica, dirigée par le jésuite Antonio Spadaro, proche du pape François. Normalement, les articles publiés dans cette revue sont systématiquement relus par la Secrétairerie d'Etat. La confusion est donc immense. Le pape François a déclaré, lors de son retour de Suède et des célébrations du cinq-centenaire de la révolte de Luther :

« Pour ce qui est de l’ordination des femmes dans l’Eglise catholique, saint Jean-Paul II a eu le dernier mot, et il reste d’actualité ».

Point final ? Dans la dernière livraison de La Civilta Cattolica, le rédacteur en chef délégué, le P. Giancarlo Pani conteste cette parole définitive, comme le suggère déjà le titre de son article : « On ne peut pas simplement se référer au passé ». Le P. Pani est très proche du père Spadaro. Voici son raisonnement.

Dans Ordinatio Sacerdotalis, rappelle le P. Pani, Jean-Paul II affirmait de manière « définitive » que l’Eglise n’a aucune autorité « pour conférer l’ordination sacerdotale aux femmes ». La Congrégation pour la doctrine de la foi, interpellée peu après, confirmait que cela appartient au dépôt de la foi, vérité infaillible à laquelle tous les fidèles sont tenus d’adhérer.

L’article du P. Pani évoque ensuite les « difficultés » liées à cette réponse à travers les « tensions dans les relations entre le magistère et la théologie à propos des problèmes liés » :

Unknown-22« Ceux-ci sont relatifs à la théologie fondamentale de l’infaillibilité. C’est la première fois dans l’histoire

Lire la suite de l'article

« Vive la différence entre les hommes et les femmes portée par la Manif pour Tous » dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale

C'est ainsi que Jacques Bompard a terminé son discours aujourd'hui sur l'égalité professionnelle entre les hommes et les femmes.

Capture d’écran 2017-02-02 à 18.20.08

Lire la suite de l'article

Liberté d’expression : donner la parole aux femmes ayant subi un avortement

Capture d’écran 2017-01-27 à 18.03.33Depuis quelques jours, une nouvelle page "Facebook" a vu le jour. Son titre est évocateur. Elle s'appelle "IVG : j'en souffre encore, je veux témoigner". 

Elle permet à des femmes  de témoigner (sous couvert d'anonymat) de leur souffrance d'avoir avorté. 

N'hésitez pas à faire connaître cette page autour de vous aux femmes ayant subi un ou plusieurs avortements. Elles pourront envoyer leur témoignage qui, avec leur accord, sera ensuite publié.

Ecrire un témoignage c'est prononcer une parole bienfaisante qui libère. Il est important d'avoir des "lieux" où l'on peut confier sa souffrance sans être jugée ou sans être empêchée de parler.

Cette page offre aussi à ces femmes de pouvoir s'entraider par une mise en relation des unes avec les autres. En effet, ces femmes savent bien ce qu'est l'IVG ou l'IMG parce qu'elles l'ont vécue.

Ainsi celles qui ont pu se relever aident les autres à le faire à leur tour. Cette entraide ne se voit pas "en ligne" mais elle existe grâce à cette page. Une belle initiative à soutenir… surtout en ce moment !

Lire la suite de l'article

La «Marche des femmes sur Washington, une action «spontanée» ?

Pas vraiment :

Images"M. Soros a financé, ou a entretenu d'étroites relations avec au moins 56 « partenaires » de la marche. Il s'agit, entre autres, de Planned Parenthood et du Conseil national de défense des ressources, structures connues pour leur opposition intransigeante envers le nouveau président des États-Unis Donald Trump, ou de MoveOn.org, organisation « farouchement pro-Clinton », et le National Action Network, salué par l'ex-locataire de la Maison Blanche Barack Obama.

D'autres « boursiers » de M. Soros parmi les « partenaires » de la marche sont l'Union américaine des libertés civiles, le Centre pour les droits constitutionnels, Amnesty International et Human Rights Watch (HRW).

Quoi qu'il en soit, la plupart des Américains savent bien que la marche n'est vraiment pas une « marche des femmes », mais une marche en faveur des femmes anti-Trump. On se souvient par ailleurs des propos tenus récemment devant les journalistes à Davos par le philanthrope idéologique et donateur politique George Soros sur Donald Trump, un « dictateur éventuel », selon lui. Malheureusement, la marche a pris position et les « femmes » ont été utilisées pour une journée explicitement anti-Trump, constatent les observateurs."

