Archives par étiquette : droite

Après la droite la plus bête du monde, la droite Hara-Kiri

Lu dans Valeurs Actuelles :

Unknown-11"Nous avions la droite la plus bête du monde. Celle qui adorait se diviser. Celle qui était fascinée par la gauche caviar au point de vouloir pratiquer l’ouverture sous les années Sarkozy. Celle qui n’osait pas, tout simplement assumer des idées de droites.

Et voilà maintenant la droite Hara-Kiri. Celle qui dès 20h01 hier soir appelait à voter pour Emmanuel Macron tout d’un coup porté en “sauveur du système” alors qu’une semaine plus tôt il s’appelait encore Emmanuel Hollande pour tous les ténors de la droite. Et qui de surcroit appelait à faire barrage contre le Front National, comme si la République était en danger, comme si la peste brune était de retour et comme si la France allait basculer dans l’enfer et la damnation.

En agissant ainsi les ténors de droite qui ont appelé à voter pour Emmanuel Macron ont bien sûr trahi sans vergogne leurs électeurs, pour sauver un système qui survit depuis trente ans. Ils ont fait leur devise de la phrase de Lampedusa dans le Guépard : “il fallait bien que tout change pour que rien ne change”.

Mais faut-il avoir bien peu d’intelligence politique pour appeler à voter Emmanuel Macron tout en s’attelant à la préparation des législatives de manière à obtenir une majorité parlementaire contre le leader d’En Marche ! Quelle crédibilité vont avoir Messieurs Baroin, Estrosi, Woerth ou Madame Kosciusko-Morizet et consorts, pour appeler les électeurs de droite, dans leur circonscriptions respectives, à se rallier à leur panache un

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François Baroin incarne parfaitement cette droite girouette sans aucune conviction

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Macron est dans la droite ligne des gouvernements successifs de François Hollande depuis la loi Taubira

Témoignage d'un haut-fonctionnaire à propos des positions de macron sur les questions éthiques et de société (GPA, PMA, euthanasie…) :

"La position de M. Macron est dans la droite ligne de celle affichée par les gouvernements successifs de M. Hollande depuis la loi Taubira. C'est du progressisme mou qui avance masqué. Cette position consiste à proclamer plus ou moins clairement, suivant les interlocuteurs que l'on veut séduire ou rassurer, que la GPA restera interdite, tout en feignant de ne pas voir qu'elle se met en place dans les faits. C'est exactement ce  qui était annoncé dans la tribune du groupe Cambacérès publiée  en 2013 par Atlantico : comme tout le droit de la filiation est lié au mariage, la loi Taubira ouvre la porte au droit à l'enfant, et donc au trafic d'enfants, bien sûr sans le dire et sous le noble couvert de l'égalité entre les personnes quelle que soit leur orientation sexuelle (…)

Sur le sujet de la PMA pour les couples de femmes et de la GPA pour les couples d'hommes, M. Bergé a parfaitement raison. Si rien n'est fait, si on évite tout débat, si on laisse faire l'ultralibéralisme sociétal au nom duquel tout est permis, on dira dans 5 ans que le droit doit s'adapter aux faits (ce qui est la négation même du droit…) , et la GPA s'imposera d'elle même. Accessoirement, si M. Bergé n'était pas un milliardaire étiqueté à gauche, ses déclarations sur la location d'un utérus comparable

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Aux législatives, le FN sera concurrencé à sa droite

Lu ici :

220px-Carl_Lang"Le gratin de l’extrême droite radicale fait front commun pour les législatives de juin. Les Comités Jeanne de Jean-Marie Le Pen, les cathos tradi de Civitas, les natios du Parti de la France (PDF), la Ligue du Sud de Bompard, le Siel, ancien mouvement satellite du FN et même quelques royalistes de l’Action française se présenteront sous une bannière commune. Ils promettent entre 200 et 300 candidats et espèrent décrocher un financement public.

