Archives par étiquette : droite

Législatives – Matthieu Quadrelli (PCD) : « une droite fière et digne, ce n’est pas une droite qui appelle à voter pour Emmanuel Macron »

Matthieu Quadrelli, âgé de 18 ans, est candidat PCD dans la VIIe circonscription de Paris. Il a accepté de répondre à nos questions.

Capture d’écran 2017-05-18 à 21.26.45Vous avez annoncé votre candidature à l'élection législative pour la 7e circonscription de Paris. Pourquoi vous lancez-vous en politique ?

Depuis les Manif Pour Tous et le réveil des consciences favorisé bien malgré eux par François Hollande et Christiane Taubira, nous assistons progressivement à l’évaporation d’une idéologie de gauche soixante-huitarde, se factorisant si bien sous le célèbre slogan : « jouir sans entraves ». Les Français se sont rendus compte que non, il existe bien une morale au-dessus des lois et que, comme le disait Bismarck, « quand une nation n’a plus le frein de la religion ni des mœurs, que le frein de la force est le seul qui la contienne, tout est possible, même l’avènement d’un demi-million d’Erostrates ». J’ai donc choisi de m’engager pour ramener sur le terrain politique une morale et une cohésion de programme porté par le PCD et Jean-Frédéric Poisson, au moment où l’éclatement de grands partis et la reconstruction de la droite s’avère malgré tout imminente.

Dans cette circonscription actuellement détenue par le socialiste Patrick Bloche, qui se représente, vous allez affronter le candidat LR Vincent Roger, mais aussi un UPR, et l'un des 577 candidats lancés par Jean-Christophe Fromantin. N'êtes-vous pas en train de diviser la droite, vérifiant la formule selon laquelle nous avons la droite la plus bête du monde ?

Patrick Bloche tient la 7e circonscription depuis maintenant vingt ans, et il

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Le divorce à droite épouse la fracture de la dénaturation du mariage

Selon Yves Thréard :

"Qu’il s’appelle Le Maire ou Kosciusko-Morizet, Riester ou Solère, les Républicains prêts à travailler aujourd’hui avec Emmanuel Macron étaient précisément ceux qui, en 2013, n’étaient pas hostiles au mariage pour tous. Edouard Philippe, le nouveau premier ministre, en tête. Et qui retrouve-t-on en face, chez ceux qui ont la dent la plus dure contre Macron ? Ceux qui s’étaient opposés au mariage gay, par opportunisme ou par conviction. Wauquiez, Accoyer, Copé, Ciotti et évidemment Retailleau, très proche, lui, du mouvement Sens commun. La fracture entre ces deux droites s’est creusée à cette époque. Elle a largement animé la primaire, entre ceux avec Fillon qui voulaient revenir sur le mariage pour tous et les autres. Aujourd’hui, elle débouche sur un quasi divorce à la faveur de la recomposition du paysage politique provoquée par Macron, et c’est logique.

Pourquoi n’est-ce pas surprenant ?

Parce que les uns sont libéraux, les autres, conservateurs. Ce sont les libéraux qui rejoignent Macron. Ils font des sujets économiques leur priorité, sont de plain-pied dans la révolution numérique et militent pour une Europe plus intégrée. Sans être libertaires sur les sujets de société, ce sont les enfants de 1968, ils sont jeunes et entendent vivre avec leur temps.

En face, les conservateurs mettent la défense des valeurs et de l’identité française au même niveau, voire plus haut, que les défis économiques à relever. Cette sensibilité est moins urbaine, moins mondialiste, plus ancrée dans les traditions. Elle adhère aux théories droitières de Patrick

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Législatives – Jean-Yves Rineau (Cholet) :  » ce qu’il convenu d’appeler « la droite » a sa part de responsabilité »

Jean-Yves Rineau est candidat divers droite dans la circonscription de Cholet. Il a accepté de répondre à nos questions :

Vous avez annoncé votre candidature à l'élection législative dans la 5e circonscription du Maine et Loire à Cholet. Pourquoi vous lancez-vous en politique ?

IMG_4133La France est marquée par un délitement du lien social & culturel favorisant dérives communautaristes, individualisme, matérialisme. Le renouveau passe par la promotion de valeurs positives pour le bien de chacun et de tous avec au cœur « Le bien commun », notion et principes pratiques pour l’action politique, malheureusement trop méconnus parce que bien souvent pas enseignés.

