Archives par étiquette : femmes

Quelles sont les causes de l’évolution des maladies du système nerveux chez les femmes ?

Le Credes, organisme financé par la sécurité sociale d’évaluation des dépenses de santé, a suivi l’évolution de la morbidité des hommes et des femmes de France pendant quarante ans. Ces chiffres n’ont pas fait l’objet de commentaires. Au contraire le Credes s’est plongé dans des recherches variées diversifiées beaucoup moins spectaculaires. Il n’y a même pas eu de tentative de critique. Le silence de mort s’est achevé par un enterrement surprenant : le Credes a été transformé en IRDES et les enquêtes décennales ont disparu de Google depuis. Une enquête auprès de l’Irdes est restée vaine.

La loi Veil demandait qu'un bilan devait être fait par le corps médical sur les conséquences de l'avortement : or non seulement les promesses de justification de la loi qui devaient être appuyées par le principe de dissuasion à l'IVG n'ont pas été suivies, mais les conséquences de l'avortement ont été occultées. La preuve nous est donnée par l'absence de réflexion sur les statistiques du CREDES, manifestant un bouleversement de la santé des femmes exposées par la pilule et l'avortement. Impossible de retrouver les traces d'un ouvrage intitulé "40 ans d'enquête décennale du CREDES". A ce jour il n'y a pas d'explication sur la terrible évolution de morbidité qui a fait multiplier par 20 les maladies du système nerveux chez la femme de 1970 à 1980 et par 28 de 80 à 91 dans la tranche d'âge aux capacités de procréer en 1970.

Si cet ouvrage retraçant 40 ans d’enquêtes décennales du Credes est introuvable, l'un de nos lecteurs a découvert en 2000

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Questions autour des réponses de l’ONU à l’exploitation des femmes

Communiqué de La Manif Pour Tous :

"La session 2017 de la Commission de la condition de la femme de l'ONU va-t-elle omettre de traiter les nouvelles formes d'exploitation de la femme ? Production et transfert d'ovocytes, gestation pour autrui, vente de lait maternel, etc… sont pourtant en plein développement.

C'est en sa qualité d'organisme consultatif auprès de l'ECOSOC (Comité des droits économiques, sociaux et culturels), principal organe exécutif de l'Assemblée générale des Nations Unies, qu'une délégation de La Manif Pour Tous Tous participe à la session annuelle de la Commission de la condition de la femme qui se tient actuellement au siège des Nations Unies à New York (13 au 24 mars). Le thème de cette année est « L'autonomisation économique des femmes dans un monde du travail en évolution ». Emmenée par Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, la délégation participe également aux conférences et débats. La délégation rencontre de nombreuses ONG lors de rendez-vous ou d'événements satellites. Alors que les interventions en séances plénières portent largement sur les discriminations à l'égard des femmes, en particulier sur le plan professionnel, les nouvelles formes de violences et d'exploitations – telles que l'exploitation procréative – qui connaissent actuellement un développement fulgurant, ne sont pas abordées.

L'urgence d'une mobilisation internationale 

En participant à ce sommet mondial de premier plan, le mouvement montre une nouvelle fois sa capacité à s'impliquer efficacement dans les combats majeurs qui sont les siens autour de la famille, de l'intérêt supérieur de l'enfant et de la dignité de l'homme et de la femme. La question de la

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Le Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes recommande… d’avoir plus d’argent

Créé en janvier 2013 par décret du Président de la République, le Haut Conseil à l’Égalité entre les Femmes et les hommes s’implique sur les questions de parité à l’échelle nationale comme européenne. Les travaux produits par le HCE, au cours de son premier mandat souhaitent mettre en lumière chiffres et diagnostics, proposer des analyses et formuler des recommandations. L’objectif est de pointer du doigt les inégalités actuelles qui subsistent entre les femmes et les hommes et de développer, améliorer, les politiques publiques suivant le prisme de la parité. 

Composée d’un secrétariat général, l’institution dispose à sa tête d’une Présidente, Danielle Bousquet. Les 72 membres et 30 membres associés du Conseil ont effectué, en 3 ans, 167 réunions de commission, 15 assemblées plénières – soit 500 heures de réunions réunissant ses membres.

Extrait du décryptage réalisé par France Renaissance du rapport d'activité 2013-2015 du HCE :

"Pour améliorer la situation et s’assurer que le travail mené depuis des années puisse se développer, le Haut Conseil recommande l’animation d’un réseau de référents égalité hommes-femmes dans chaque cabinet ministériel pour que les hauts fonctionnaires dans chacun des ministères puissent à leur tour s’appuyer sur un réseau de référents égalité dans chacune des directions. De plus, il serait selon le HCE nécessaire d’établir un tableau de bord interministériel de l’égalité fixant son horizon à partir d’objectifs précis, d’échéanciers et d’indicateurs de suivi chiffrés. Enfin, le HCE souhaiterait voir les allocations budgétaires fournies par le ministère en charge des droits de femmes, sensiblement augmenter

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Protégeons la dignité des femmes, prévenons l’addiction à la pornographie

Communiqué de la Fédération des Associations Familiales Catholiques en Europe :

"Alors que la Journée internationale de la Femme est observée par les institutions politiques dans le monde entier aujourd’hui, la Fédération européenne des Associations familiales catholiques (FAFCE) souhaite attirer l'attention sur la dignité de la femme, souvent bafouée par la pornographie, où la femme est réduite à un objet. 