La rumeur progresse depuis de nombreux mois. L’idée du cartel viendrait tout droit du domaine de Montretout. Après son exclusion du Front en 2015, Jean-Marie Le Pen a ressenti le besoin de « regrouper les forces qui lui sont fidèles. C’est-à-dire beaucoup de monde », insiste Lorrain de Saint-Affrique, secrétaire général des Comités Jeanne (…)

Alain-Escada L’accord est officiellement signé en début d’année et ce sont ces trois structures qui apporteront le gros des troupes. Selon Carl Lang, le Parti de la France devrait mettre 80 candidats (…) :« 40 hommes pour 40 femmes. Mais ce sera même peut-être un petit peu plus. Et moi, je serai candidat en Normandie, très probablement. » Civitas et les Comités Jeannes ne communiquent pas encore de chiffres précis, mais Alain Escada promet au moins 200 candidats (…)

6a00d83451619c69e2017eea1d9496970dContacté par Carl Lang, Jacques Bompard, patron de la Ligue du Sud, a rapidement accepté de les rejoindre. Si le député-maire d’Orange est certain d’y aller, sa femme, « pas très chaude », devrait

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Législatives : la droite sera-t-elle représentée dans toutes les circonscriptions ?

D'un Collectif de jeunes hauts-fonctionnaires et cadres du secteur privé :

"Il ne faut pas négliger les législatives : quel que soit le Président élu le 7 mai, celui-ci ne pourra appliquer son programme que s’il dispose d’une majorité suffisante à l’Assemblée.

Un candidat LR ou UDI sera, en principe, présent dans chacune des 577 circonscriptions. Mais ce candidat représenta-t-il les convictions de ses électeurs ? Nous nous permettons d’en douter, du moins pour une grande partie des investis de l’UDI ainsi que pour certains LR. En effet, l’UDI ne soutient aujourd’hui François Fillon que du bout des lèvres et ce n’est un secret pour personne que les UDIstes n’hésiteront pas, dès le soir du 23 avril, à se mettre « en marche » si leur candidat échoue. De même en est-il d’autres personnalités LR, tels Christian Estrosi ou Nathalie Kosciusko-Morizet, tout autant opportunistes… […] Si l’UDI continue, aujourd’hui, de soutenir François Fillon, ce n’est pas pour son programme mais bien pour les près de 100 circonscriptions qu’il leur a réservées ! 70 d’entre elles sont gagnantes !  

En définitive, de deux choses l’une. Soit François Fillon est élu et l’UDI constituera alors une véritable minorité de blocage au Parlement. Dès lors, la mise en œuvre de son programme, et notamment de ses réformes de civilisation (rétablissement de la filiation, quotas d’immigration), est compromise. Soit Emmanuel Macron accède à la fonction suprême et, grâce à nos voix, l’UDI sera, à coup sûr, l’une des composantes de sa majorité.

Ainsi, afin d’éviter que les électeurs de droite

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Polémique autour de Sens Commun : vers une redéfinition à droite ?

Capture d’écran 2017-04-19 à 19.06.08La polémique autour de Sens Commun est plus forte que celle qui avait eu lieu 'autour de la Droite populaire. On pressent par ailleurs que Sens Commun n'est pas un mouvement simplement électoraliste (seulement 7 membres sur 10 000 revendiqués ont été investis pour les législatives, et dans des circonscriptions difficilement gagnables, ce qui n'est pas le cas de NKM). Tout le monde s'attend maintenant à ce que Sens Commun entre au gouvernement si François Fillon était élu. Leur absence paraîtrait un désaveu. C'est un point de gagné pour eux. 

En revanche, ils ont été mis sur la défensive, alors qu'ils auraient pu réclamer le départ de Dominique Bussereau, Christian Estrosi et une clarification à François Baroin sur son laïcisme contradictoire avec les discours actuels de François Fillon. Pour les avoir défendus, contre Alain Juppé et Christian Estrosi notamment, François Fillon peut se considérer quitte de ce qu'il leur doit. Il leur a été rappelé qu'ils sont juste tolérés à LR. S'ils ont un ministère, ils auront donc intérêt à ne pas faire de vagues, car ils seront guettés et leur moindre écart (la presse dira "dérapage") sera pointé et sanctionné. C'est pourquoi c'est sans doute un scénario du type de Mme Boutin, qui les attend, au ministère du logement (avec le succès que l'on a connu sous Sarkozy…) – et non pas à la Famille, à l'Education ou aux Affaires sociales. Un scénario en 3 actes :  

  • acceptation de Sens Commun;
  • défense méritoire par François Fillon,
  • mais aussi risque fort de neutralisation.