Nous pouvons citer :

  • Affirmation et défense de la dignité de la personne humaine tout au long de sa vie, de sa conception à sa mort naturelle et par conséquent Interdire les mères porteuses et toute merchandisation du corps humain y compris des embryons humains , dire non à l’euthanasie qui est dans les cartons du soit disant « esprit de progrès », oser lever le tabou de la question de l’avortement
  • Reconnaissance et soutien de la famille fondée sur l’union d’un homme et d’une femme et par conséquent l’abrogation du « mariage pour tous » et renouer avec une vraie politique familiale avec notamment l’universalité des allocations familiales
  • Affirmation du rôle 1er des parents dans l’éducation de leurs enfants, y compris en matière sexuelle & affective et par conséquent dire non à l’idéologie de Genre enseignée dans les écoles
  • Promotion d’une culture qui « contribue à rendre l’homme plus humain » et reconnaissance de l’apport culturel du christianisme en ce domaine et par

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Législatives – Christian Taillebois (DVD) : « Je n’accepte pas qu’un parti de droite impose un candidat centriste »

Christian Taillebois est candidat divers droite à l'élection législative sur la 7ème circonscription des Yvelines. Il a accepté de répondre à nos questions.

Profil BD1. Vous avez annoncé votre candidature à l'élection législative pour la 7e circonscription des Yvelines. Pourquoi vous lancez-vous en politique ?

Je suis engagé dans la vie locale depuis 2014, date à laquelle j’ai été élu Conseiller municipal d’Andrésy. Début 2017, j’ai eu confirmation que LR allait abandonner la circonscription à l’UDI en investissant le député sortant. Or je considère que l’UDI a souvent trahi les électeurs de droite, en acceptant par exemple l’extension du délit d’entrave à l’IVG, en ne s’opposant pas à la loi égalité-citoyenneté (2016) limitant la liberté scolaire ni à celle sur l’égalité homme-femme (2014) obligeant les pères à prendre un congé parental. J’ai donc décidé de porter une candidature de droite dans la 7ème circonscription afin que les électeurs puissent avoir un choix plus large que celui entre centre et Front National. Il va falloir des députés de droite courageux, fiables, pour s’opposer aux dérives ultra-libérales et libertaires d’Emmanuel Macron.

2. Vous allez affronter le député LR-UDI sortant Arnaud Richard. N'êtes-vous pas en train de diviser la droite, vérifiant la formule selon laquelle nous avons la droite la plus bête du monde ?

Je ne divise pas la droite, je la représente. Encore une fois, le sens de ma démarche, c’est bien de permettre aux électeurs de droite de voter pour un candidat de droite. Je n’accepte pas qu’un parti de droite impose

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Vers un embryon de recomposition de la droite ?

Lu dans Les 4 Vérités :

"[…] Je souhaite bonne chance à François Baroin, chef de le des LR pour ces législatives, pour montrer ce qui le différencie de son collègue Édouard Philippe: tous deux appartenaient à l’aile «modérée» des LR, bien plus proches de M. Macron que des « conservateurs ». Plus les jours passent, plus il me semble vraisemblable qu’Emmanuel Macron dispose d’une large majorité à l’Assemblée. Certes, tous les députés de cette majorité ne seront pas élus sous l’étiquette « En Marche », mais, en additionnant les vallsistes, les écologistes, les centristes de toute obédience, et les juppéistes, on voit mal comment nous n’aurions pas une majorité absolue de « progressistes ».

Il devrait y avoir une forte op- position d’extrême gauche, une assez faible opposition FN (allergique par principe à toute alliance avec la droite – comme on vient de le voir avec la rupture de l’accord FN-DLF).

Mais on peut aussi raisonnablement espérer que cette con guration permette que quelques députés LR et divers droite manifestent leur opposition à ce vaste magma centriste. Cela pourrait constituer un embryon de recomposition de la droite. En attendant, il est à craindre que cette large majorité centriste – qui a de fortes chances d’être durable, tant le centre gauche et le centre droit sont idéologiquement proches – entreprenne une nouvelle saignée des Français. […]"

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Législatives – Christian Taillebois (PCD) : « Je n’accepte pas qu’un parti de droite impose un candidat centriste »

Christian Taillebois est candidat à l'élection législative sur la 7ème circonscription des Yvelines. Il a accepté de répondre à nos questions.