Lire la suite de l'article

26 janvier : les femmes patriotes, un atout pour la France

InconnuKarim Ouchikh, Président du SIEL, organise une soirée-débat sur le thème : Les femmes patriotes, un atout pour la France, jeudi 26 janvier 2017 à 19 heures 30. 

Les Français sont préoccupés par le chômage, la précarité sociale, la disparition des services publics. Ils sont angoissés par l’expansion en France de l’islam et déstabilisés par l’emprise d’une Union européenne qui dépouille irrésistiblement notre pays de ses attributs de souveraineté. Beaucoup craignent de voir la France disparaître de l’Histoire. Pour autant, nos compatriotes ne se résignent pas. Celles et ceux qui refusent de baisser les bras œuvrent avec détermination au redressement spirituel et moral de la France. Les femmes plus que les hommes ? Qu’elles soient mères de famille, élus, artistes ou chefs d’entreprise, les femmes prennent une part considérable dans cette lutte courageuse contre les forces du renoncement : ce faisant, elles expriment discrètement un amour infini pour la patrie.

Le SIEL souhaite mettre à l’honneur les patriotes françaises lors d’une soirée-débat qui sera placée sous le signe de la communion patriotique. Les personnalités suivantes seront invitées à prendre la parole, autour de Karim Ouchikh, pour aborder chacune leurs itinéraires personnels sous un angle qui sera en rapport avec notre attachement commun à la France : 

  • Stéphanie Bignon (président de Terre et Famille)
  • Béatrice Bourges (fondateur du Printemps français)
  • Gabrielle Cluzel (journaliste)
  • Valérie d’Aubigny (conseillère municipale à Versailles)
  • Cécile Edel (président de Choisir la vie)
  • Julie Graziani (porte-parole de L’Avant-Garde)
  • Céline Jullie (tête de liste dans les

Lire la suite de l'article

Avortement : et si les femmes poursuivaient les médecins ?

C'est l'idée des législateurs de l’Etat de l’Iowa (qui viennent aussi de mettre fin au financement public du Planning familial), qui vont voter un texte qui permettra à une femme ayant avorté de poursuivre le médecin qui a effectué l’IVG, si elle éprouve, plus tard, à n'importe quel moment de sa vie, une détresse émotionnelle. Le sénateur républicain Mark Chelgren à l’origine de la proposition de loi, explique :

« Ce que nous demandons, c'est que les personnes, les médecins et les cliniques qui s’enrichissent aux dépends des femmes qui avortent soient tenus responsables ».

Cette loi veut protéger les femmes à un moment où elles sont « sous le plus grand stress qu'on puisse imaginer ».

Panique dans les rangs de la culture de mort : une telle loi sera puissamment dissuasive chez les médecins.

Lire la suite de l'article

83% des femmes ayant recours à une IVG médicamenteuse prennent des antidouleurs

Les résultats d’une étude (flirtant avec le délit d'entrave) révèlent que 27 % des femmes ayant réalisé un avortement par voie médicamenteuse ont ressenti des douleurs très intenses au 3e jour et 83 % d’entre elles indiquent avoir pris des antidouleurs lors du traitement.

En 2015, 220 000 interventions ont été pratiquées, dont 57 % par voie médicamenteuse.

Lire la suite de l'article

2700 femmes Yazidis esclaves de l’Etat islamique

Irak3Extrait du témoignage d’un médecin, actuellement séminariste, ayant effectué un séjour au Kurdistan Irakien, dans la province de Dohuk, dans un camp de réfugiés Yazidis :

"Le camp accueille plus de 1.000 familles, qui sont assez nombreuses, en moyenne dix personnes. Ces familles partagent le sort tragique de leurs coreligionnaires qui ont fuit l’arrivée de Daesh en août 2014. Ils se retrouvèrent prisonniers des montagnes de Sinjar, sans eau ni nourriture. Les récits sont terribles ! Plusieurs ont été témoins du massacre des leurs, et du kidnapping des femmes de tous âges, réduites à l’état d’esclave sexuelle. Ainsi, mon interprète Yazidi, Raad, me confiait que trois de ses sœurs sont toujours entre les mains de Daesh. 2700 femmes Yazidis sont dans la même situation ! Quel sera leur avenir si un jour elles sont libérées ?  Une femme qui a perdu sa virginité dans les sociétés Moyen- Orientales est souvent rejetée  voir tuée, l’honneur de la famille, de la tribu repose sur cela. La haute autorité religieuse Yazidi a émis  un décret afin que ces femmes soient accueillies  par leurs familles, et qu’elles ne soient pas rejetées. Cela semble fonctionner, mais…."

Lire la suite de l'article