En 2015, NBC News rapportait que, globalement, l’industrie pornographique a une valeur estimée de 97 milliards de dollars. Il y a un cercle vicieux entre la pornographie, l’exploitation et les abus sexuels, et la traite des être humains. L’exploitation sexuelle est la raison principale de la traite humaine dans l'Europe occidentale et centrale. Selon une étude du Parlement européen sur l’exploitation sexuelle et la prostitution de 2014 "la traite des êtres humains à des fins d'exploitation sexuelle serait l'une des activités illicites les plus lucratives d'Europe, les groupes criminels en retirant environ 3 milliards de dollars par an".

Le marché de la prostitution est un phénomène hautement globalisé et "industrialisé", où des millions de femmes et d'enfants issus de milieux défavorisés partout dans le monde sont achetés et vendus par des cercles criminels à des macro-bordels qui peuvent exploiter des centaines de victimes à la fois. L'addiction à la pornographie crée une demande pour les formes les plus extrêmes de pornographie, conduisant à son tour à perpétuer l'exploitation et la traite de femmes et d'enfants, qui sont victimes de cette forme d'esclavage moderne. 

Alors que l'Union européenne est en train de revoir sa Directive sur les services

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Emmanuel Macron s’engage à légaliser la PMA pour les femmes

Emmanuel Macron a déclaré dans la soirée de jeudi à Causette, lors d'une interview en direct sur le compte Facebook du magazine, qu'il était "favorable à la loi du mariage pour tous. Je la protégerai et la défendrai" alors que "d'autres candidats veulent la remettre en cause".

Effectivement Marine Le Pen souhaite l'abroger et François Fillon souhaite revoir une partie de la filiation.

L'entourage d'Emmanuel Macron rappellent qu'il est non seulement favorable à la loi Taubira, mais qu'il est en outre favorable à l'ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) aux femmes seules et aux couples de femmes.

"Le fait que la PMA ne soit pas ouverte aux couples de femmes et aux femmes seules est une discrimination intolérable". 

Surtout pour les enfants que l'on prive de père. Mais ça, la gauche s'en moque.

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Les femmes et la pilule contraceptive : « On nous empoisonne pour le plaisir des hommes »

Abrogeant la loi en vigueur depuis 1920 qui interdisait « la propagande et l’utilisation des moyens de contraception », la loi Neuwirth du 28 décembre 1967 a autorisé la pilule et légalisé ainsi la contraception. Le 8 février 2017, le Sénat a rendu hommage à l’ancien député gaulliste en proposant la mise en service d’un timbre-poste à l’effigie du « père de la pilule ». Si la loi Neuwirth est considérée comme un symbole de libération de la femme, la réalité est tout autre. La pilule « a fait long feu ». Les femmes se détournent de ce moyen contraceptif qui altère leur santé sans les affranchir pour autant. Certaines dénoncent même : « On nous empoisonne pour le plaisir des hommes ». Gènéthique revient avec Grégor Puppinck, docteur en droit et Directeur du Centre Européen pour le Droit et la Justice (ECLJ-Strasbourg), sur les tendances historiques qui ont conduit à l’adoption de cette loi.

Unknown-33"Dans quel contexte la loi Neuwirth est-elle votée ?

La loi Neuwirth n’est pas le fruit du hasard : c’est un événement français qui participe d’un mouvement plus large en Occident. Lucien Neuwirth, alors ministre du Général de Gaulle, ne fait qu’appliquer en France un programme mondial de contrôle des naissances, le « birth control », par la diffusion des moyens de contraception. En France, l’opinion publique parle d’ailleurs de la contraception orale comme d’une importation américaine : la pilule a été mise au point en 1956 par le docteur Gregory Pincus, biologiste américain, et, dans Archimède le clochard, film diffusé en 1959, Jean Gabin dénonce

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En France, on refuse de protéger les femmes par déni et par idéologie féministe

Là où la journaliste de France 2 ne voit que du sexisme, les Allemands répondent aux attentes légitimes des femmes et des mères de famille en leur réservant des places de parking adaptées et sécurisées. Quant à l'article de France Info qui commente cette information, il omet de souligner la raison majeure à l'origine de cette décision :

"Cette décision a été prise après une série d'agression" (vidéo à 0'17'')


Complément d'enquête. L'Allemagne a inventé les places de parking pour femmes

Inutile de faire un rapprochement avec l'entrée massive d'immigrés clandestins en Allemagne en 2015 :

"Les chiffres des agressions à Cologne et dans le reste de l'Allemagne lors de la nuit de la Saint Sylvestre se précisent. En effet, selon un rapport de l'Office fédéral de police criminelle allemand (BKA, pour Bundeskriminalamt) révélé dimanche dans les médias outre-Rhin, ce sont près de 1200 femmes qui ont été agressées, dont environ 650 à Cologne et 400 à Hambourg, par plus de 2000 hommes. Il y a plus d'agresseurs que d'agressées, car plusieurs hommes ont abusé d'une seule femme (…)

La moitié des suspects étaient en Allemagne depuis moins d'un an et la plupart sont d'origine algérienne ou marocaine. Seule une minorité des suspects serait originaire de Syrie, donc concernée par la politique d'accueil mise en place en 2015. Il s'agirait donc pour la plupart de migrants ayant profité du flux de réfugiés et de la vaste politique d'accueil lancée par la chancelière Angela Merkel pour s'introduire en Allemagne.