Il

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Si la droite l’emporte pour pratiquer une politique de gauche, à quoi bon?

Lu dans Les 4 Vérités :

"François Fillon, interrogé sur la possibilité d’avoir des ministres issus de Sens commun dans son gouvernement, répondit tout simplement: « Pourquoi pas ? » On voit mal, en effet, pourquoi le fait d’avoir été actif dans l’opposition à la loi Taubira, comme Sens commun, devrait nécessairement disqualifier pour l’exercice de toute responsabilité. On le voit d’autant moins que Sens commun et quelques autres mouvements issus de la droite des LR ont sauvé la tête du candidat Fillon en organisant en trois jours le remarquable succès du rassemblement au Trocadéro.

Pourtant, instantanément, les juppéistes – qui réclamaient alors à grands cris la démission de François Fillon – se récrient. Dominique Bussereau vient même de dire sur Twitter : « L’arrivée de Sens commun au sein du parti LR a été une erreur. Sa présence dans un gouvernement serait une faute. » On ne saurait mieux dire que, pour une partie significative des caciques LR, seule la gauche peut arbitrer les élégances morales.

La Manif pour tous et Sens commun ont eu l’incroyable audace de contester ce monopole moral, de rejeter la domination soixante-huitarde vermoulue. Il faut donc les rejeter dans les ténèbres de l’extrémisme. Mais cela dit aussi à quel point les juppéistes sont prêts à trahir leurs propres convictions pour obéir à la bien-pensance. Tous les parlementaires LR, ou presque, ont voté contre la loi Taubira. Alain Juppé déclarait encore pendant les primaires son opposition à la GPA qui ne pourra manquer d’être légalisée

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Ce que le phénomène Macron dit de la droite française

Stories.virtuemart.product.2815_page_01nsp_116Lu dans Minute :

"[…] Ce que le phénomène Macron dit de la droite française, quelle que soit l’issue de ce scrutin, c’est qu’un individu dont on ne sait à peu près rien et qui ne dit à peu près rien non plus tout en multipliant les mots, aura réussi, au moins jusqu’à fin mars 2017, à ringardiser tous les discours construits qu’elle portait auprès d’une part non négligeable de la population, qui, interrogée sur ses valeurs, serait classée à droite sans l’ombre d’un doute. Et que cela restera une leçon pour l’ensemble de la droite française, qui ferait bien d’in tégrer dans sa pensée et évidemment dans ses discours, qu’elle gagne ou qu’elle perde cette présidentielle pour différentes autres considérations qui font l’actuelle indécision des électeurs, qu’elle ne l’emportera véritablement dans les esprits que lorsqu’elle sera devenue positive, confiante en l’a – venir, confiante, aussi, en ses électeurs. […]"

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Marek Jurek : l’establishment libéral de l’UE n’accepte pas les gouvernements de droite

Marek Jurek, député européen polonais, au sein du groupe ECR (Conservateurs et Réformistes Européens) avec les autres députés du PiS polonais et les conservateurs britanniques, ancien parlementaire national et Président de l’Assemblée Nationale (Sejm) entre 2005 et 2007, dirige le PR (Prawica Rzeczypospolitej ; Droite de la République), une formation conservatrice et très attachée aux valeurs du catholicisme. Cette formation est parfois associée au parti dirigeant PiS. C’était notamment le cas lors des élections européennes de 2014.

Il répondait pour TVLibertés aux questions de Nicolas de Lamberterie sur l’actualité de la Pologne (réformes du PiS, question de l’avortement, avenir du groupe de Visegrád, questions migratoires) et de l’Union Européenne :

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7 avril : inscription pour la conférence à Angers sur l’avenir politique de la France et de la guerre à droite

Https---cdn.evbuc.com-images-29706604-193441440341-1-originalLes inscriptions pour la conférence de Guillaume Bernard et Guillaume de Thieulloy pour le Cercle Anjou Conférences sont désormais ouvertes.

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