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Le Havre, dont Édouard Philippe est le maire, devrait accueillir la première école confessionnelle musulmane de Normandie

Lu dans Valeurs Actuelles :

4199 IMAM Aami Hassen"À la recherche d’un terrain où construire l’établissement, la communauté musulmane du département a multiplié les contacts avec les élus du Havre, pour finalement obtenir de s’installer en lieu et place du presbytère de l’église Saint-Jean-Baptiste, rue Théophile-Gautier. La croix ornant l’édifice a d’ores et déjà été retirée et les travaux viennent tout juste de démarrer.

Pour les financer, l’association en charge du projet peut compter sur l’appel aux dons des fidèles lancé par Aami Hassen (photo). Cet imam, dont la mosquée, à Aubervilliers, est connue pour être fréquentée par des groupes salafistes, a également créé la controverse pour ses positions à l’égard des mariages forcés. Menacé d’expulsion en 2013 par Manuel Valls pour avoir tenu des propos homophobes, il prêche toujours à Aubervilliers. Soutenu par la Mairie du Havre, son projet éducatif est d’offrir « le meilleur bagage, à travers une éducation complète alliant les apprentissages définis par le socle commun de compétences à ceux de l’islam »."

Qu'en dit Edouard Philippe, notre nouveau Premier ministre ?

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L’explosion de la droite par Emmanuel Macron amorce un changement dont ont peut tout attendre, y compris le meilleur !

Ce soir à Versailles, Patrick Buisson livrait aux Eveilleurs d'Espérance son analyse politique du dernier scrutin présidentiel. En voici un aperçu :

C_-CgJJVwAA4WyV"Ils étaient 20 millions à marcher le 7 mai. Vers où ? Vers quoi ? Ça n'a aucune importance, ils sont en "mouvement". C'est le règne du "bougisme", de l'homme interchangeable, de la personne dissoute dans la matière. 2017 aura vu l'apogée des "médiagogue". Pour la 1ère fois TOUS les médias se sont mis au service d'1 candidat". 1984, le roman de Georges Orwell aura vu sa plus brillante adaptation durant cette présidentielle. Avec la télé gouvernance, nous sommes passés des démagogues aux médiagogues. La tyrannie ancienne "s'arrêtait" à l'asservissement des corps. Le travail des adeptes de l'émancipation s'attachent à asservir la pensée. Adrénaline et moraline sont les deux substances que secrète la médiacratie afin de produire du consensus.

L'opération Macron n'a été que la réplique de la construction du mythe Kennedy. JFK deviendra une star planétaire. Il faudra plus de 20 ans pour démonter sa légende alors qu'il avait été élu grâce à l'aide de la mafia. Ce père idéal, ce délicieux époux n'était en réalité qu'un homme gouverné par sa libido, frôlant à 2 reprises une guerre nucléaire. Passivité devant la construction du mur de Berlin, échec du débarquement de la baie des cochons. Une histoire construite par et pour les médias. Il s'agit pour les médias de construire une "love story". Le pouvoir s'exerce de plus en plus dans le cercle de la communication. De quoi Macron est-il le nom ? Le moins de

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Macron a le visage de cette Europe libérale et égoïste dont les Français ne veulent pourtant pas…

De Stéphane Audeguy dans La Croix :

"(…) Comme en 2002, on va nous répéter que les deux candidats ne se valent pas. Nous voterons probablement non pas pour M. Macron, mais contre la xénophobie, contre une certaine bêtise, et pour la démocratie.

J’arrête ici le « nous » : si c’est une infamie d’ignorer leur existence, il y a une indignité à parler pour les autres. Pour moi, tout est facile, puisque j’ai un métier valorisant, de bonnes conditions de travail, des conditions de vie plaisantes. J’irai voter. Mais pour toute une France sinistrée, sera-ce aussi aisé ? Personne ne parle plus de classes sociales : mais enfin, qui ne voit que l’électorat de Mme Le Pen ne vit pas dans le même monde que celui de M. Macron ?

Pour la première fois, un parti d’extrême droite peut véritablement accéder à la présidence de la République. Il ne suffit pas d’appeler à voter pour le candidat qui se présente comme démocrate, et qui, comme « Marine », navigue à vue, sans autre boussole que sa petite personne. La France de Macron, on la connaît : c’est celle qui a voté pour ce traité européen que jadis les Français, dans leur majorité, refusaient ; et qu’on leur imposa !

Je me rappelle avoir été invité, le soir du « non », chez de bons bourgeois libéraux (aux deux sens du terme). Je me souviens de leur colère arrogante contre tous ces pauvres qui votaient si mal, qui ne

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Des ecclésiastiques, dont des évêques, voteront Marine Le Pen

Le collectif Antioche réunit des prêtres et des religieux de tous âges, ruraux et urbains, à différents niveaux de la hiérarchie ecclésiastique, qui ont souhaité prendre leurs distances par rapport à l'hystérie électorale ambiante – qui n'a, hélas, pas épargné certains bureaux de la Conférence épiscopale. Il nous a demandé de publier le communiqué suivant:

La Conférence des évêques de France (CEF), tout en affirmant ne pas le faire, donne des consignes de vote aux catholiques français. C’est un fait puisqu’elle a dénoncé ouvertement un parti politique, et un seul. Son porte-parole l’a déclaré en 2015 : « la position de l'Église en France sur le Front national n’a pas varié ». Selon lui : « le rejet de l’étranger, le refus de l’accueil de l’autre, une conception et une vision de la société renfermées sur la peur, posent problème » et un « certain nombre de points développés par le Front national ne sont pas conformes à la vision que l’Évangile nous invite à défendre ». Il s’est fendu d’une déclaration bien orientée, dès le soir du 1er tour à 22h.