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Ordination des femmes : une revue proche du pape sème la confusion

D'habitude, ce genre de confusion est diffusée par la presse moderniste voire non chrétienne. Mais là, il s'agit de la revue La Civilta Cattolica, dirigée par le jésuite Antonio Spadaro, proche du pape François. Normalement, les articles publiés dans cette revue sont systématiquement relus par la Secrétairerie d'Etat. La confusion est donc immense. Le pape François a déclaré, lors de son retour de Suède et des célébrations du cinq-centenaire de la révolte de Luther :

« Pour ce qui est de l’ordination des femmes dans l’Eglise catholique, saint Jean-Paul II a eu le dernier mot, et il reste d’actualité ».

Point final ? Dans la dernière livraison de La Civilta Cattolica, le rédacteur en chef délégué, le P. Giancarlo Pani conteste cette parole définitive, comme le suggère déjà le titre de son article : « On ne peut pas simplement se référer au passé ». Le P. Pani est très proche du père Spadaro. Voici son raisonnement.

Dans Ordinatio Sacerdotalis, rappelle le P. Pani, Jean-Paul II affirmait de manière « définitive » que l’Eglise n’a aucune autorité « pour conférer l’ordination sacerdotale aux femmes ». La Congrégation pour la doctrine de la foi, interpellée peu après, confirmait que cela appartient au dépôt de la foi, vérité infaillible à laquelle tous les fidèles sont tenus d’adhérer.

L’article du P. Pani évoque ensuite les « difficultés » liées à cette réponse à travers les « tensions dans les relations entre le magistère et la théologie à propos des problèmes liés » :

Unknown-22« Ceux-ci sont relatifs à la théologie fondamentale de l’infaillibilité. C’est la première fois dans l’histoire

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« Vive la différence entre les hommes et les femmes portée par la Manif pour Tous » dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale

C'est ainsi que Jacques Bompard a terminé son discours aujourd'hui sur l'égalité professionnelle entre les hommes et les femmes.

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Liberté d’expression : donner la parole aux femmes ayant subi un avortement

Capture d’écran 2017-01-27 à 18.03.33Depuis quelques jours, une nouvelle page "Facebook" a vu le jour. Son titre est évocateur. Elle s'appelle "IVG : j'en souffre encore, je veux témoigner". 

Elle permet à des femmes  de témoigner (sous couvert d'anonymat) de leur souffrance d'avoir avorté. 

N'hésitez pas à faire connaître cette page autour de vous aux femmes ayant subi un ou plusieurs avortements. Elles pourront envoyer leur témoignage qui, avec leur accord, sera ensuite publié.

Ecrire un témoignage c'est prononcer une parole bienfaisante qui libère. Il est important d'avoir des "lieux" où l'on peut confier sa souffrance sans être jugée ou sans être empêchée de parler.

Cette page offre aussi à ces femmes de pouvoir s'entraider par une mise en relation des unes avec les autres. En effet, ces femmes savent bien ce qu'est l'IVG ou l'IMG parce qu'elles l'ont vécue.

Ainsi celles qui ont pu se relever aident les autres à le faire à leur tour. Cette entraide ne se voit pas "en ligne" mais elle existe grâce à cette page. Une belle initiative à soutenir… surtout en ce moment !

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La «Marche des femmes sur Washington, une action «spontanée» ?

Pas vraiment :

Images"M. Soros a financé, ou a entretenu d'étroites relations avec au moins 56 « partenaires » de la marche. Il s'agit, entre autres, de Planned Parenthood et du Conseil national de défense des ressources, structures connues pour leur opposition intransigeante envers le nouveau président des États-Unis Donald Trump, ou de MoveOn.org, organisation « farouchement pro-Clinton », et le National Action Network, salué par l'ex-locataire de la Maison Blanche Barack Obama.

D'autres « boursiers » de M. Soros parmi les « partenaires » de la marche sont l'Union américaine des libertés civiles, le Centre pour les droits constitutionnels, Amnesty International et Human Rights Watch (HRW).

Quoi qu'il en soit, la plupart des Américains savent bien que la marche n'est vraiment pas une « marche des femmes », mais une marche en faveur des femmes anti-Trump. On se souvient par ailleurs des propos tenus récemment devant les journalistes à Davos par le philanthrope idéologique et donateur politique George Soros sur Donald Trump, un « dictateur éventuel », selon lui. Malheureusement, la marche a pris position et les « femmes » ont été utilisées pour une journée explicitement anti-Trump, constatent les observateurs."

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