Profil BD1. Vous avez annoncé votre candidature à l'élection législative pour la 7e circonscription des Yvelines. Pourquoi vous lancez-vous en politique ?

Je suis engagé dans la vie locale depuis 2014, date à laquelle j’ai été élu Conseiller municipal d’Andrésy. Début 2017, j’ai eu confirmation que LR allait abandonner la circonscription à l’UDI en investissant le député sortant. Or je considère que l’UDI a souvent trahi les électeurs de droite, en acceptant par exemple l’extension du délit d’entrave à l’IVG, en ne s’opposant pas à la loi égalité-citoyenneté (2016) limitant la liberté scolaire ni à celle sur l’égalité homme-femme (2014) obligeant les pères à prendre un congé parental. J’ai donc décidé de porter une candidature de droite dans la 7ème circonscription afin que les électeurs puissent avoir un choix plus large que celui entre centre et Front National. Il va falloir des députés de droite courageux, fiables, pour s’opposer aux dérives ultra-libérales et libertaires d’Emmanuel Macron.

2. Vous allez affronter le député LR-UDI sortant Arnaud Richard. N'êtes-vous pas en train de diviser la droite, vérifiant la formule selon laquelle nous avons la droite la plus bête du monde ?

Je ne divise pas la droite, je la représente. Encore une fois, le sens de ma démarche, c’est bien de permettre aux électeurs de droite de voter pour un candidat de droite. Je n’accepte pas qu’un parti de droite impose dans notre

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L’objectif d’Emmanuel Macron : détruire la droite parlementaire

D'Alain Hasso dans Monde & Vie :

940_Page_01"[…] Champion de l’esprit libéral libertaire, Emmanuel Macron est sans doute le plus conservateur de tous les candidats, il conserve la société telle qu’elle est, en flattant encore ses travers, en faisant la promotion de tous les droits sociétaux. Il conserve l’économie française telle qu’elle est, en implorant l’Allemagne d’Angela Merkel de partager les bénéfices. C’est apparemment sa seule marge de manœuvre : ce que l’Allemagne voudra bien nous laisser de sa part du gâteau européen. Il change le personnel politique ou tente de le changer, à travers un mouvement à ses initiales, En Marche, rebaptisé La République en Marche, mais c’est pour utiliser les mêmes rituels et la même langue de bois, voire – François Bayrou en sait quelque chose déjà – les mêmes coups de poignard dans le dos et le même cynisme calculateur. Il n’y aura pas d’état de grâce pour le parti d’Emmanuel Macron. Il faudra vraiment pour lui que les Législatives arrivent très vite, avant que la supercherie ne se dévoile et que l’on comprenne que, comme dit Alain de Benoist, Macron n’avait pas d’autres idées que de faire (lui) ce qui se fait et de dire (lui) ce qui se dit. Là est le changement : autrefois, il y avait des images de l’homme, des idéologies différentes, un intérêt porté par l’animal humain à sa condition. Aujourd’hui tout se réduit à l’argent, celui que l’on peut faire sur le moment. Emmanuel Macron n’a pas seulement plu par sa mine

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L’explosion de la droite par Emmanuel Macron amorce un changement dont ont peut tout attendre, y compris le meilleur !

Ce soir à Versailles, Patrick Buisson livrait aux Eveilleurs d'Espérance son analyse politique du dernier scrutin présidentiel. En voici un aperçu :

C_-CgJJVwAA4WyV"Ils étaient 20 millions à marcher le 7 mai. Vers où ? Vers quoi ? Ça n'a aucune importance, ils sont en "mouvement". C'est le règne du "bougisme", de l'homme interchangeable, de la personne dissoute dans la matière. 2017 aura vu l'apogée des "médiagogue". Pour la 1ère fois TOUS les médias se sont mis au service d'1 candidat". 1984, le roman de Georges Orwell aura vu sa plus brillante adaptation durant cette présidentielle. Avec la télé gouvernance, nous sommes passés des démagogues aux médiagogues. La tyrannie ancienne "s'arrêtait" à l'asservissement des corps. Le travail des adeptes de l'émancipation s'attachent à asservir la pensée. Adrénaline et moraline sont les deux substances que secrète la médiacratie afin de produire du consensus.