Nous ne discutons pas ce droit de dénonciation. Une question se pose, pour s’en tenir à l’enjeu du 2e tour de 2017. Qu’en est-il du programme de M. Emmanuel Macron, ultra-libéral oligarchique, mondialiste, transhumaniste, technocratique, anti-famille, européiste, euthanasique, abortif et eugéniste assumé ? Bon nombre de points ne sont pas plus conformes à l’Évangile ou aux principes non négociables de l’Église que chez son adversaire, en particulier si

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Macron prépare la grande coalition à l’allemande dont Bayrou, Juppé et Valls ont rêvé

Extrait très pertinent :

"Marine le Pen se convertit à l'économisme alors même que les électeurs, les siens, ceux de Fillon et même une partie de ceux de Mélenchon veulent qu'elle leur parle de l'identité de la France. Elle fera du combat avec Macron un référendum sur l'Europe alors même que c'est là que Macron l'attend comme un piège qu'elle se tend à elle-même."

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« Je suis supposée prendre au sérieux le chantage d’un président dont le taux de popularité est de 4 % ? »

La réélection de Donald Tusk à la tête du Conseil européen ne passe pas auprès des dirigeants polonais. La Pologne, qui a voté contre, a qualifié de « dangereux précédent » ce vote qui ignore la volonté d'un État membre, pays d'origine de Donald Tusk de surcroît.

François Hollande déclare :

« Je considère que c'est le candidat qui s'impose. Et je ne vois pas comment un pays pourrait s'opposer à cette solution, dès lors que tous les autres y sont favorables. »

La démocratie peut-être ?

Selon plusieurs médias anglophones (BBC, Financial Times et The Guardian), il aurait tenu à expliquer aux officiels que les pays les plus riches de l'UE aidaient beaucoup au développement de la Pologne, qui serait l'un des principaux bénéficiaires des subventions européennes. Le Premier ministre polonais, Beata Szydlo, a rétorqué:

« Je suis supposée prendre au sérieux le chantage d'un président dont le taux de popularité est de 4 % et qui ne sera bientôt plus président ? »

En attendant le torchon brûle entre les dirigeants polonais et ceux de l'UE. Bientôt le Polxit ?

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Le macronisme semble être une synthèse de tout ce dont la France veut s’extirper

Mathieu Bock-Côté écrit dans Le Figarovox :

Images-2"[…] Se présentant avec culot comme un candidat antisystème alors qu'il était adoubé par les grands médias, et promettant une révolution sans prendre la peine de donner le programme l'accompagnant, Emmanuel Macron s'est revendiqué d'une pensée complexe, faisant éclater les clivages, alors qu'il ne fait qu'assumer une forme de mondialisme correspondant aux nouveaux clivages engendrés par notre époque. Ses appels répétés à l'innovation, son style à la fois prophétique et managérial, son usage revendiqué de l'anglais pour s'adresser aux Européens, reflète bien la psychologie des élites mondialisées qui réduisent la politique à un exercice d'adaptation à un monde en mutation. On assistait à la grande revanche des élites mondialisées! On aurait tort, pourtant, de ne pas voir son flirt de plus en plus poussé avec la gauche idéologique.

Le fondateur d'En marche, on le sait, a d'abord décrété l'inexistence de la culture française. Mais ce qui peut sembler une aberration effrayante aux yeux du commun des mortels est conforme à la vulgate universitaire qui au nom du pluralisme identitaire, fait éclater toute référence possible à la nation. Il n'y a plus d'identité culturelle partagée et d'œuvres exemplaire témoignant du génie d'une civilisation: il n'y a plus qu'un no man's land juridique. L'histoire de France ne raconte plus l'histoire d'une nation mais celle d'une population qu'on ne saurait unifier sans faire violence à sa diversité. À quoi intégrer les immigrés, si la France n'est plus qu'un grand vide? Qu'est-ce que les voyageurs du

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Pour un islamiste, la façon dont les médias occidentaux présentent la crise d’Alep est une motivation pour passer à l’action

Le 21 décembre Eric Dénécé (Directeur du Centre Français de Recherche sur le Renseignement – CF2R) s'exprimait sur Alep et sur le terrorisme, sur LCI. Il déclare notamment :

"On est à mon sens sur une falsification de l'information qui est énorme. Bien sûr qu'on est sur une guerre civile en Syrie, mais ça ne concerne que 30% d'Alep, ce sont soit des civils qui sont pris en otage par des djihadistes, soit des gens qui refusent de quitter les quartiers parce qu'ils soutiennent ces mêmes djihadistes. On ne vous parle pas de tout ce qui se passe ailleurs en Syrie. On se fait rouler dans la farine avec Alep. Ca ne veut pas dire qu'il n'y a pas de victimes innocentes qui périssent (…) Seul 1/3 d'Alep est victime des bombardements, et j'insiste, c'est 1/3 de la ville dans lequel des jihadistes dangereux sont présents qui depuis des années tirent sur les quartiers chrétiens et le reste de la ville, ce dont on ne parle jamais. On ne parle pas non plus du massacre humanitaire que conduisent les Saoudiens aujourd'hui au Yémen où systématiquement des hôpitaux sont ciblés, des sites archéologiques détruits. Un de nos contacts qui est rentré du terrain l'autre jour nous disait qu'en Syrie, il y a des tas d'endroits où les choses se passent bien où on peut dîner dans la rue le soir dans les quartiers de Damas, aller au bord de la mer, donc le pays n'est pas à feu et à

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36 légionnaires du Christ ordonnés au sacerdoce à Rome, dont un français

Capture d’écran 2016-12-12 à 07.04.34Le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’État de Sa Sainteté, a ordonné prêtres 36 légionnaires du Christ dans la basilique Saint-Jean-de-Latran.

Plus de 3000 personnes ont assisté à la cérémonie, membres des familles, amis, collègues séminaristes et formateurs.

Le P. Eduardo Robles-Gil, supérieur général des légionnaires du Christ et du mouvement Regnum Christi a présenté les candidats à l’ordination. Un des nouveaux prêtres, le P. Jean-Marie Fornerod, LC, est originaire de Compiègne.

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La CEDH reconnaît le droit de l’Eglise à avoir des enseignants dont la vie est conforme à la doctrine

Cedh@0La Cour européenne des droits de l’homme a communiqué aujourd’hui par écrit 32 arrêts, parmi lesquels l'affaire Travaš contre la Croatie (no 75581/13). Le requérant, Petar Travaš, est un ressortissant croate révoqué des deux postes d’enseignant qu’il occupait au motif qu’il s’était remarié.

Professeur de théologie, M. Travaš reçut de l’archidiocèse de Rijeka l’investiture canonique pour enseigner la religion catholique et, en septembre 2003, on lui offrit un contrat à durée indéterminée – avec salaire payé par l’État – pour enseigner cette matière dans deux lycées publics.

M. Travaš s’était marié religieusement en décembre 2002. Cependant, lui et son ancienne femme divorcèrent et il se remaria, cette fois civilement, en mars 2006. Le mois suivant, l’archidiocèse de Rijeka avisa M. Travaš qu’il ne pouvait plus désormais enseigner l’éducation religieuse parce que son nouveau mariage civil – intervenu alors que, aux yeux de l’Église, celui-ci était toujours marié à sa première épouse – était contraire à la doctrine chrétienne. Après avoir entendu M. Travaš à ce sujet, il lui retira son investiture canonique en août 2006. Huit jours plus tard, incapable de lui trouver un autre poste adéquat ou de lui proposer une autre fonction au sein de l’enseignement, l’éducation nationale révoqua M. Travaš de ses fonctions d’enseignant au motif qu’il ne pouvait plus enseigner l’éducation religieuse catholique en l’absence d’investiture canonique.

M. Travaš contesta sa révocation devant les tribunaux civils. Cependant, le 22 février 2007, il fut débouté par le tribunal municipal d’Opatija, qui conclut que le droit croate interdisait l’enseignement

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310 églises sont actuellement menacées, dont quatorze à Paris

L'abbé de Tanoüarn répond à Minute :

"La préfecture de Police parle à propos de Sainte-Rita d’une église qui n’était « ni consacrée ni dédiée au culte ». Qu’en pensez-vous ?

Depuis quand la préfecture est-elle régie par le droit ecclésiastique ? Il est vrai que selon le droit canon, Sainte-Rita n’a pas été consacrée par un évêque catholique, mais je ne sache pas que l’autorité politique doive faire acception entre les églises consacrées et les temples protestants qui ne l’ont pas été. Quant à l’expression « dédiée au culte », elle signifierait que seuls sont « dédiés au culte » les édifices antérieurs à la loi de 1905, qui ont fait l’objet d’un accord avec l’Etat. Si on commence à raisonner comme cela, on va revenir au concordat et abandonner la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Il faut savoir ce que l’on veut. La question d’un retour au concordat a été récemment agitée. Elle ne me semble pas souhaitable : l’Etat matérialiste d’aujourd’hui ne peut pas prendre un pouvoir direct sur la vie des Eglises. Mieux vaut encore la liberté… Et la séparation de l’Eglise et de l’Etat.

Trente et une églises ont été détruites en France depuis le début du millénaire, soit deux par an. Dont une chapelle à Carcassonne il y a quelques jours. Selon le rédacteur en chef du « Monde de la Bible », qui en tient un inventaire dans un blog abrité par « Le Pèlerin », 310 églises sont actuellement menacées, dont

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