L'opération Macron n'a été que la réplique de la construction du mythe Kennedy. JFK deviendra une star planétaire. Il faudra plus de 20 ans pour démonter sa légende alors qu'il avait été élu grâce à l'aide de la mafia. Ce père idéal, ce délicieux époux n'était en réalité qu'un homme gouverné par sa libido, frôlant à 2 reprises une guerre nucléaire. Passivité devant la construction du mur de Berlin, échec du débarquement de la baie des cochons. Une histoire construite par et pour les médias. Il s'agit pour les médias de construire une "love story". Le pouvoir s'exerce de plus en plus dans le cercle de la communication. De quoi Macron est-il le nom ? Le moins de

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Non, Edouard Philippe n’est pas « de droite » !

Pierre Henri rappelle de manière opportune cette vérité qui, si elle n'est pas criée haut et fort, participe à l'effacement de l'existence d'une vraie différence entre droite et gauche au sens idéologique et philosophique :

"La nomination d’Edouard Philippe, maire LR du Havre, au poste de Premier Ministre a suscité une série de commentaires pavloviens de la part des journalistes : Emmanuel Macron a choisi un homme de droite pour diriger le gouvernement, disent-ils (…), il semble que la véritable question soulevée par ce choix soit celle de la définition d’un homme de droite.

Edouard Philippe est en effet membre du parti dit de droite, au même titre que Fillon, Wauquiez, Mariani, au même titre aussi que Jean-Pierre Raffarin, Nathalie Kosciusko-Morizet et Alain Juppé, son mentor qu’il avait secondé lors de la création de l’UMP en 2002. Or, la vie politique de M. Philippe a commencé à gauche, dans cette tendance que l’on appela un temps la « deuxième gauche », incarnée par Michel Rocard (…) Rocard influença fortement ce jeune militant et « conditionna son intérêt pour la vie politique ». De cette gauche à coloration « sociale-démocrate » à la « droite » d’Alain Juppé, il s’écoula moins d’une décennie durant laquelle Edouard Philippe acheva l’ENA dans la botte (après en avoir préparé le concours d’entrée en compagnie de Jérôme Guedj, actuellement député PS de l’Essonne, dans les bureaux du sénateur Jean-Luc Mélenchon…).

Est-ce donc que de jeune homme de gauche, Edouard Philippe soit devenu un homme de droite ? Ou est-ce alors

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Législatives – Pascal Poirot (PCD) : « Non, nous n’avons pas la droite la plus bête du monde, nous n’avons plus de droite du tout ! »

Pascal Poirot est candidat PCD sur la 2e circonscription des Yvelines, avec comme suppléant, Sébastien de Larminat. Il a accepté de répondre à nos questions.

1. Vous avez annoncé votre candidature à l'élection législative dans la 2e circonscription des Yvelines. Pourquoi vous lancez-vous en politique ?

Capture d’écran 2017-05-13 à 19.36.27Mon engagement politique, au sens noble du terme, est très ancien. Au-delà de mes 2 tâches principales de chef d'entreprise et de père de famille de 7 enfants, qui servent aussi la France de demain, mon engagement au service des valeurs qui rassemblent les lecteurs du Salon Beige s'est alors fait dans le cadre d'associations : familiales, parents d'élève, Teenstar, LMPT, etc. 

En effet, notre action doit aussi s'inscrire sur le terrain culturel. Je partage les analyses de François-Xavier Bellamy sur la transmission, celle de Philippe de Villiers sur les enjeux méta-politiques, celles de Zemmour sur le déclin culturel de la France, ou encore celles de Patrick Buisson qui sera mardi prochain à Versailles à l'initiative des Eveilleurs d'espérance. C'est dans ce sens que j'ai fait partie de l'équipe des 4 mousquetaires (Anne Lorne, Santiago Muzio, Hubert de Torcy et moi-même) qui ont distribué le film Cristeros en France en 2014 avec 2 avant-premières au Cyrano qui ont été un grand moment d'émotions avec les Versaillais et habitants des alentours. 

Au-delà de ces différents engagements associatifs, j'ai vraiment ressenti dans mes tripes qu'il fallait agir aussi sur le plan politique : je me suis ainsi complètement retrouvé dans le projet de Jean-Frédéric Poisson qui,

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